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Prix unitaire parMagnum Fetembulles Blanc 2015
Les Vignes de l'Ange Vin
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Belzebrut Blanc 2018
Domaine La Sorga
100 % colombard provenant de terrains basaltiques de la vallée de l’Hérault, voilà un très agréable pétillant naturel. Les raisins sont directement pressés et le moût n’est pas débourbé. L’élevage se fait sur lattes pendant six mois. Le vin est mis en bouteilles par gravité et les flacons sont dégorgés par Antony. Ce vin présente des notes minérales et florales qui conviendront parfaitement à un apéritif ou à un dessert. Potentiel de garde : cinq ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Fromages, Desserts
Harmonie Rouge 2014
Domaine Le Temps Retrouvé
Bel assemblage de cépages sudistes, ce rouge du Roussillon est composé de grenache, de syrah et de carignan issus de vignes poussant sur des sols argilo-siliceux. Harmonie est un vin de patience obtenu au prix d’une macération et d’un élevage à long terme qui lui donnent une robe sombre, un nez puissant et des arômes intenses de fruits noirs. À carafer quelques heures avant d’y tremper ses lèvres afin d’en saisir toute l’amplitude.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
En Rouge et Noir Rouge 2015
La Sorga
En Rouge et Noir, rouge de négoce en AOC Faugères, est un assemblage de grenaches noir, blanc et gris, cultivés sur sols de schiste à Cabrerolles. Les raisins macèrent en grappes entières pendant vingt-neuf jours en quasi-infusion, puis sont élevés en cuve sur lies totales pendant neuf mois. Ses douces notes d’agrumes, de rose et de poivre en font le parfait accompagnement de grillades, de charcuteries ou de terrines bien poivrées. Son potentiel de garde est de dix ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Charcuterie, Terrines et pâtés, Viandes grillées
Magma Rouge 2012, Frank Cornelissen
Le grand cru de Frank Cornelissen est, comme il faut s’y attendre, un vin de garde. On retrouve en lui la remarquable profondeur du cépage nerello mascalese, issu de la parcelle Barbabecchi, plantée de pieds de vigne préphylloxériques non greffés, plus que centenaires, à 910 mètres d’altitude sur les pentes de l’Etna. La macération pelliculaire se déroule pendant soixante jours sur des raisins éraflés et légèrement foulés. Pas de collage, pas de sulfites, légère filtration avant mise en bouteilles. De texture très dense, ce rouge est de nature plus minérale que fruitée (les notes de fruits sont confites : mûre, pruneau, tout en rondeur et en tannins fondus). Sa profondeur et sa puissance sont équilibrés par une grande fraîcheur. Possibilité de traces d’acidité volatile, vite envolées avec un carafage.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
S'accorde avec un produit d'exception, le jambon de porc noir de Bigorre
Cadé Meu Carnaval Blanc pétillant 2019
Les Valseuses
Chardonnay à 50%, ugni à 40% et sauvignon à 10%. Inspiration : Geraldo Azevedo. Mais où est donc passé mon carnaval ? se demande cette cuvée qui ne tardera pas à trouver la réponse : la fête commencera dès l’ouverture de la bouteille, car ce pet’ nat’ non dégorgé respire la bonne humeur.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Champ Levat Rouge 2020,
Jean-Yves Péron
Champ Levat est un vin rouge tendre et équilibré, tendu et droit, avec une note poivrée et beaucoup d’épices. Il offre en bouche une profusion de fruit frais et intense, avec des notes balsamiques. La fraîcheur donne une bouche agréable et dense. Les tannins sont bien fondus, polis, et la finale est longue. On peut envisager une longue garde pour ce 100 % mondeuse résultant de l’assemblage de deux parcelles : Le Pas de l’Ours et Côte pelée. Deux terroirs sont mis en valeur : des sols de micaschiste à Albertville donnant un accent minéral et floral, et des sols calcaires à Fréterive favorisant le côté rustique et fruité. Les deux terroirs s’équilibrent. La vendange, entièrement manuelle, est encuvée en grappes entières et subit deux semaines de macération carbonique avant décuvage, pressurage, puis élevage d’un an en barrique de plusieurs vins (entre trois et dix ans) dont le bois ne s’impose pas au fruité du vin. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites. Champ Levat s’accordera très bien avec les salaisons et toutes les cuisines de montagne.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
BB Bobal Ancestral Rouge Pétillant 2019
Partida Creus
