Confirmez votre âge
Vous devez être âgé(e) de 18 ans minimum pour naviguer sur ce site.
Trier par:
309 produits
309 produits
€42,00
Prix unitaire par€42,00
Prix unitaire parSkin-Contact Zizifredo Blanc 2021
Le Rocher rouge 2018,
Nicolas Chemarin
Ce rouge infiniment soyeux et gourmand, minéral et très droit, est un Beaujolais-Villages qui sera idéalement dégusté entre 14 et 16 °C. Il est issu de gamay du Beaujolais cultivé au lieu-dit Combe Fleurette, à 550 mètres d’altitude et sur une pente de 40 % en moyenne, exposé au sud, sur une parcelle de granite bleu au sol très peu profond. Les vignes, âgées de vingt-cinq ans, reposent sur une tête de roche. La vendange cuve quarante jours en grappes entières avec retournements réguliers. Après pressurage, le jeune vin est élevé sur lies fines dans des fûts de chêne bourguignon. La mise en bouteille est faite en lune descendante, sans collage ni filtration.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Je t'ai dans la peau Blanc, 2018
Nicolas Chemarin
Profond, terrien et extrêmement complexe, ce vin orange présente une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Beaucoup de caractère et des promesses d’évolution considérables. Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Superbe équilibre à savourer, à classer sans hésiter dans la catégorie des beaujolais fous.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Je t'ai dans la peau Blanc 2017,
Nicolas Chemarin
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Cet orange-ci offre une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Superbe équilibre à savourer.
Magnum P'tit Nouveau Gamay - Rouge - 2019
Vincent Wallard
Voici un tout-gamay de macération carbonique extrait de raisins du domaine de Jean-François Debourg, dans le sud du Beaujolais. Frais et croquant, il offre de belles notes de fruits rouges (cerise). Un carafage est requis pour laisser s’exprimer ses qualités friandes et gourmandes.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Vignes de Jeannot Rouge 2017
Nicolas Chemarin
Ce cru rouge en appellation Beaujolais-Villages (bien entendu cent pour cent gamay), au rapport qualité-prix plus que raisonnable, est issu de vieilles vignes ayant appartenu à Jean Chemarin, ancêtre de notre vigneron actuel : de là le nom sur l’étiquette. Une fraîcheur qu’explique l’altitude de la parcelle (450 mètres). Ce vin a subi deux ans d’élevage pour moitié en cuves et pour l’autre moitié en barriques bourguignonnes. Il est charmeur, enjôleur, fruité, avec de belles notes de fraise.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées
Hip Hip Chardonnay Blanc 2020,
Domaine de l'Octavin
Léger, salin, légèrement crémeux, soutenu par une superbe acidité et une belle minéralité, Hip Hip Chardonnay ne fait aucun mystère de ses notes tropicales (ananas, papaye, mangue) et de ses jolies notes d’agrumes : écorce d’orange et de citron, mandarine, citron vert. Quelle richesse ! S’ajoutent à cela des fleurs blanches, du chèvrefeuille, de l’origan, du poivre blanc, et une belle touche pierreuse et des tannins tout à fait équilibrés. Finale nette et minérale. S’il est vrai que le chardonnay fait merveille en Bourgogne, il réussit tout aussi bien dans le Jura, où il trouve son style local et se voit souvent associer au savagnin. Selon la méthode appréciée en Jura, il subit fréquemment une macération pelliculaire. Ce chardonnay est ici macéré deux mois en grappes entières en 2020 et élevé en cuve. La mise en bouteille a été effectuée en juillet 2021.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Ti'Blanc Blanc 2021,
Paul Estève
C’est bon, c’est blanc, c’est aromatique, c’est léger, c’est frais et ça se laisse boire, c’est le moins qu’on puisse dire. La robe est bien marquée, tirant sur l’orange, en raison d’une brève macération sur l’un des cépages. Ti’blanc s’impose comme une synthèse ampélographique du domaine des Miquettes pour la simple raison qu’il rassemble tous ses cépages blancs. 2021 a été, en effet, un millésime très pluvieux avec beaucoup de charge à la vendange : les vins obtenus présentaient peu de degré alcoolique. Chrystelle et Paul ont donc rassemblé tous leurs viogniers, leurs marsannes et leurs chasselas et en ont fait Ti’blanc au lieu de réaliser leurs cuvées habituelles. C’est donc un vin unique, exclusif à ce millésime. Seul le chasselas est macéré deux jours, ce qui donne la robe orange bien marquée et une certaine structure. Les viogniers et les chasselas ont été pressés directement. Ti’blanc titre peu d’alcool (10,5 °) mais présente une jolie acidité ; il se gardera donc un peu mais nous conseillons de profiter de sa jeunesse.
