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Clef à Molette Blanc 2021,
Domaine de l'Octavin
Beaucoup de charme, d’agrumes jaunes et de fleurs blanches, et une finale nette et saline pour ce Clé à molette, ainsi dénommé parce qu’il est, naturellement, constitué à 100 % du cépage local appelé molette (d’où l’étiquette), vendangé au domaine Trichon à Lhuis (Bugey), ce vin est obtenu en biodynamie sur sols argilo-calcaires. Les raisins sont pressés directement ; le moût fermente et s’affine en cuves pendant neuf mois.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Gamay Rouge 2020,
Domaine de l'Octavin
Belle acidité, belle minéralité, beaucoup d’arôme et une souplesse qui s’affirme dans le verre. Dans quelque sens qu’on le prenne, ce gamay est très gamay : fruité, juteux, doté d’agréables notes de framboise, de mûre, de réglisse et de cerise. Mayga Gamay offre également une légère touche perlante qui réveille un mort. Les raisins viennent du domaine de Pierre Boyat, à Leynes, en Beaujolais et macèrent pendant vingt jours en grappes entières.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Ganache Rouge 2021,
Domaine de l'Octavin
Un vin complexe, novateur et délicieux, obtenu au bout de huit semaines de macération en grappes entières. La mise en bouteilles a été faite en juin 2022. Ganache n’est pas loin de grenache, ça y est, vous avez compris, et le gamay se met de la partie. Le fameux cépage méridional, cultivé en biodynamie et vendangé à Carpentras (SCEA L’Authentique de Claude Ughetto), vinifié dans le Jura, ne se sent pas du tout dépaysé : rien ne l’empêche de déployer ses notes effrontément fruitées – cerise, fraise fraîche et confite, framboise, mûre, prune, fruits secs – relevées de prune, de poivre noir, d’épices et de chocolat. Tout ça ? Oui. Ne vous étonnez pas d’une légère réduction à l’ouverture : aérez le vin, carafez, ou faites un peu attendre dans le verre, elle s’envolera.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Grenabar Rouge 2021,
Domaine de l'Octavin
Grenabar 2021 est un vin joyeux, fruité et à la limite du rosé, tirant résolument sur la cerise au marasquin, l’orange sanguine et la pastèque, avec des tannins d’une bonne maturité une acidité modérée qui le rend très adaptable. Originellement, il était à base de grenache et de colombard. Il est, pour ce millésime, constitué de carignan et de vermentino (rolle) produits en biodynamie sur sols granitiques et quartzeux (SCEA L’Authentique de Claude Ughetto à Carpentras). Il est réalisé au moyen d’une trempette de vermentino en grappes entières dans le moût de carignan obtenu en presse directe. Cette macération se déroule pendant trois semaines. La mise en bouteilles a été faite en juin 2022. C’est un vin rouge qui s’étend aussi aux accords traditionnellement associés aux vins blancs. Très polyvalent et frais au palais.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Vino Rosato Rosé 2021
Corva Gialla
Voici Vino Rosato, un beau vin italien de la région du Latium dont la jolie robe rose clair annonce d’agréables notes florales au nez et en bouche : rose, fruits rouges, agrumes, acidité et une touche d’amertume en finale, rappelant l’écorce de pamplemousse, qui lui donne beaucoup de charme. Il s’agit d’un assemblage de cépages montepulciano et sangiovese. La vendange de montepulciano macère pendant quarante-huit heures sur les peaux avant d’être pressée, tandis que le sangiovese est pressé directement à l’entrée du chai. Les moûts sont ensuite fermentés ensemble en cuves de fibre de verre où ils s’affinent encore jusqu’à la mise en bouteilles au mois de mars. Vino Rosato conviendra à tout ce que vous voulez faire d’un rosé, et plus encore : par sa pureté et son équilibre, il s’élève au-dessus de l’image passe-partout des rosés estivaux. On le conseillera en toute saison et particulièrement à table.