Frais et acidulé, parfait vin d’apéritif et de table, tout cela fait une belle carte d’identité pour BB Bobal Ancestral, pétillant naturel de Partida Creus. Son très joli bouquet de fruits rouges additionné d’une touche d’écorce d’agrumes et d’une sensation crémeuse en bouche se combine avec une structure solide et une saveur intense. Si l’on peut lui trouver une affinité spéciale avec les poissons bleus crus ou cuits (sardine, maquereau, chinchard, thon ou anchois, les accords ne sont là qu’à titre indicatif) BB Bobal Ancestral est parfait avec toute sorte de mets, des poissons et fruits de mer aux viandes grillées ou rôties. Comme sa dénomination l’indique, c’est un 100 % bobal, cépage courant en Espagne mais dont l’expression est ici très originale. À servir bien frais.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Vers la Maison Rouge 2019,
Jean-Yves Péron
Robe claire, belle richesse aromatique avec de petites notes muscatées, toucher de bouche tannique joliment arrondi par un passage en barriques de plusieurs vins (ce qui arrondit les tannins sans boiser le vin). Vers la Maison rouge 2019 (le nom provient de la parcelle principale) garde les caractéristiques de la cuvée — beau vin rouge de soif vif et énergique, à la grande minéralité, d’aspect clair et limpide, presque rosé, offrant en bouche des notes de groseille et de petits fruits rouges — mais en raison de son élaboration, il présente une structure plus solide. En effet, il s’agit d’un millésime particulier de Vers la Maison rouge, vin rouge de mondeuse vinifié sur peaux en macération carbonique mais élaboré cette fois selon le principe de la « repasse » : après assemblage est effectuée une refermentation (ou plusieurs refermentations successives) sur des marcs de raisin de divers cépages. Cette opération produit des rouges présentant des caractéristiques de vin blanc de macération (vin orange), notamment pour la structure et la charpente. Ici, la cuvée 2019, pour éviter une volatile qui risquait de se manifester pour ce millésime, a été mise à refermenter sur des marcs de mondeuse, puis de jacquère, et enfin de muscat. On obtient ainsi un vin clair, structuré, plus proche de la couleur désirée. Pour fondre davantage les tannins, après les refermentations sur marc, le vin est remis en barriques pour un élevage de huit à dix mois, ce qui explique que ce 2019 soit commercialisé en 2020. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Danslezetoiles Rouge 2019
Es d'aqui Jean Louis Pinto
Cet assemblage de braucol, de carignan et de muscat cultivés sur sols argilo-calcaires a été vinifié en amphore. Les notes de fruits noirs confits et de cuir s’ajoutent aux notes fruitées et herbacées pour le plus grand plaisir des aventuriers du vin nature. Beaucoup de présence aromatique, de caractère et d’originalité.
Pour en savoir plus
Enfant de l’Ariège, Jean-Louis Pinto a choisi de rester au pays et de faire des vins qui ressemblent à leur terroir, d’où le nom Es d’Aqui (« C’est, il est d’ici ») qu’il a donné à son négoce de vinification, situé à Moulin-Neuf, commune proche de l’Aude, entre Mirepoix et Limoux. Une région où autrefois, les vignes abondaient, jusqu’aux grosses attaques de mildiou au début du XXe siècle. Jean-Louis achète des raisins cultivés en bio par d’autres vignerons, ses amis, en qui il a toute confiance. Il ne se contente pas d’acheter le produit, il surveille la nouaison, la maturation, et fait des passages réguliers jusqu’au mois d’août, afin de connaître le raisin avant de le vendanger. Il le vinifie chez lui selon des méthodes naturelles, pratiquant de longues macérations en grappes entières. La macération de trois semaines est fréquente chez lui, ainsi que les pressurages très doux au pressoir vertical. Il a, dit-il, « beaucoup de vignes en commun » avec son ami Anthony Tortul (La Sorga, faire lien). Son aire de collecte s’étend sur tout le Languedoc, et notamment dans l’Hérault, autour d’Adissan, de Faugères et de Saint-Chinian, ainsi que dans l’Aude (Limoux) et le Tarn (Gaillac), deux terroirs qui lui sont chers. Il se trouve que les sols typiques du Languedoc – schistes, basaltes, cailloux, argilo-siliceux – lui plaisent particulièrement pour la fraîcheur qu’ils donnent aux vins. « Je fais des vins du Sud, dit-il. Je cherche surtout des terroirs qui donnent de la fraîcheur, même si les vins titrent 14 degrés. » Les cépages sont, bien entendu, typiquement languedociens : grenache, carignan, mauzac, cinsault, braucol, duras et sauvignon. Les rouges les plus puissants sont réalisés dans cinq jarres en terre cuite, qui l’aident à contrôler l’extraction et à donner à ses vins, dit-il, « un côté très cristallin ». Le sol, le lieu, on l’a compris, sont de toute première importance pour lui : encore une fois, le nom de son domaine Es d’Aqui n’a pas été choisi par hasard.
