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Prix unitaire parLe Cordières des Andes Rouge 2021
Fond Cyprès
Équilibré, rustique, profond, avec une superbe texture en bouche, le Cordières des Andes se prolonge sur une finale fraîche. Sous cette appellation qui joue allégrement sur les mots se retrouve le corbières de Fond Cyprès qui a simplement changé de nom. Il se peut donc que vous le connaissiez déjà sous son ancienne dénomination. Loin de toute référence andine, c’est un magnifique vin rouge bien marqué par son terroir, issu d’un assemblage à parties égales du Grenache du Bois Saint-Jaume, du Carignan de la Source et de la Syrah de la Pinède, vinifiés à part et assemblés en barrique. Offrant un grand potentiel de garde, il est à boire ou à conserver. Ce cru classé Vin de France est peaufiné, ciselé, façonné avec amour, on peut le décrire comme la synthèse du domaine qui l’a vu naître. Servez-le avec tout ce que vous avez de bon, il a le dos très large en matière d’accords.
Pour en savoir plus
Ce domaine languedocien repose sur des bases solides : ses deux vignerons, Rodolphe et Laetitia, sont aussi descendants de vignerons. Avant même de planter leur premier cep, ils ont déjà un objectif bien affirmé : « élaborer des vins du Sud qui nous ressemblent, des vins de caractère attachés à nos sols, avec de la fraîcheur et des tannins affinés ». Ils veulent obtenir des vins entièrement naturels, des concentrés de terroir. Dans le vieux massif des Corbières, ils reprennent un vieux cœur de domaine déjà planté de carignans et de grenaches à l’abandon, qui n’ont vu ni engrais ni pesticide depuis des années : ces sols propres et vivants sont une condition idéale pour se lancer dans le vin naturel. Autour de ce cœur historique, ils plantent d’abord grenaches noirs et syrahs, puis une parcelle de cépages blancs : viognier, grenache blanc, roussanne. Le domaine est certifié Écocert depuis 2010 et obéit également à la charte Nature & Progrès. Les vinifications se font sans ajout de sulfite ni levures exogènes. « Nous faisons des vins de plaisir », disent Laetitia et Rodolphe. Pour eux, le vin naturel s’évalue d’abord au goût, dès la vendange. Les cuvées suivent de très près le parcellaire, les moûts sont fruités, fluides, complexes. Les vins de Fond Cyprès évoquent de façon poétique l’écosystème du domaine et la végétation qui protège les parcelles : les pinèdes, les sources ombragées, la beauté du milieu naturel qui apporte aux vins fraîcheur et appose la signature du sol. Délicieusement équilibrés entre empreinte minérale, milieu végétal et expression du fruit, les vins de Fond Cyprès reflètent le Midi : la caresse de son soleil, mais aussi la fraîcheur de ses ombres.
XL xarel·lo Blanc 2020
Partida Creus
XL Xarel·lo est un blanc fumé, explosif, vivant et minéral qui se caractérise également par une très grande buvabilité et une amabilité conviviale associées à une profondeur et à une persistance peu communes. Classé en Vino de Mesa (vin de table), c’est un blanc classique du domaine Partida Creus qui offre une expression pure et typique du cépage autochtone catalan xarel·lo. Il constitue une bonne initiation à ce domaine viticole aux nombreuses cuvées, tant il est représentatif de leur style. Associez XL Blanco avec des fruits de mer, des poissons, des Viandes Blanches, des volailles rôties ou grillées.