Pour en savoir plus
Paul Estève et Chrystelle Vareille sont les créateurs du domaine des Miquettes, dont la grande spécificité est l’emploi des techniques géorgiennes. Ils se passionnent en effet pour ce pays du Caucase, berceau du vin, où des techniques de vinification vieilles de huit mille ans sont encore en vigueur. Au cœur de cette viticulture est le qvevri, la jarre enterrée où se déroule toute la vinification : fermentation avec macération pelliculaire et élevage. Ils partent à la découverte de ce pays et en reviennent avec la décision d’élever tous leurs vins en jarres enterrées. Ils en ont vingt-six, mais distinguent les tinajas (jarres espagnoles) pour les fermentations-macérations et les « amphores » enterrées pour l’élevage. Aucun soufre n’est ajouté. Pour les rouges comme pour les blancs, la terre cuite gomme l’astringence et la transmute en une texture veloutée, une matière fruitée et souple.
Le domaine, situé en Ardèche, se trouve au sud de l’appellation Saint-Joseph. Paul a fait ses classes auprès de René-Jean Dard et François Ribo, deux grandes figures du vin naturel en vallée du Rhône. Avec Chrystelle, il commence par récupérer la ferme de la famille de Paul avec deux ares de vigne, puis en 2004 la totalité du domaine, lequel compte à présent 4,3 hectares. Les cépages blancs sont situés autour de la maison, les cépages rouges sont plantés sur coteaux escarpés, entre 300 et 450 mètres d’altitude. Les parcelles reposent sur un socle de granit avec des sols légers : granits à micas noirs, schistes et gneiss. Tout est cultivé en bio (Écocert) avec pratiques biodynamiques. Les vignes sont soignées et fortifiées à l’aide de décoctions de plantes et d’argile. Les sols sont travaillés au cheval ou au treuil et à la pioche. Aucun intrant chimique n’est ajouté au travail viticole. Les vendanges sont entièrement manuelles.
i Vicini Barbera Rouge 2021
Jean Yves Peron
Cette bouteille de la série I Vicini de Jean-Yves Péron est un vin rouge biologique, biodynamique et nature de négoce. Il est vinifié en Savoie à partir de raisins vendangés en Piémont. Le cépage est le barbera, cultivé à Asti et à Alba. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. Ce cru est classé en Vin de la Communauté européenne.
Vinification
Vendange manuelle, aucun ajout de sulfite, aucune filtration, aucun collage. Les deux barberas sont macérés pendant trois mois avec pigeage et passent par quinze jours de macération carbonique. Le vin est élevé un an en barriques de 225 litres. Les 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés.