Sans Pression Blanc Pétillant 2024,
Domaine Bois Moisset
Dans la tradition des vins effervescents de Gaillac, le Domaine Bois Moisset, certifié en agriculture biologique (Eurofeuille), signe un pétillant naturel frais et élégant. Sans Pression 2024, issu des cépages locaux Mauzac et Len de l’Œil, exprime toute l’authenticité du terroir occitan, avec une approche naturelle et respectueuse.
Un Pet' Nat' tout en finesse
Ce vin est élaboré selon la méthode ancestrale, avec un pressurage direct des raisins avant une fermentation spontanée. Après trois semaines d’élevage en cuve bois, la prise de mousse s’opère naturellement, sans ajout de levures ou de sulfites. Le résultat est une fine bulle rafraîchissante, offrant une belle pureté aromatique et une acidité désaltérante.
Un nez expressif et une bouche vivifiante
Au nez, Sans Pression dévoile des notes vives d’agrumes et de pomme fraîche, signature du Mauzac et du Len de l’Œil. En bouche, l’équilibre est parfait entre une acidité ciselée et une bulle délicate, apportant légèreté et dynamisme. La finale, longue et aérienne, invite à la convivialité.
Moments de dégustation
Servi bien frais, entre 8°C et 10°C, ce pétillant naturel bio est l’allié idéal d’un apéritif festif ou d’un dîner entre amis. Sa vivacité en fait également un excellent compagnon pour des amuse-bouches légers, des fromages frais ou des fruits de mer. Avec un potentiel de garde de 5 ans, il conservera son éclat et sa fraîcheur.
Perspectives Blanc 2024
Un Bourgogne qui ouvre les horizons
Perspectives est une cuvée rare et lumineuse, issue de l’AOC Bourgogne, mais dotée d’un point de vue unique. La parcelle, située à l’extrême sud de l’appellation, flirte avec la frontière du Beaujolais. De là, le regard embrasse un panorama à 360 degrés sur deux grands vignobles : la Bourgogne et le Beaujolais. C’est cette vision ouverte, cette sensation d’espace et d’équilibre, que ce vin cherche à transmettre.
Pureté du chardonnay, élevage ancestral
Issu de chardonnay cultivé sans intrants de synthèse sur des sols de schistes, Perspective bénéficie d’une vinification naturelle en presse directe, puis d’un élevage de six mois en amphores, qui lui confère une texture limpide et une tension minérale saisissante. Aucune intervention œnologique superflue : ici, seules les levures indigènes orchestrent la fermentation, laissant le terroir s’exprimer librement.
Un blanc vibrant, plein de fraîcheur
À la dégustation, la robe est claire, brillante, d’un jaune pâle aux reflets argentés. Le nez s’ouvre sur des notes délicates de chèvrefeuille, de citron frais et une touche saline qui évoque les embruns. En bouche, c’est une vague de fraîcheur, tendue, acidulée, presque cristalline, qui accompagne une jolie profondeur fruitée. La finale est nette, longue, salivante.
Pour les grandes tables comme pour l’apéritif
Ce blanc de caractère s’accorde aussi bien avec des crustacés, des poissons cuisinés ou des champignons qu’avec des viandes blanches ou des fromages à pâte molle. Servi frais, il révèle toute sa dimension gastronomique et pourra se garder 5 à 10 ans sans sourciller.
