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Prix unitaire parVolnay 1er Cru Les Roncerets Rouge 2021
Sumoll Ferestec Blanc pétillant 2010,
Issu du cépage Sumoll, rare et emblématique de la Catalogne, Sumoll Ferestec 2010 du Clos Lentiscus est un blanc pétillant qui traverse le temps avec élégance. Élaboré selon la méthode ancestrale, ce vin naturel dévoile une complexité fascinante, mêlant fraîcheur et profondeur aromatique.
Un effervescent unique, sculpté par les années
Contrairement aux pétillants jeunes et vifs, ce millésime 2010 a gagné en complexité grâce aux années. Ses bulles fines et délicates portent un bouquet évolué et raffiné, où les notes de miel, d’écorce d’orange et d’amande amère se mêlent à une touche de fruits rouges, évoquant la fraise mûre. Cette maturation lui confère une texture soyeuse, tout en conservant une belle fraîcheur et une tenue irréprochable.
Un vin gastronomique et polyvalent
Servi bien frais, à 10-12°C, Sumoll Ferestec 2010 s’accorde aussi bien avec des fruits de mer, des tapas raffinés, ou même un fromage affiné. Son équilibre subtil entre rondeur et tension en fait un compagnon idéal des grandes occasions ou des moments de dégustation plus intimes.
Un vin effervescent naturel, élégant et singulier, qui prouve que la Catalogne regorge de trésors insoupçonnés.
Gewurztraminer Origin Blanc 2020,
Jean-Marc Dreyer
Somptueux, déroutant, addictif, le gewurztraminer comme vous ne l’attendez pas, avec une aromatique surpuissante, sans le sucre. La gamme Origin de Jean-Marc Dreyer est consacrée à des cuvées monocépages autour de variétés alsaciennes. Décidément orange, ce gewurztraminer de macération est la réponse à ceux qui trouvent ce cépage entêtant et sirupeux : tous les sucres ont été mangés, reste une extraordinaire richesse d’arômes, nue et sans fard. La mangue, l’ylang-ylang, le bouquet de fleurs et de fruits exotiques sont bien là, sublimés par une trame sèche et non sucrée. Ce vin appelle le foie gras à grands cris, mais il peut être bu avec tout. Méthode biodynamique, fermentation par levures indigènes, non filtré, non clarifié, sans sulfites ajoutés à la vigne ou au chai.
Pour en savoir plus
« La macération, en Alsace, c’est une tradition ! affirme Jean-Marc Dreyer, ajoutant que le pressurage direct dans cette région est une invention moderne, liée à l’apparition de l’électricité. Autrefois, on travaillait à la main et on laissait macérer les raisins avant d’envoyer les marcs au pressoir. » La macération en grappes entières est la signature de Jean-Marc Dreyer et représente 85 % de la production du domaine, le reste consistant en blancs de pressurage direct, souvent élevés en oxydation ménagée. Jean-Marc succède à plusieurs générations de sa famille au domaine Dreyer & Fils, créé en 1830 entre Obernai et Molsheim. Dès sa reprise du domaine, il opte immédiatement pour la biodynamie, mais il hésite quelque temps entre plusieurs méthodes : au début, ses vins sont plus boisés, élevés en barriques neuves avec bâtonnage. Ensuite, période sucrée : tous ses vins contiennent du sucre résiduel. En 2008, il essaie de vinifier sans aucun soufre et trouve sa direction : l’hiver suivant, au retour du pèlerinage de Compostelle, il jure de ne plus jamais ajouter de soufre dans aucun vin. Cette décision prise, il affirme son style autour de la macération pelliculaire, assez poussée, ciselée, toujours surprenante sur les cépages alsaciens, dont elle fait ressortir la structure sans sacrifier la délicatesse. Jean-Marc travaille en cuvées monocépage ou d’assemblage et réalise également des rouges de pinot noir d’une profondeur surprenante.
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Prix unitaire parVolnay 1er cru les roncerets Rouge 2017
Madloba Blanc 2018,
Domaine des Miquettes
Le domaine des Miquettes associe, avec beaucoup de talent, le terroir et les traditions viticoles du Rhône et celles de la Géorgie, dont la viticulture est un modèle pour Paul Estève et Chrystelle Vareille, créateurs du domaine. Celui-ci, situé en Ardèche, se trouve au sud de l’appellation Saint-Joseph. Paul a fait ses classes auprès de René-Jean Dard et François Ribo, deux grandes figures du vin naturel en vallée du Rhône. Avec Chrystelle, il commence par récupérer la ferme de la famille de Paul avec deux ares de vigne, puis en 2004 la totalité du domaine, lequel compte à présent 4,3 hectares. Les cépages blancs sont situés autour de la maison, les cépages rouges sont plantés sur coteaux escarpés, entre 300 et 450 mètres d’altitude. Les parcelles reposent sur un socle de granit avec des sols légers : granits à micas noirs, schistes et gneiss. Tout est cultivé en bio (Écocert) avec pratiques biodynamiques. Les vignes sont soignées et fortifiées à l’aide de décoctions de plantes et d’argile. Les sols sont travaillés au cheval ou au treuil et à la pioche. Aucun intrant chimique n’est ajouté au travail viticole. Les vendanges sont entièrement manuelles.