Dégustation
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : il demande à accompagner de belles pièces de viande, qu’il s’agisse de porc noir de Bigorre ou de bœuf haut de gamme de la Maison Aitana.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Ô mon Païs Blanc 2011
Domaine La Sorga
Assemblage de sauvignon et de chenin, Ô Mon Païs offre des notes de litchi, de bergamote et de citronnelle : parfait pour accompagner les poissons crus et les cuisines d’Asie. La moitié des raisins est directement pressée, sans débourbage, et la seconde moitié macère en grappes entières pendant environ quarante-cinq jours avant un élevage d’un an en cuve. Potentiel de garde : vingt ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
I Vicini Barbera Rouge 2020,
Jean-Yves Péron
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, merveilleusement intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : un superbe exemple de ce que le cépage barbera peut accomplir, surtout en altitude comme c’est le cas ici. Ses 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien, en collaboration avec ses amis vignerons Paolo Angelino à Casale Monferrato et Giorgio Barbero à Asti. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera, à partir des raisins de Paolo. Les vignes, âgées d’une quarantaine d’années, croissent sur des sols de marnes grises et blanches cultivées en biodynamie. Ce sont des vieilles vignes à petit rendement, vendangées à la main en légère sous-maturité pour contrebalancer la richesse du cépage. La macération pelliculaire, en mode carbonique pur sans pigeage, se déroule sur quatre semaines, sur levures indigènes. I Vicini Barbera vieillit ensuite pendant au moins un an dans des amphores en grès de 900 litres, ce qui renforce la tension et la minéralité du vin. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Magnum Tonton Rouge 2015
Vincent Wallard
Ce 100 % cabernet franc provient du négoce ligérien de Vincent Wallard. Issus de sols argilo-calcaires, les raisins sont vinifiés en mille-feuille (macération pelliculaire opérée en couches superposées de raisins égrappés et de grappes entières afin de contrôler l’astringence des tannins) avant un élevage de vingt mois. Excellent pour accompagner Viandes Rouges et champignons sauvages (cèpes par exemple…), il pourra être gardé vingt ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Vers la Maison Rouge Rouge 2022
Jean-Yves Péron
Élaboré en Savoie par Jean-Yves Péron, Vers la Maison rouge est un vin rouge biologique, biodynamique et nature classé Vin de France, à base de cépage mondeuse. Son nom est celui de sa parcelle principale.
Vinification
Produit sur des sols micaschisteux près d’Albertville et d’éboulis calcaires à Fréterive, Vers la Maison rouge est vinifié sur peaux en macération carbonique et élaboré selon le principe de la « repasse » : après assemblage ont lieu une ou plusieurs refermentations sur des marcs de raisin de divers cépages. Cette opération produit des rouges présentant des caractéristiques de vin blanc de macération (vin orange), notamment pour la structure et la charpente. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Dégustation
Robe claire, limpide, presque rosée ; belle richesse aromatique, toucher de bouche joliment tannique. Vers la Maison rouge est un beau vin rouge de soif vif et énergique, minéral, offrant en bouche des notes de groseille et de petits fruits rouges ; mais en raison de son élaboration, il présente une structure plus solide que celle d’un rosé.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
€130,00
Prix unitaire par€130,00
Prix unitaire parPuligny Montrachet Blanc 2022
Gewurztraminer Origin Blanc 2022,
Jean-Marc Dreyer
Gewurztraminer Origin de Jean-Marc Dreyer est un vin blanc sec alsacien de macération (vin orange) biologique (label AB), biodynamique et nature, sans ajout de sulfites. La gamme Origin de Jean-Marc Dreyer est constituée de cuvées monocépage autour de six cépages alsaciens (sylvaner, auxerrois, pinot gris, gewurztraminer, riesling et muscat), en macération pelliculaire avec une touche d’oxydation ménagée et celle-ci donne une nature pluridimensionnelle au cépage gewurztraminer, qui prouve ainsi qu’il n’avait jamais dit son dernier mot.
Vinification
Le gewurztraminer cultivé en bio et en biodynamie est vendangé manuellement et macéré sept jours en grappes entières. Après pressurage et fermentation, le vin est vieilli de dix à onze mois à l’alsacienne, en foudres et en demi-muids, sans ouillage. Méthode biodynamique, fermentation par levures indigènes, non filtré, non clarifié, pas de sulfites ajoutés à la vigne ou au chai.
Dégustation
Parfumé, puissant, somptueux, déroutant, addictif, structuré en couches et d’une surprenante complexité, Gewurztraminer Origin est le gewurztraminer que vous n’attendiez plus, avec une aromatique surpuissante, sans le sucre couramment associé à ce cépage. Tous les sucres ont été mangés, reste une extraordinaire richesse d’arômes, nue et sans fard. Notes de mangue, de litchi, d’ylang-ylang, le bouquet de fleurs et de fruits exotiques est bien là, sublimé par une trame sèche et droite. Ce vin appelle le foie gras à grands cris, avec ou sans truffe, mais il peut être bu avec tout, des produits de la mer à ceux de la terre.