Pour en savoir plus
L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Cività di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.
Vino Rosso Rouge 2017
Corva Gialla
Fruits rouges, notes minérales et terriennes, arômes tertiaires, épices et tabac : voilà résumé le profil de Vino Rosso, le rouge emblématique de l’Azienda Corva Gialla, avec de belles notes d’évolution et un corsé prononcé mais sans excès. La richesse, due à une forte teneur en sucres naturels à la fermentation, et la maturité polyphénolique sont remarquables, ainsi que l’équilibre entre velouté et tannicité, légèreté et corps, rondeur et acidité. Au nez, des notes d’épices telles que cannelle, poivre noir et fenouil ; en bouche, le vin est corsé et les fruits rouges dominent : cerise mûre, framboise et fraise. Les fruits noirs et la prune en sont pas en reste, et de délicieux arômes de fruits séchés (pruneau, figue) s’associent aux épices en finale. Vino Rosso est un 100 % sangiovese issu de vignes plantées à 450 mètres d’altitude sur une parcelle aux sols volcaniques exposée à l’ouest. La vendange est éraflée et macère environ trois semaines en cuves de fibre de verre, avec un remontage ou un pigeage quotidien au besoin. L’élevage de Vino Rosso est de douze mois en fûts de châtaignier et d’au moins deux ans en bouteilles avant sa commercialisation.
Pour en savoir plus
L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Civita di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.
€49,00
Prix unitaire par€49,00
Prix unitaire parFeel Good Savagnin Qvevris Blanc 2020
Cotillon des Dames Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
Côtillon des Dames 2020 est d’une grande finesse, sur le fruit, à savourer. C’est un vin blanc d’une grande complexité aromatique, élégant et sur le fruit, avec une superbe longueur en bouche. Tout a été fait par le vigneron pour préserver l’arôme et la typicité du cépage jacquère, présent ici en majorité, et la longueur et la maturité de l’altesse et de la roussanne. C’est une des cuvées phares de Jean-Yves Péron. Pour ce millésime, le vin est donc construit sur 50 à 60 % de jacquère, avec altesse et roussanne en cépages complémentaires. Toutes ces vignes croissent sur différents terroirs : schistes et calcaires, éboulis calcaires à Fréterie, micaschistes à Albertville. Les raisins sont vinifiés séparément et assemblés environ deux mois avant la mise en bouteille. L’idée est de pouvoir contrôler précisément l’évolution du jus et d’équilibrer le vin en fonction du comportement de chaque cépage. Les jacquères sont vendangées très mûres et macérées entre deux et trois mois avec pigeages. Les altesses et les roussannes macèrent pendant deux à trois semaines en carbonique avec quelques pigeages. L’élevage est d’un an en barriques de 300 litres.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350m et 550m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
La Grande Journee Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
La Grande Journée est un magnifique blanc de macération « polyphonique », un orange distingué doté d’une structure en couches. Il fera merveille à toutes les occasions. Cette cuvée est entièrement produite à partir de la parcelle d’altesse en terrasses de Jean-Yves, sur terrains micaschisteux. Les raisins sont vendangés à la maturité la plus poussée possible (vers la fin du mois de septembre, l’altesse étant un cépage à maturité précoce). Ils passent ensuite par deux semaines de macération pelliculaire carbonique et trois mois de pigeage, jusqu’à la fin de la fermentation alcoolique. Après un décuvage vers fin décembre-début janvier, le vin est élevé au moins un an en barriques de 300 litres.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
€325,00
Prix unitaire par€325,00
Prix unitaire parPuligny-Montrachet 1er Cru les Folatières Blanc 2020
Xarel Lo Domaine Blanc 2016
Clos Lentiscus
Festif, léger et croquant, ce vin blanc sec à base de pur xarel·lo est avant tout un séducteur. Aromatique et crémeux avec de belles notes de pêche blanche et des accents de fruits tropicaux, il a de quoi plaire à tous les palais. Les vignes dont il est issu croissent sur terroir sablo-calcaire. Après la vendange manuelle, la macération est courte et le pressurage très doux afin d’obtenir le meilleur du raisin. La fermentation se fait en barriques de chêne français avec levures indigènes. L’élevage se fait dans les mêmes contenants pendant six mois. À boire très frais.