Pour en savoir
plus Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Gigondas Rouge 2021
Les Grandes Serres
Gigondas ! Grand terroir dont la sonorité même du nom évoque la truculence, la gourmandise, la profondeur d’un vin de tradition déjà aimé au temps des papes et des chevaliers. Ses vignes de grenache noir (majoritaire), de syrah et de mourvèdre croissent paisiblement en Vaucluse, au pied des dentelles de Montmirail, et la production est exclusivement en rouges et en rosés. Les rouges sont réputés pour leur profondeur, leur densité et leurs qualités de garde, leurs notes de cerise noire et leur charpente. Ils ont la caractéristique de « truffer » en vieillissant, ce qui n’étonne guère dans un pays où croît la truffe. Ce gigondas fait partie de la gamme bio et naturelle Comics du domaine castel-papal des Grandes Serres. Contrairement à la plupart des gigondas où le grenache noir est majoritaire, il se compose de 60 % de syrah et 40 % de grenache. Les syrahs sont plantées sur terrain sableux et les grenaches croissent sur un sol calcaro-graveleux. La qualité des raisins est exceptionnelle et le vin transmet bien l’information. La vendange, manuelle, est égrappée, fermentée en cuves de béton et en demi-muids. Un pigeage modéré est nécessaire pour une bonne extraction. L’élevage est de six mois en cuve avant mise en bouteilles.
Pour en savoir plus
Châteauneuf-du-Pape, tout le monde sait où cela se trouve, mais connaît-on réellement bien cette appellation ? Le domaine des Grandes Serres en représente à la fois l’excellence et la vitalité. Auteur de vins exceptionnels de propriété et de négoce, rouges ou blancs, il récolte, achète des raisins, vinifie et élève sur un périmètre étendu, centré autour de Châteauneuf et des Côtes-du-Rhône méridionales et incluant des zones plus périphériques telles que Lirac ou les Costières de Nîmes. À Châteauneuf-du-Pape proprement dit, le domaine possède douze hectares. Créé en 1977, il est depuis longtemps fondé sur le respect de l’environnement et du terroir. Actuellement, une grande partie de ses cuvées sont biologiques et sans sulfites ajoutés, sans pour autant s’en vanter publiquement. Modestement, Samuel Montgermont, directeur général du domaine, explique que les conditions géologiques et climatiques, en particulier le mistral, favorisent la santé du vignoble et permettent de se passer d’intrants. Couvrant toute la palette des vins blancs et rouges du Midi et tous leurs cépages, le domaine s’engage à présent dans la production de vins natures sous des étiquettes qui ne se prennent nullement au sérieux, mais les vins contenus dans les bouteilles — chacun portant le nom de son appellation — sont tout ce qu’il y a de solide et de sérieux, en plus d’être frais et savoureux.
€70,50
Prix unitaire par€70,50
Prix unitaire parMercurey - Les Vignes Blanches Qvevris Rouge 2021
€125,00
Prix unitaire par€125,00
Prix unitaire parGevrey Chambertin les Genevrières Qvevris Rouge 2021
Auxerrois Origin Blanc 2021
Jean-Marc Dreyer
L’auxerrois, également appelé pinot blanc, est un cépage typiquement alsacien qui forme la base de cet Auxerrois Origin de Jean-Marc Dreyer. Floral, frais, séduisant, il est à la fois atypique et gourmand, bien marqué par la macération qui lui donne une mâche distinguée. Son degré d’alcool est assez généreux (14 degrés). La macération en grappes entières donne à ce vin dense et sec, d’une délicieuse salinité, des tons ambrés, des notes florales et des sensations d’une parfaite droiture. Un jambon ibérique de bellota fondrait de bonheur à son côté. La gamme Origin de Jean-Marc Dreyer est consacrée à des cuvées monocépages réalisées en macération pelliculaire autour des six cépages blancs d’Alsace : sylvaner, auxerrois, pinot gris, gewurztraminer, riesling et muscat. Ce vin est réalisé en méthode biodynamique, fermentation par levures indigènes, non filtré, non clarifié.