Puls'Art Blanc 2021
Domaine Einhart
La robe de ce Puls’Art, splendide vin blanc de macération, est orangée, brillante. Le premier nez, très engageant, apporte des arômes d’abricot confit et de pétales de rose. Le second nez, tout en fraîcheur, évoque la cardamome verte. L’attaque en bouche est ample, équilibrée, avec une sensation veloutée. On retrouve au palais les arômes d’abricot mûr du premier nez. La finale est puissante et épicée, vibrante, « une sucette au calcaire » selon l’expression du vigneron. N’allez pas, à cause de son nom, confondre ce Puls’Art avec un poulsard (le cépage poulsard, c’est le Jura, la région un peu plus au sud). Ce vin magique s’appelle Puls’Art tout simplement parce qu’il pulse et que le gewurztraminer en macération pelliculaire, c’est du grand art, nous l’affirmons. Les gewurztraminers, âgés de vingt-cinq ans et entièrement issus de la propriété, sont vendangés à la main, puis égrappés. La macération se déroule entre quatre et neuf jours et la fermentation se fait par levures indigènes. L’élevage sur lies fines est de dix mois en foudre et précède une mise en bouteilles sans filtration. De la vigne au chai, ce vin a été réalisé sans aucun intrant. Le carafage est recommandé afin que votre Puls’Art déploie ses ailes et exprime ses notes minérales et charmeuses, à la fois terriennes et exotiques.
Pour en savoir plus
Situé dans la partie nord du vignoble alsacien, à l’horizontale de Strasbourg, le domaine Einhart est une propriété familiale de dix hectares dont les vignes se trouvent sur les coteaux qui s’élèvent entre la plaine d’Alsace et les monts des Vosges . Le sol y est argilo-calcaire et riche en fossiles (muschelkalk, c’est-à-dire calcaire coquiller et calcaire à oolithes, et lettenkohle ou calcaire dolomitique). Depuis 1990, Nicolas Einhart est aux commandes, désormais secondé par son fils Théo. Fidèle à ses engagements pris pour l’association TIFLO, dont il est cofondateur, Nicolas consacre son travail viticole à la protection de la terre et de la biodiversité, la vinification sans intrant, le refus des produits phytosanitaires nocifs et le maintien des zones écologiques refuges. Son domaine est certifié bio à partir de 2011. Comme Jean-Marc Dreyer [faire lien], il s’oriente résolument vers la macération pelliculaire et réalise des vins blancs de macération (vins orange) en plus d’un rouge de pinot noir. Vendanges entièrement manuelles, éraflage des grappes, pigeages légers et pressurages délicats sont caractéristiques du domaine, ainsi que la vinification séparée de chaque terroir, l’élevage sur lies et l’absence de filtration avant mise en bouteilles. Les vins sont de pur raisin, vifs, puissants, toniques, et transcrivent la minéralité des très beaux terroirs des contreforts vosgiens.
Les Cadets Rouge 2019
Château Les Graves de Viaud
Assemblage typiquement bordelais, le côtes-de-bourg de la cuvée Les Cadets se compose de cabernets (sauvignon et franc, 70 %) et de merlot (30 %) cultivés sur graves limoneuses et graves argileuses riches en fer, et cofermentés en cuve d’inox pour une meilleure synergie entre cépages. La vinification commence par une macération préfermentaire à froid et se poursuit par une extraction douce et lente. La fermentation se fait par levures indigènes ; aucun ajout de sulfite n’est pratiqué. L’élevage se fait en amphores de grès, au moins dix mois sur lies fines pour affiner les tannins. Les conditions géologiques apportent aux cabernets une assise tannique rafraîchissante et accentuent la rondeur et le fruité du merlot, tout en lui conférant une palette aromatique florale très séduisante. Le bouquet de cassis et de mûre qui s’annonce au nez se confirme en bouche. 2019 est encore jeune alors que nous écrivons ces lignes : ce vin saura vous attendre quelques années, il n’en sera que meilleur.
P'tit Poussot Blanc 2019
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (c’est le nom de la parcelle) offre un nez de poire, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. 100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges, il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
€80,00
Prix unitaire par€80,00
Prix unitaire parVolnay 1er Cru Les Lurets Rouge 2018
€75,00
Prix unitaire par€75,00
Prix unitaire parVolnay 1er cru Les Lurets Rouge 2017