Pour en savoir plus
C’est à Sitges, en Catalogne, au cœur du parc naturel du Garraf, que Manel Avinyo et son frère Joan ont repris le domaine familial, renommé Clos Lentiscus par Manel. Même si Barcelone n’est qu’à une demi-heure de route, la beauté du paysage est saisissante et l’immersion dans la nature est totale : les forêts méditerranéennes côtoient les garrigues catalanes (thym, romarin, ciste, pistachier lentisque qui a donné son nom à l’exploitation…). Le pays du Penedès possède également une longue histoire viticole. Dans ses douces collines se niche le Clos Lentiscus, en appellation Penedés, sur vingt hectares de terrains sablonneux et argilo-calcaires exposés plein sud à 225 mètres d’altitude. Selon des documents historiques, la famille de Manel et Joan Avinyo y est implantée depuis au moins le XIVe siècle. Longtemps, les raisins furent vendus aux coopératives locales, mais dès la reprise du domaine par les deux frères, le bio et la biodynamie succèdent aux pratiques conventionnelles, toute la vendange va dans les cuvées maison, et les pratiques biologiques et biodynamiques permettent à cette belle propriété de renouer avec son prestige d’autrefois : au XIXe siècle, ses vins étaient vendus en France et jusqu’aux Amériques. Très vite, Manel reçoit un surnom : The Bubbleman, hommage à son talent pour vinifier les cavas, ces blancs pétillants caractéristiques du nord-est de la péninsule Ibérique, à partir de variétés indigènes dont la Catalogne a le secret : sumoll, ull de llebre, xarel·lo, malvoisie de Sitges, cartoixà vermell, cariñena (carignan), qu’accompagnent tempranillo et muscat d’Alexandrie. Les vignes sont anciennes, parfois centenaires. Aucun additif de synthèse n’est employé à la vigne, et les opérations telles que plantation, taille, épamprage et vendanges sont dictées par les phases lunaires. La pollinisation est facilitée par la présence de ruches ; des moutons contribuent à la fertilisation et au contrôle du couvert végétal. Ringo, le cheval blanc, se charge du travail des sols.
Élégance, pureté et une minéralité croquante due au calcaire caractérisent les productions de Clos Lentiscus. La note d’oxydation ménagée, quand elle se fait sentir, ne domine pas la dégustation et les vins ne sont jamais déviants. Les cavas sont réputés exubérants, mais ceux de Clos Lentiscus n’ont jamais plus de deux grammes de sucre résiduel par litre. Le domaine produit aussi des vins tranquilles, rouges, blancs et rosés.
Love Potion Blanc 2019,
Love Potion Blanc 2019, du Clos Lentiscus, est une véritable déclaration d’amour au vin naturel. Ce blanc tranquille de Catalogne séduit par son aromatique intense, sa rondeur gourmande et sa salinité rafraîchissante. Un vin envoûtant, à partager sans modération.
Un assemblage riche et une vinification soignée
Ce vin est issu d’un assemblage atypique et raffiné : Muscat d’Alexandrie, Macabeu, Xarel·lo, Xarel·lo Vermell et Sumoll, des cépages emblématiques du terroir catalan. Pressurage direct, fermentation en levures indigènes et élevage de 36 mois en dames-jeannes de 55 litres lui confèrent une expression pure et naturelle. La mise en bouteille, réalisée en lune ascendante, suit un calendrier biodynamique qui renforce son équilibre énergétique.
Une palette aromatique séduisante
Sa robe dorée annonce un vin solaire et généreux. Au nez, les notes florales et fruitées explosent : pomme fraîche, agrumes, amande et noisette s’entremêlent avec une pointe iodée. En bouche, la rondeur et la fraîcheur saline créent un bel équilibre, souligné par une belle persistance minérale.