Pour en savoir plus
« La macération, en Alsace, c’est une tradition ancestrale ! affirme Jean-Marc Dreyer, ajoutant que le pressurage direct dans cette région est une invention moderne, liée à l’apparition de l’électricité. Autrefois, on travaillait à la main et on laissait macérer les raisins avant d’envoyer les marcs au pressoir. » La macération en grappes entières est la signature de Jean-Marc Dreyer et représente 85 % de la production du domaine, le reste consistant en blancs de pressurage direct, élevés sans houillage. Jean-Marc succède à plusieurs générations de sa famille au domaine Dreyer & Fils, créé en 1830 entre Obernai et Molsheim. Dès sa reprise du domaine, il opte immédiatement pour la biodynamie, mais il hésite quelque temps entre plusieurs méthodes : au début, ses vins sont plus boisés, élevés en barriques neuves avec bâtonnage. Ensuite, période sucrée : tous ses vins contiennent du sucre résiduel. En 2008, il essaie de vinifier sans aucun soufre et trouve sa direction : l’hiver suivant, au retour du pèlerinage de Compostelle, il décide de ne plus ajouter de sulfites dans ces vins. Cette décision prise, il affirme son style autour de la macération pelliculaire, assez poussée, ciselée, toujours surprenante sur les cépages alsaciens, dont elle fait ressortir la structure sans sacrifier la délicatesse. Jean-Marc travaille en cuvées monocépage ou d’assemblage et réalise également des rouges de pinot noir d’une profondeur surprenante.
Riesling Origin Blanc 2021
Jean-Marc Dreyer
Fruits verts, acidité équilibrée, élégance, complexité : beaucoup de charpente et de profondeur ; Riesling Origin de Jean-Marc Dreyer est ce qu’on appelle un vin de méditation. La gamme Origin de Jean-Marc Dreyer est consacrée à des cuvées monocépages autour de variétés alsaciennes. Ici, la macération en grappes entières expose le riesling sous un jour tout à fait nouveau : foin des notes pétrolées (pourtant présentes, mais attendant poliment la fin de bouche pour se manifester), le vin exprime une verticalité structurée équilibrée par une douce rondeur. Très minéral, mais cette fois c’est le sol qu’on ressent, pas le bidon de gas-oil. Ce vin a été élevé onze mois à l’alsacienne, c’est-à-dire en foudre et en demi-muids. Accords gustatifs ? Ne cherchez pas, ça va avec tout. Méthode biodynamique, fermentation par levures indigènes, non filtré, non clarifié, sans sulfites ajoutés à la vigne ou au chai.
Pour en savoir plus
« La macération, en Alsace, c’est une tradition ! affirme Jean-Marc Dreyer, ajoutant que le pressurage direct dans cette région est une invention moderne, liée à l’apparition de l’électricité. Autrefois, on travaillait à la main et on laissait macérer les raisins avant d’envoyer les marcs au pressoir. » La macération en grappes entières est la signature de Jean-Marc Dreyer et représente 85 % de la production du domaine, le reste consistant en blancs de pressurage direct, souvent élevés en oxydation ménagée. Jean-Marc succède à plusieurs générations de sa famille au domaine Dreyer & Fils, créé en 1830 entre Obernai et Molsheim. Dès sa reprise du domaine, il opte immédiatement pour la biodynamie, mais il hésite quelque temps entre plusieurs méthodes : au début, ses vins sont plus boisés, élevés en barriques neuves avec bâtonnage. Ensuite, période sucrée : tous ses vins contiennent du sucre résiduel. En 2008, il essaie de vinifier sans aucun soufre et trouve sa direction : l’hiver suivant, au retour du pèlerinage de Compostelle, il jure de ne plus jamais ajouter de soufre dans aucun vin. Cette décision prise, il affirme son style autour de la macération pelliculaire, assez poussée, ciselée, toujours surprenante sur les cépages alsaciens, dont elle fait ressortir la structure sans sacrifier la délicatesse. Jean-Marc travaille en cuvées monocépage ou d’assemblage et réalise également des rouges de pinot noir d’une profondeur surprenante.