En savoir plus sur Jean-Marc Dreyer
Jean-Marc Dreyer, vigneron d’Alsace biodynamique et nature (label AB de certification biologique), succède à plusieurs générations de sa famille au domaine Dreyer & Fils, créé en 1830 entre Obernai et Molsheim. Dès sa reprise du domaine, il opte immédiatement pour la biodynamie. En 2009, de retour de pèlerinage à Compostelle, il décide de ne plus jamais ajouter de soufre à aucun vin. Cette décision prise, il affirme son style autour de la macération pelliculaire, accentuée, ciselée, faisant ressortir l’âme des cépages alsaciens. Jean-Marc travaille aussi en presse direct et souvent en monocépage. Il réalise aussi des rouges de pinot noir d’une profondeur surprenante.
Macération et presse directe
Les vins de Jean-Marc Dreyer ont pour signature la macération en grappes entières (mais il faut aussi goûter ses blancs de presse directe). « La macération, en Alsace, dit-il, c’est une tradition ancestrale ! Jadis, on travaillait à la main et on laissait macérer les raisins avant d’envoyer les marcs au pressoir. » L’oxydation ménagée est aussi un trait particulier de ses vins, généralement vinifiés sans ouillage. Jean-Marc est surtout connu pour sa série « Origin », expression finement macérée des cépages d’Alsace, mais nous vous invitons à découvrir ses autres vins.
Lulu Rouge 2022 Magnum
Patrick Bouju
Lulu, ici au format magnum, est une cuvée très recherchée de Patrick Bouju, vigneron auvergnat bien attaché à son terroir et à ses vieilles vignes de gamay d’Auvergne. Vin rouge biologique, naturel, sans sulfites ajoutés, c’est un des crus les plus emblématiques et les plus recherchés de son auteur. Classé vin de France. Le magnum amplifie et approfondit son caractère.
Vinification
Lulu est issue d’une parcelle basaltique à Corent, plantée de très vieux ceps de gamay d’Auvergne de plus de soixante-dix ans d’âge. Le sol est travaillé en biodynamie et en traction animale sur un terroir basaltique. La vendange égrappée macère cinq mois en grappes entières. L’élevage est d’un an en amphore de grès.
Dégustation
Lulu est à la fois racé, complexe, charmeur et facile à boire. Le fruit, rond, opulent et légèrement confit (mûre, griotte), cède en bouche à une vive minéralité un peu saline, avec juste la petite touche d’astringence et d’épices qu’il faut. C’est une cuvée gourmande et veloutée, aux notes animales et épicées, où les fruits rouges se manifestent généreusement. Carafage recommandé. Accompagnement : tout ce qui est bon convient à un bon vin. Grillades, pounti, cuisine auvergnate, Viandes Rouges, charcuteries…
En savoir plus sur Patrick Bouju et le domaine La Bohème
Près de Billom, la Toscane auvergnate, autrefois couverte de vignes, est le domaine privilégié du gamay d’Auvergne, une souche ancienne du cépage. C’est là, sur ces sols volcaniques, que travaille Patrick Bouju, principalement des vieilles vignes.
Viticulture et négoce
Patrick donne une nouvelle vie aux les terroirs du Puy-de-Dôme, souvent abandonnés, et à ses cépages autochtones. Sous l’entité du domaine La Bohème, il exerce une activité de négociant vinificateur à base de raisins bio achetés. Ses partenariats en exclusivité Culinaries sont célèbres : avec Action Bronson pour la série A la Natural, avec Jason Ligas en Grèce pour Sous le Végétal…
Un vigneron qui prête main forte
La renaissance actuelle du vignoble auvergnat (qui fut autrefois le troisième de France) doit beaucoup à Patrick. Le fait qu’il aime prêter main forte à ses amis vignerons de France et d’ailleurs ne fait que confirmer son image de modèle, de chef de file. Ses vins nobles, ciselés, distingués, jamais anodins, sont immédiatement reconnaissables dans le verre.