Accords et service
Servi à 10-12°C, Love Potion Blanc 2019 accompagnera à merveille des fruits de mer, des fromages à pâte molle ou une cuisine méditerranéenne parfumée. Son potentiel de garde de 5 à 10 ans permet aussi d’explorer son évolution dans le temps.
Un vin libre et ensorcelant, parfait pour les amateurs de découvertes vibrantes. Un philtre d’amour à savourer toute l’année.
€14,00
Prix unitaire par€14,00
Prix unitaire parCyprès de Toi Blanc 2021,
Fond Cyprès
Merveilleusement équilibré, tendu et pourtant affable, ce tout-chardonnay renverse d’abord sur la table une corbeille de fruits blancs — poire nashi mûre et croquante, poire de jardin de curé — qui font vite place à des notes exotiques en milieu de bouche : une fine touche de mangue et d’abricot. En toile de fond, serpolet, thym, garrigue, un souffle de feuille de figuier et de citron frais. Une palette large et généreuse qui se prête à tous les instants. Façonné par les sols de calcaire et de marnes bleues d’Escales, vinifié et vieilli en cuve d’inox, ce vin est un séducteur, éblouissant de fraîcheur et assez gourmand pour évoquer les accords culinaires les plus divers.
Pour en savoir plus
Ce domaine des Corbières repose sur des bases solides : ses deux vignerons, Rodolphe et Laetitia, sont aussi descendants de vignerons. Avant même de planter leur premier cep, ils ont déjà un objectif bien affirmé : « élaborer des vins du Sud qui nous ressemblent, des vins de caractère attachés à nos sols, avec de la fraîcheur et des tannins affinés ». Ils veulent obtenir des vins entièrement naturels, des concentrés de terroir. Au cœur du vieux massif des Corbières, ils reprennent un vieux cœur de domaine déjà planté de carignans et de grenaches à l’abandon, qui n’ont vu ni engrais ni pesticide depuis des années : ces sols propres et vivants sont une condition idéale pour se lancer dans le vin naturel. Autour de ce cœur historique, ils plantent d’abord grenaches noirs et syrahs, puis une parcelle de cépages blancs : viognier, grenache blanc, roussanne. Le domaine est certifié Écocert depuis 2010 et obéit également à la charte Nature & Progrès. Les vinifications se font sans ajout de sulfite ni levures exogènes. « Nous faisons des vins de plaisir », disent Laetitia et Rodolphe. Pour eux, le vin naturel s’évalue d’abord au goût, dès la vendange. Les cuvées suivent de très près le parcellaire, les moûts sont fruités, fluides, complexes. Les vins de Fond Cyprès évoquent de façon poétique l’écosystème du domaine et la végétation qui protège les parcelles : les pinèdes, les sources ombragées, la beauté du milieu naturel qui apporte aux vins fraîcheur et appose la signature du sol. Délicieusement équilibrés entre empreinte minérale, milieu végétal et expression du fruit, les vins de Fond Cyprès reflètent le Midi : la caresse de son soleil, mais aussi la fraîcheur de ses ombres.
Pauvre Diable Rouge 2020,
Domaine Serre Besson
Gourmand, profond et velouté, ce vin offre de jolis tannins fondus. Les notes de cerise noire et de mûre sont affirmées, le milieu de bouche est caractérisé par des touches d’épices et de rose. Un beau rouge nature du terroir de Vinsobres, à la robe rubis brillante et limpide. Ne vous laissez pas influencer par ce que vous lisez sur l’étiquette : Pauvre Diable, doté de toutes les grâces citées plus haut, ne fait aucunement pitié. Le nom fait allusion à l’état dans lequel Victor Taylor, l’actuel propriétaire du domaine Serre Besson, a trouvé le domaine quand il l’a racheté en 2011. Un travail de restauration du vignoble s’est ensuivi, ainsi qu’une conversion au bio qui donne aujourd’hui ses fruits : en l’occurrence cette cuvée nature, sans ajout d’intrant à la vigne ou au chai, pure expression des sols variés du domaine (sables, calcaires, argiles) et des plus anciennes vignes de grenache qui y sont plantées. Vous pouvez le boire dès à présent, dans sa jeunesse et sa fraîcheur, ou le laisser vieillir de trois à cinq ans.