€81,90
Prix unitaire par€81,90
Prix unitaire parGrandes Orgues Rouge 2018,
Frédéric Gounan
Doté d’une superbe maturité et d’une grande minéralité, Les Grandes Orgues de Frédéric Gounan est un monocépage de pinot noir d’Auvergne cultivé sur sols basaltiques. Une matière généreuse, concentrée, une grande vivacité, une fraîcheur qui en fait un somptueux vin vivant, énergique et capable d’être apprécié pour lui-même. Belles notes de fruits rouges minéralisés par le basalte et la lave, un vrai vin issu de la terre. La distinction entre grandes orgues et petites orgues n’est en rien liée à la parcelle mais au millésime et à l’assemblage. Elle se fait à la dégustation, en toute fin d’élevage. C’est le premier vin à être soutiré, la quintessence du millésime. Ce qui paraît le plus grand, le plus évident, fait l’objet du premier assemblage. Ensuite, le reste est assemblé pour constituer la cuvée Les Petites Orgues. On dégustera ces Grandes Orgues avec plaisir avec une cuisine de terroir.
Pour en savoir plus
Issu d’une famille de paysans établie sur la commune de Saint-Sandoux (Puy-de-Dôme) depuis au moins deux siècles, Frédéric Gounan fut dans une première vie mécanicien et créateur de prototypes pour la marque française de motos Voxan, dont le siège était à Issoire. Il s’est détourné du monde industriel pour se consacrer au vin avec sa compagne Caroline. Il entend tirer partie des magnifiques terroirs de son village natal, bien loin de faire « pisser la vigne », comme on faisait autrefois : il constate que tout ce qui sort de cette terre possède des qualités gustatives exceptionnelles. Il reprend des parcelles de gamay d’Auvergne, plante d’autres cépages, et finit par produire des cuvées qui comptent parmi les plus savoureuses et les plus recherchées d’Auvergne. Sur cette terre de la chaîne des puys, les pinots noirs croissent sur des sols noirs basaltiques, les sauvignons et les pinots gris reposent sur des sols blancs argilo-calcaires cailloutés de basalte. Adepte de l’agriculture biologique et biodynamique, Frédéric applique également des méthodes qu’il juge appropriées au climat et au terroir : pour faciliter la photosynthèse dans ce climat rude et contrasté, il pratique le palissage en lyre qui permet d’aérer et d’exposer au soleil le feuillage des vignes, garantie de fruits mûrs à la vendange. Toujours mécanicien dans l’âme, il fabrique ses outils et bricole ses tracteurs selon ses besoins. Ses vins sont rares et distingués, très recherchés des amateurs : à petit domaine (moins de deux hectares), petite production (par le volume, non par l’esprit).
Beaujolais Village P'tit Grobis Rouge 2021
Nicolas Chemarin
P’tit Grobis rouge de Nicolas Chemarin est un beaujolais rouge d’une incroyable vitalité, fruité, minéral et tendu, capable de convertir au beaujolais les plus réfractaires. C’est la cuvée la plus personnelle de Nicolas, qu’il a baptisée de son surnom au pays. Cent pour cent gamay en appellation Beaujolais-Villages, robe rubis clair, glouglou tout en élégance, il représente le gamay noir à jus blanc dans ce qu’il a de plus jouissif. Léger mais consistant, joliment équilibré entre fruit et minéralité, il offre des notes de cerise, de griotte, de framboise, tout en traduisant à merveille le substrat minéral granitique si important pour les vins du Beaujolais. Joliment acide et adaptable à toutes les situations : c’est aussi bien un vin d’apéro que de dégustation.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vignerons sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Clef à Molette Blanc 2021,
Domaine de l'Octavin
Beaucoup de charme, d’agrumes jaunes et de fleurs blanches, et une finale nette et saline pour ce Clé à molette, ainsi dénommé parce qu’il est, naturellement, constitué à 100 % du cépage local appelé molette (d’où l’étiquette), vendangé au domaine Trichon à Lhuis (Bugey), ce vin est obtenu en biodynamie sur sols argilo-calcaires. Les raisins sont pressés directement ; le moût fermente et s’affine en cuves pendant neuf mois.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Ganache Rouge 2021,
Domaine de l'Octavin