LP Clarete Rouge 2021,
Ladidadi/Pinheiro
Clarete (« clairet ») correspond bien à sa dénomination avec ses tannins légers et aériens. Moyennement corsé, il est vif, vibrant et vivant avec une acidité rafraîchissante. C’est un vin tout en fruit rouges et en épices, élégant sans solennité et, de ce fait, répondant à toutes les situations. C’est un assemblage de cépages rouges et de cépages blancs qui représente une anthologie ampélographique du domaine, car il réunit 80 % de cépages rouges (jaen, touriga nacional, tinta roriz, alfrocheiro) et 20 % de cépages blancs (encruzado, bical, malvasia, cerceal et terrantez). L’effet produit par cet assemblage est une fluidité accrue du vin rouge, qui en devient souple et léger. Les vignes ont crû sur sols granitiques et argilo-sableux exposés au sud dans les collines de Penalva do Castelo, environnées de chênes, de pins, d’oliviers et de châtaigniers. La vendange est manuelle. Les raisins sont égrappés et lentement foulés aux pieds pendant deux jours avant de macérer en cuve d’inox. La fermentation est spontanée, par levures indigènes. L’élevage est de dix mois et la mise en bouteilles se fait sans filtration. Aucun intrant chimique n’est ajouté à la vigne ou au chai.
Pour en savoir plus
La dualité du nom Ladidadi/Pinheiro tient simplement au fait que cette entité vinique est le résultat d’une amitié : celle de Florian Tonello, créateur de la marque Ladidadi Wine, caviste-DJ-globe-trotter qui consacre sa vie à faire connaître et aimer les vins nature, et Hugo Pinheiro, vigneron à la tête d’un petit domaine de deux hectares et demi à Penalva do Castelo, district de Viseu, appellation Dão (centre du Portugal). Ensemble, ils ont résolu de produire plusieurs cuvées de vins naturels, obtenus par agriculture biologique, vendanges manuelles, fermentation par levures indigènes, sans filtration ni ajout de sulfites, à partir des cépages emblématiques de l’appellation sur un domaine planté il y a une trentaine d’années, avec une petite partie plantée dans les années 80. On trouve donc le touriga nacional comme cépage principal en rouge, suivi du clarete, du jaen et de l’encruzado, et en blanc la malvasia, le cerceal, le bical et du terrantez. Des vins vibrants, vivants, et une belle occasion de découvrir le Portugal viticole en mode nature.
Lou Dilun Rouge 2021,
Clos des B
Lou Dilun (« le lundi » en provençal) est un vin bio et nature en appellation Côtes-de-Provence et sous label bio Écocert, sans sulfite ajouté. Dans les vignobles de Grimaud, les raisins de grenache et de cinsault sont sélectionnés sur pied. Tout est fait, à la vigne comme en cave, pour avoir un état sanitaire parfait de la vendange et n’utiliser ni soufre à la vigne ni sulfite au chai. Frais en bouche, Lou Dilun est vif et fruité, soyeux et velouté, avec une belle matière. Sur la trame de tannins fondus, de légères notes de noyau de fruit apparaissent en bouche. Le secret de sa rondeur et de son fruité incomparables ? Six mois d’élevage en barriques de chêne Atelier Centre France. Voilà un vin qu’on aura plaisir à associer à une belle volaille rôtie.
En savoir plus sur Clos des B
Le Clos des B (initiale des deux propriétaires) est un domaine viticole bio et nature situé à Grimaud, dans le golfe de Saint-Tropez. Gwendolyn Berger et Jean-Jacques Branger sont donc les heureux producteurs des toutes premières cuvées nature de cette zone géographique. Avant le rachat de ces trois hectares de vignes par les deux B, tous ces vins allaient à la cave coopérative des Vignerons de Saint-Tropez. Animés d’une « soif de vignes », comme ils disent, Gwendolyn et Jean-Jacques surmontent les difficultés administratives, remettent le vignoble en état et produisent bientôt rouges, rosés et même un blanc de noirs. Leurs cépages sont typiques de la région : grenache, cinsault, mourvèdre, croissant sur sables schisteux traversés de veines de quartz. La propriété bénéficie d’un microclimat qui protège les vignes de l’humidité, des maladies et du gel. Le parti pris de viticulture et de vinification embrasse résolument le bio (le domaine est sous label Écocert, demandé en 2020), la biodynamie et le nature. Les vins sont sans sulfite ajouté, sans collage ni filtration. Les vins du Clos des B sont le reflet fidèle de leur terroir et de leur climat : frais, fruités et très agréables à boire, de beaux vins naturels du terroir de Provence.
€150,00
Prix unitaire par€150,00
Prix unitaire parNuits-Saint-Georges Aux Croix Rouges Blanc 2021
€50,40
Prix unitaire par€50,40
Prix unitaire parLa Chassornade Blanc Pétillant 2021