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En 2011, Victor, sommelier californien installé à Nyons après avoir quitté son poste de directeur de la restauration à l’hôtel Carlyle de New York, se prend de passion pour le domaine Serre Besson, alors petite propriété viticole à l’abandon, lovée autour d’une vieille bâtisse en pierre. Il rachète le tout, le rénove, et revitalise le vignoble. Quelques années plus tard, les vins rouges du domaine Serre Besson, en appellation Vinsobres, font parler d’eux, sont remarqués dans les concours et récoltent quelques médailles. Victor, dès sa reprise du domaine, a entrepris sa conversion à l’agriculture biologique, ce qui lui permet aujourd’hui de réaliser une cuvée entièrement nature à base de grenache : c’est le Pauvre Diable que nous vous proposons. En outre, il produit un vinsobres d’appellation d’origine dont l’encépagement rassemble syrah, cinsault, mourvèdre, carignan et grenache. Ainsi qu’un rosé ce macération à base de grenache noir, de syrah et de viognier. L’ambition du propriétaire n’est pas d’imposer un style nouveau mais de respecter le terroir et la nature dans un environnement qui offre toutes les possibilités pour faire des vins d’exception.
VéNéNuM Rouge 2018,
Aurélien Lefort
En Auvergne, sur les hauteurs du lieu-dit Lamouret, Aurélien Lefort façonne des vins rares, extrêmes, toujours sincères. Avec VéNéNuM Rouge 2018, il signe une œuvre à part dans le paysage du vin naturel : cent pour cent gamay d’Auvergne, VéNéNuM est une cuvée rouge réalisée en petite quantité à partir de vignes plus que centenaires, plantées en 1904 sur des sols d’argile rouge riches en quartz et en sables granitiques. La vendange, réalisée en septembre, a macéré en cuves en grappes entières pendant quarante-cinq jours, et le vin est élevé dix-huit mois en cuve suivis de onze mois en bouteille.
En bouche, VéNéNuM 2018 s’ouvre sur une trame veloutée, dense, avec une douceur naturelle (moelleux) portée par une acidité structurante et une puissance aromatique saisissante. Fruits noirs confiturés, prune, figue séchée, cacao, épices chaudes, un soupçon de volatile noble : c’est un vin de contraste et de tension, aussi intense qu’émouvant. Le nez, complexe et évolutif, oscille entre l’oxydatif maîtrisé et la gourmandise pure du fruit très mûr.
Produit en seulement 400 bouteilles de 50 cl en 2018, VéNéNuM 2018 est un vin de méditation, à servir entre 16 et 18°C, sans carafage. Il s’adresse aux amateurs de sensations fortes, aux explorateurs du vivant, aux amoureux du vin libre. Un vin qui traverse le temps avec panache.