Un vin complexe, novateur et délicieux, obtenu au bout de huit semaines de macération en grappes entières. La mise en bouteilles a été faite en juin 2022. Ganache n’est pas loin de grenache, ça y est, vous avez compris, et le gamay se met de la partie. Le fameux cépage méridional, cultivé en biodynamie et vendangé à Carpentras (SCEA L’Authentique de Claude Ughetto), vinifié dans le Jura, ne se sent pas du tout dépaysé : rien ne l’empêche de déployer ses notes effrontément fruitées – cerise, fraise fraîche et confite, framboise, mûre, prune, fruits secs – relevées de prune, de poivre noir, d’épices et de chocolat. Tout ça ? Oui. Ne vous étonnez pas d’une légère réduction à l’ouverture : aérez le vin, carafez, ou faites un peu attendre dans le verre, elle s’envolera.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Grenabar Rouge 2021,
Domaine de l'Octavin
Grenabar 2021 est un vin joyeux, fruité et à la limite du rosé, tirant résolument sur la cerise au marasquin, l’orange sanguine et la pastèque, avec des tannins d’une bonne maturité une acidité modérée qui le rend très adaptable. Originellement, il était à base de grenache et de colombard. Il est, pour ce millésime, constitué de carignan et de vermentino (rolle) produits en biodynamie sur sols granitiques et quartzeux (SCEA L’Authentique de Claude Ughetto à Carpentras). Il est réalisé au moyen d’une trempette de vermentino en grappes entières dans le moût de carignan obtenu en presse directe. Cette macération se déroule pendant trois semaines. La mise en bouteilles a été faite en juin 2022. C’est un vin rouge qui s’étend aussi aux accords traditionnellement associés aux vins blancs. Très polyvalent et frais au palais.
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« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Vieille Vigne Rouge 2017,
Domaine Bois Moisset
Avec quelques années au compteur, ce beau vin bio et naturel révèle encore plus de complexité et de profondeur : à boire dès maintenant ! Vigne Vieille du Falgueyras est un vin rouge fruité et gourmand, riche en notes de fruits rouges (cassis, mûre, griotte) et magnifiquement poivré. Son profil s’agrémente d’épices douces, de pruneau au nez, d’olive noire, ainsi que d’accents plus minéraux (fumée, encens naturel). Il a du caractère, du boisé sans exagération et une très belle matière. Typique des terroirs de Gaillac, c’est un rouge élaboré à 100 % à partir de vieilles vignes de syrah âgées de trente et quarante ans, plantées sur boulbènes (sables graveleux et limoneux) sur la deuxième terrasse du Tarn. La vendange éraflée macère en cuves de ciment avec deux pigeages du marc. La température de fermentation n’a pas dépassé 21 °C. L’élevage se poursuit pendant neuf mois avant une mise en bouteille sans filtration et, bien entendu, sans ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Le nom de Gaillac, région où se situe le domaine de Bois-Moisset, aux mains de Sylvie Ledran et Philippe Maffre, est associé aux vins depuis l’Antiquité ; il s’agit du plus vieux vignoble de France, avec deux mille ans d’histoire et une impressionnante ampélothèque de cépages autochtones anciens. C’est aussi une région d’une beauté éblouissante, surnommé « la Toscane française » en raison de ses douces collines plantées de bocages et de sa luminosité quasi florentine. De nombreux domaines, en même temps que celui de Bois-Moisset, mettent en valeur cet héritage viticole d’une richesse unique. En même temps qu’un domaine planté de vignes, il s’agit d’une ferme en polyculture biologique qui vend directement sa production de lentilles, d’huile de tournesol, de farines de céréales et de jus de raisin. Un troupeau de vaches de races locales anciennes y prospère également et des chambres d’hôtes sont proposées à la belle saison. C’est dans ce petit paradis rural que naissent des vins naturels typiques de leur origine et de leur terroir, sur quinze hectares de boulbènes, des sols graveleux et sablo-limoneux charriés par le Tarn pendant des milliers d’années. L’encépagement est dominé par la syrah et le duras, mais la richesse ampélographique du Gaillacois (braucol, prunelart, loin-de-l’œil…) se manifeste également dans les cuvées du domaine de Bois-Moisset, qui consistent particulièrement en vins rouges d’un fruité croquant, concentrés mais aux tannins déliés et délicats.