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Établi depuis 2011 à Madriat, près de Boudes, dans la partie méridionale du Puy-de-Dôme, Aurélien Lefort est un artiste (diplômé des Beaux-Arts) passionné de vin et de nature. Après avoir fait ses classes chez Michel Auger (Loire) et Patrick Bouju, il se décide pour l’Auvergne et reprend en fermage des vignes à l’abandon. La région de Boudes est une ancienne terre à vins, un exceptionnel terroir volcanique, chaud et vibrant, exploitée depuis près de deux mille ans. La démarche d’Aurélien consiste à encourager la renaissance de ce magnifique vignoble. Il le fait sur de petites surfaces d’une diversité pédologique étourdissante : basaltes, granits, argiles rouges calcaire, argiles sableuses et graveleuses sur coulées de quartz, et, en pied de coteau, argiles blanches marneuses. Sur ce substrat, la trilogie auvergnate (gamay, pinot noir et chardonnay) se taille ma part du lion. Entre les mains d’Aurélien, le talent singulier du gamay d’Auvergne, un cépage ancien aussi dense et puissant qu’épicé qui trouve sur ces sols volcaniques une expression particulière. Ses parcelles sont enherbées mais tondues afin de contrôler l’humidité, et les pieds des ceps sont travaillés à la pioche pour éviter l’étouffement du système racinaire. Les vendanges, toujours manuelles, peuvent se prolonger jusqu’à trois semaines en raison du tri minutieux des baies. C’est à ce prix qu’Aurélien Lefort réalise ses cuvées rares et recherchées, issues de macérations à tendance longue (jusqu’à trois mois). Majoritairement rouges, parfois pétillantes, parfois aussi moelleuses (rouges de vendanges tardives), elles laissent toujours une sensation durable, voire inoubliable.
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Saint Joseph Rouge 2019
Thierry Alexandre
Un festival : violette, cassis, fruits noirs, cerise griotte, magnifiques notes fumées et rôties, du poivre et des épices ; une bouche croquante avec une pointe d’astringence. Ce beau rouge dense et minéral en appellation Saint-Joseph, réalisé en biodynamie, est issu à cent pour cent de vieilles vignes de syrah croissant sur des coteaux bien exposés à Saint-Jean-de-Muzols, sur la rive droite du Rhône. Les sols sont complexes : loess, granites décomposés et gneiss. La vendange est entièrement manuelle et aucun intrant n’est utilisé à la vigne ou au chai. Les raisins sont légèrement foulés et la macération est de trois semaines en grappes entières, et l’élevage est d’une année en vieilles barriques. Aucune filtration n’est effectuée avant la mise en bouteilles.
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Thierry Alexandre produit peu (deux hectares à Saint-Jean-de-Muzols, en Ardèche, et un peu de vignes au nord de Crozes-Hermitage), mais il produit bien et soigneusement, tout en biodynamie et sans intrants à la vigne ou au chai. Ses bouteilles sont en appellation Saint-Joseph, Crozes-Hermitage blanc et Vin de France. Les cépages sont typiques de ce nord de la vallée du Rhône : marsanne, roussanne, syrah, viognier. Le domaine repose sur des sols assez variés, principalement des granites décomposés, ainsi que du gneiss, de l’argilo-sableux et du lœss. Il pratique la fermentation semicarbonique en grappes entières pour des durées assez longues et un vieillissement, selon la cuvée, en inox ou en barriques anciennes. Ses vins sont aussi rares et recherchés que le vigneron est humble et discret, mais ils n’ont rien de hautain ou d’inaccessible : aimables, chaleureux, fluides et bien équilibrés entre fruit et minéral, ce sont des vins de plaisir qu’il faut réserver aux réunions les plus amicales.
Cul Sec Blanc 2020
Thierry Alexandre
Un vin splendide, d’une finesse et d’une fraîcheur somptueuses — et c’est un Vin de France. La texture est soyeuse et riche, des notes de pomme fraîche et de pêche blanche se font sentir. Une grande élégance et beaucoup de pureté, un magnifique équilibre entre fruité, fleuri, et notes minérales. Réalisé en biodynamie et en appellation Vin de France, Cul sec blanc est l’expression fidèle de son terroir de la vallée du Rhône septentrionale : il est issu de viognier et de marsanne cultivés en biodynamie sur sols de granite et de gneiss à Saint-Jean-de-Muzols, au bord d’une Ardèche proche de son embouchure. La vendange est entièrement manuelle, en petits contenants, et aucun intrant n’est utilisé à la vigne ou au chai. Les raisins séjournent en chambre froide en attendant leur pressurage direct, qui est fait avec lenteur et douceur pour extraire le meilleur du fruit. Cette étape est suivie d’un débourbage, après quoi le moût part en cuves d’inox pour y fermenter par levures naturelles. L’élevage est d’un an, également en cuves d’inox.
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Thierry Alexandre produit peu (deux hectares à Saint-Jean-de-Muzols, en Ardèche, et un peu de vignes au nord de Crozes-Hermitage), mais il produit bien et soigneusement, tout en biodynamie et sans intrants à la vigne ou au chai. Ses bouteilles sont en appellation Saint-Joseph, Crozes-Hermitage blanc et Vin de France. Les cépages sont typiques de ce nord de la vallée du Rhône : marsanne, roussanne, syrah, viognier. Le domaine repose sur des sols assez variés, principalement des granites décomposés, ainsi que du gneiss, de l’argilo-sableux et du lœss. Il pratique la fermentation semicarbonique en grappes entières pour des durées assez longues et un vieillissement, selon la cuvée, en inox ou en barriques anciennes. Ses vins sont aussi rares et recherchés que le vigneron est humble et discret, mais ils n’ont rien de hautain ou d’inaccessible : aimables, chaleureux, fluides et bien équilibrés entre fruit et minéral, ce sont des vins de plaisir qu’il faut réserver aux réunions les plus amicales.
On the rock again 2020,
Nicolas Chemarin
Profond, minéral, hypercomplexe tout en restant hautement buvable, On The Rock Again présente une robe pourpre aux reflets violacés. Son nez est floral (violette), portant des notes de roche mouillée et d’épices. L’attaque évoque les fruits rouges mûrs (framboise, cerise). L’arrière-bouche est longue et vive avec une grande salinité. Les tannins, fondus et élégants, donnent au vin une rondeur très agréable. Cette cuvée de gamay noir à jus blanc fait directement allusion par son titre à la roche omniprésente, affleurante, du terroir de Marchampts, transmettant directement au gamay ses notes terriennes. Il ne faut pas s’étonner de la minéralité de ce superbe beaujolais rouge de coteau, classé en Vin de France. Nous vous conseillons une dégustation à 12 °C et un débouchage, voire un carafage, d’une demi-heure à une heure avant de servir ce vin. La vendange est encuvée par gravité, en grappes entières. La cuvaison est de quinze jours à température maîtrisée (de 5 à 18 °C), sans remontage. Après pressurage, la cuvée est élevée en cuve sur lies fines pendant dix mois. Mise en bouteilles en lune descendante, au mois d’août suivant la vendange, sans filtration ni ajout de sulfites.
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Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Magnum Pinot Noir 2020
Domaine Einhart
Un rouge velouté et bien mûr cent pour cent pinot noir, à l’arôme intense, parfumé et doucement fruité. La robe profonde, violacée, évoque la cerise noire. Le premier nez est sublimé par des arômes de fruits noirs (mûre, cassis, cerise noire) avec une pointe de fraîcheur fondue dans un léger boisé vanillé. Le second nez est plus ouvert, sur des arômes d’orange sanguine, d’amande amère et de kirsch. En bouche, les petits fruits sont toujours là, soutenus par des tannins présents mais bien fondus, et mènent vers une fin de bouche tout en velours reposant sur une jolie fraîcheur. Beaucoup de persistance et de longueur. Les pinots noirs dont il est issu, âgés d’une trentaine d’années, croissent sur les terroirs de muschelkalk (calcaire coquiller) de Dittelsberg-Albermohn et sont vendangés à la main, puis égrappés. La macération, sur levures indigènes, se déroule entre dix et douze jours. L’élevage d’un an sur lies fines, en demi-muid, précède une mise en bouteilles sans filtration. De la vigne au chai, ce vin a été réalisé sans aucun intrant. Le carafage est recommandé afin qu’il s’exprime pleinement dans toute sa finesse et sa grâce.