Vino Rosato Rosé 2021
Corva Gialla
Voici Vino Rosato, un beau vin italien de la région du Latium dont la jolie robe rose clair annonce d’agréables notes florales au nez et en bouche : rose, fruits rouges, agrumes, acidité et une touche d’amertume en finale, rappelant l’écorce de pamplemousse, qui lui donne beaucoup de charme. Il s’agit d’un assemblage de cépages montepulciano et sangiovese. La vendange de montepulciano macère pendant quarante-huit heures sur les peaux avant d’être pressée, tandis que le sangiovese est pressé directement à l’entrée du chai. Les moûts sont ensuite fermentés ensemble en cuves de fibre de verre où ils s’affinent encore jusqu’à la mise en bouteilles au mois de mars. Vino Rosato conviendra à tout ce que vous voulez faire d’un rosé, et plus encore : par sa pureté et son équilibre, il s’élève au-dessus de l’image passe-partout des rosés estivaux. On le conseillera en toute saison et particulièrement à table.
Pour en savoir plus
L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Cività di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.
Vino Rosso Rossetto Rouge 2021,
Corva Gialla
Le fruit et la buvabilité avant tout : Rossetto a été conçu pour être joyeux et facile à boire. L’Azienda Corvagialla a cherché à favoriser un maximum d’acidité dans la vendange afin d’obtenir un vin agréable avec une note fruitée bien présente : cerise et fraise, au nez comme en bouche. Ce vin est un glouglou distingué, un vin de plaisir et de détente entre amis auquel on aimera revenir à toutes occasions. Rossetto est un 100 % sangiovese provenant de la parcelle la plus vigoureuse du vignoble : constituée de sols volcaniques, elle est orientée à l’ouest et située à 450 mètres d’altitude. La vendange est éraflée et macère environ trois semaines avec un remontage ou un pigeage quotidien selon nécessité. Après la fermentation, Rossetto est élevé en cuves de fibre de verre jusqu’à la mise en bouteille au mois de mars.
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L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Civita di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.
€49,00
Prix unitaire par€49,00
Prix unitaire parFeel Good Savagnin Qvevris Blanc 2020
Cotillon des Dames Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
Côtillon des Dames 2020 est d’une grande finesse, sur le fruit, à savourer. C’est un vin blanc d’une grande complexité aromatique, élégant et sur le fruit, avec une superbe longueur en bouche. Tout a été fait par le vigneron pour préserver l’arôme et la typicité du cépage jacquère, présent ici en majorité, et la longueur et la maturité de l’altesse et de la roussanne. C’est une des cuvées phares de Jean-Yves Péron. Pour ce millésime, le vin est donc construit sur 50 à 60 % de jacquère, avec altesse et roussanne en cépages complémentaires. Toutes ces vignes croissent sur différents terroirs : schistes et calcaires, éboulis calcaires à Fréterie, micaschistes à Albertville. Les raisins sont vinifiés séparément et assemblés environ deux mois avant la mise en bouteille. L’idée est de pouvoir contrôler précisément l’évolution du jus et d’équilibrer le vin en fonction du comportement de chaque cépage. Les jacquères sont vendangées très mûres et macérées entre deux et trois mois avec pigeages. Les altesses et les roussannes macèrent pendant deux à trois semaines en carbonique avec quelques pigeages. L’élevage est d’un an en barriques de 300 litres.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350m et 550m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
La Grande Journee Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
La Grande Journée est un magnifique blanc de macération « polyphonique », un orange distingué doté d’une structure en couches. Il fera merveille à toutes les occasions. Cette cuvée est entièrement produite à partir de la parcelle d’altesse en terrasses de Jean-Yves, sur terrains micaschisteux. Les raisins sont vendangés à la maturité la plus poussée possible (vers la fin du mois de septembre, l’altesse étant un cépage à maturité précoce). Ils passent ensuite par deux semaines de macération pelliculaire carbonique et trois mois de pigeage, jusqu’à la fin de la fermentation alcoolique. Après un décuvage vers fin décembre-début janvier, le vin est élevé au moins un an en barriques de 300 litres.