Pour en savoir plus
Situé dans la partie nord du vignoble alsacien, à l’horizontale de Strasbourg, le domaine Einhart est une propriété familiale de dix hectares dont les vignes se trouvent sur les coteaux qui s’élèvent entre la plaine d’Alsace et les monts des Vosges. Le sol y est argilo-calcaire et riche en fossiles (muschelkalk, c’est-à-dire calcaire coquiller et calcaire à oolithes, et lettenkohle ou calcaire dolomitique). Depuis 1990, Nicolas Einhart est aux commandes, désormais secondé par son fils Théo. Fidèle à ses engagements pris pour l’association TIFLO, dont il est cofondateur, Nicolas consacre son travail viticole à la protection de la terre et de la biodiversité, la vinification sans intrant, le refus des produits phytosanitaires nocifs et le maintien des zones écologiques refuges. Son domaine est certifié bio à partir de 2011. Comme Jean-Marc Dreyer, il s’oriente résolument vers la macération pelliculaire et réalise des vins blancs de macération (vins orange) en plus d’un rouge de pinot noir. Vendanges entièrement manuelles, éraflage des grappes, pigeages légers et pressurages délicats sont caractéristiques du domaine, ainsi que la vinification séparée de chaque terroir, l’élevage sur lies et l’absence de filtration avant mise en bouteilles. Les vins sont de pur raisin, vifs, puissants, toniques, et transcrivent la minéralité des très beaux terroirs des contreforts vosgiens.
Riesling blanc 2020
Domaine Einhart
Le riesling, seigneur des cépages de l’Est, trouve ici une expression digne de sa noblesse. La robe est d’un beau jaune orangé. Le premier nez est tout en finesse, légèrement musqué, avec des notes de pomelo et de pissenlit. Le second nez est plus frais et minéral avec des arômes de thym, d’herbes aromatiques et de silex. La bouche attaque avec vivacité et une belle verticalité, la minéralité est typique du calcaire. Les herbes sèches reviennent avant une fin de bouche persistante dotée d’une remarquable salinité. La légère macération pelliculaire réussit au riesling et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Les vignes, âgées de vingt-cinq ans, croissent sur les terroirs de muschelkalk (calcaire oolithique) de Westerberg, Molsheimgass et Fleckstein. Les raisins sont vendangés à la main, puis égrappés. La macération, sur levures indigènes, se déroule entre quatre et huit jours. L’élevage sur lies fines est de dix mois en foudre et précède une mise en bouteilles sans filtration. De la vigne au chai, ce vin a été réalisé sans aucun intrant. Le carafage est recommandé afin qu’il déploie ses ailes et exprime ses notes minérales.
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Situé dans la partie nord du vignoble alsacien, à l’horizontale de Strasbourg, le domaine Einhart est une propriété familiale de dix hectares dont les vignes se trouvent sur les coteaux qui s’élèvent entre la plaine d’Alsace et les monts des Vosges. Le sol y est argilo-calcaire et riche en fossiles (muschelkalk, c’est-à-dire calcaire coquiller et calcaire à oolithes, et lettenkohle ou calcaire dolomitique). Depuis 1990, Nicolas Einhart est aux commandes, désormais secondé par son fils Théo. Fidèle à ses engagements pris pour l’association TIFLO, dont il est cofondateur, Nicolas consacre son travail viticole à la protection de la terre et de la biodiversité, la vinification sans intrant, le refus des produits phytosanitaires nocifs et le maintien des zones écologiques refuges. Son domaine est certifié bio à partir de 2011. Comme Jean-Marc Dreyer, il s’oriente résolument vers la macération pelliculaire et réalise des vins blancs de macération (vins orange) en plus d’un rouge de pinot noir. Vendanges entièrement manuelles, éraflage des grappes, pigeages légers et pressurages délicats sont caractéristiques du domaine, ainsi que la vinification séparée de chaque terroir, l’élevage sur lies et l’absence de filtration avant mise en bouteilles. Les vins sont de pur raisin, vifs, puissants, toniques, et transcrivent la minéralité des très beaux terroirs des contreforts vosgiens.