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Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
€325,00
Prix unitaire par€325,00
Prix unitaire parPuligny-Montrachet 1er Cru les Folatières Blanc 2020
Xarel Lo Domaine Blanc 2016
Clos Lentiscus
Festif, léger et croquant, ce vin blanc sec à base de pur xarel·lo est avant tout un séducteur. Aromatique et crémeux avec de belles notes de pêche blanche et des accents de fruits tropicaux, il a de quoi plaire à tous les palais. Les vignes dont il est issu croissent sur terroir sablo-calcaire. Après la vendange manuelle, la macération est courte et le pressurage très doux afin d’obtenir le meilleur du raisin. La fermentation se fait en barriques de chêne français avec levures indigènes. L’élevage se fait dans les mêmes contenants pendant six mois. À boire très frais.
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C’est à Sitges, en Catalogne, au cœur du parc naturel du Garraf, que Manel Avinyo et son frère Joan ont repris le domaine familial, renommé Clos Lentiscus par Manel. Même si Barcelone n’est qu’à une demi-heure de route, la beauté du paysage est saisissante et l’immersion dans la nature est totale : les forêts méditerranéennes côtoient les garrigues catalanes (thym, romarin, ciste, pistachier lentisque qui a donné son nom à l’exploitation…). Le pays du Penedès possède également une longue histoire viticole. Dans ses douces collines se niche le Clos Lentiscus, en appellation Penedés, sur vingt hectares de terrains sablonneux et argilo-calcaires exposés plein sud à 225 mètres d’altitude. Selon des documents historiques, la famille de Manel et Joan Avinyo y est implantée depuis au moins le XIVe siècle. Longtemps, les raisins furent vendus aux coopératives locales, mais dès la reprise du domaine par les deux frères, le bio et la biodynamie succèdent aux pratiques conventionnelles, toute la vendange va dans les cuvées maison, et les pratiques biologiques et biodynamiques permettent à cette belle propriété de renouer avec son prestige d’autrefois : au XIXe siècle, ses vins étaient vendus en France et jusqu’aux Amériques. Très vite, Manel reçoit un surnom : The Bubbleman, hommage à son talent pour vinifier les cavas, ces blancs pétillants caractéristiques du nord-est de la péninsule Ibérique, à partir de variétés indigènes dont la Catalogne a le secret : sumoll, ull de llebre, xarel·lo, malvoisie de Sitges, cartoixà vermell, cariñena (carignan), qu’accompagnent tempranillo et muscat d’Alexandrie. Les vignes sont anciennes, parfois centenaires. Aucun additif de synthèse n’est employé à la vigne, et les opérations telles que plantation, taille, épamprage et vendanges sont dictées par les phases lunaires. La pollinisation est facilitée par la présence de ruches ; des moutons contribuent à la fertilisation et au contrôle du couvert végétal. Ringo, le cheval blanc, se charge du travail des sols.
Élégance, pureté et une minéralité croquante due au calcaire caractérisent les productions de Clos Lentiscus. La note d’oxydation ménagée, quand elle se fait sentir, ne domine pas la dégustation et les vins ne sont jamais déviants. Les cavas sont réputés exubérants, mais ceux de Clos Lentiscus n’ont jamais plus de deux grammes de sucre résiduel par litre. Le domaine produit aussi des vins tranquilles, rouges, blancs et rosés.