La grande spécificité du domaine des Miquettes reste l’emploi des techniques géorgiennes, inspiré par leur passion pour ce pays du Caucase, berceau du vin, où des techniques de vinification vieilles de huit mille ans sont encore en vigueur. Au cœur de cette viticulture est le qvevri, la jarre enterrée où se déroule toute la vinification : fermentation avec macération pelliculaire et élevage. Ils partent à la découverte de ce pays et en reviennent avec la décision d’élever tous leurs vins en jarres enterrées. Ils en ont vingt-six, mais distinguent les tinajas (jarres espagnoles) pour les fermentations-macérations et les « amphores » enterrées pour l’élevage. Aucun soufre n’est ajouté. Pour les rouges comme pour les blancs, la terre cuite gomme l’astringence et la transmute en une texture veloutée, une matière fruitée et souple.
Madloba blanc (« merci » en géorgien) est un assemblage de 50 % marsanne et 50 % viognier. Les vignes sont plantées à 350 mètres d’altitude, sur une parcelle en coteau aux sols de granites et de micas noirs. Le vin est élevé un an en qvevri, amphores enterrées dans le chai à la mode géorgienne. Ce vin n’est pas sans rappeler ses équivalents géorgiens élevés en terre cuite avec ses notes florales et épicées, sa tension minérale sur une texture ample et une sapidité intense. Tout-terrain quant aux accords.
Allé Canto Liquoreux Rouge 2016 (37,5 cl)
Antony Tortul aime les vieux vignobles : il consacre sa vie à les trouver et à les vinifier. Comme il existe des bergers sans terre, on peut le définir comme un vigneron sans terre, autrement dit un négociant vinificateur dont l’aire d’action s’étend sur tout le Languedoc et, vers l’est, jusqu’à Châteauneuf-du-Pape, à la recherche des meilleurs terroirs. Né à Foix, riche d’une expérience de six années en tant que technicien viticole et œnologue dans divers vignobles du sud de la France, il a créé La Sorga en 2008. Son enthousiasme le mène sur une trajectoire faite de coups de cœur, et chacun de ces coups de cœur est un vignoble. Le résultat est une étourdissante mosaïque de vins naturels, vivants et pleins d’esprit, qui se réinvente chaque année avec une trentaine de cuvées par millésime. Peu de vignerons peuvent inscrire à leur tableau une telle variété de cépages : tout le Sud français y passe avec muscats, grenaches, picpoul, mauzac, carignan, cinsault, marsanne, alicante, braucol, duras, viognier, len-de-l’el, e tutti quanti.
Ce vin monocépage à base d’alicante bouschet provient des sols argilo-calcaires ferrugineux de Cessenon-sur-Orb, dans l’aire d’appellation de Saint-Chinian. Les vignes croissent sur une très ancienne parcelle (soixante-dix ans). La vendange, tardive, est triée grain par grain et la vinification est effectuée en amphore ouverte. La macération se déroule pendant trois mois, et le vin est élevé en dames-jeannes pendant quatre ans. Tout cela produit un vin très puissant et aromatique, avec un nez kirsché, végétal et frais, fumé et chocolaté, olive noire, qui ne laissera pas indifférent. La bouche est pleine, très peu tannique pour un alicante, et l’on peut difficilement faire plus frais en présence d’une vendange tardive. La tenue à l’air est remarquable (plus de six mois) et le potentiel de garde est d’une bonne vingtaine d’années.
Le Pas de l'Ours Rouge 2018,
Jean-Yves Peron
Sous le signe du nature et de la moindre intervention, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Il réside à Chevaline, en Savoie, près du lac d’Annecy. Son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
La parcelle dite « Le Pas de l’Ours » est plantée de vignes de quarante-six ans sur calcaire. Jean-Yves en utilise les plus belles grappes pour réaliser cette cuvée. La vendange macère entre deux et six mois, et de manière générale cette cuvée est élevée vingt-quatre mois. Au nez, on perçoit clairement les agrumes. En bouche, c’est plutôt l’acidité des fruits rouges qui se fait sentir. Le vin est persistant, avec quelques notes herbacées en milieu de bouche.
€72,00
Prix unitaire par€72,00
Prix unitaire parUnatantum Liquoreux Rouge Tranquille 2009 (37,5 cl)
Ce rouge liquoreux est un 100 % aleatico, cultivé sur les terres volcaniques du domaine Azienda Le Coste. Les raisins sont passerillés à l’air pendant un mois, suspendus par grappes entières à des fils, et le vin est fermenté lentement pendant trois ans. Cela produit un vin doux sans être sirupeux, merveilleusement complexe.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Magnum P'tit Poussot Blanc 2019,
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (c’est le nom de la parcelle) offre un nez de poire, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. 100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges, il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
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Magnum Munjebel Rouge 2014
Le Munjebel 2014 de Frank Cornelissen est une immersion pure et intense dans le terroir volcanique de l’Etna. Issu exclusivement de Nerello Mascalese, ce vin rouge exprime avec justesse l’identité du nord de la Sicile. Il provient de plusieurs parcelles d’exception, notamment celles utilisées pour les crus du domaine, telles que Zottorinoto-Chiusa Spagnolo, Feudo di Mezzo-Porcaria et Pontale Palino, ainsi que de vignes dédiées spécifiquement à cette cuvée (Rampante sottana, Piano Daini et Crasà).
Dans le verre, sa robe rubis translucide évoque le raffinement et la finesse d’un grand pinot noir, tout en préservant l’énergie et l’intensité propre aux vins de l’Etna. Le nez est un véritable voyage olfactif, dévoilant des arômes de fruits rouges sauvages, de cerise noire et de framboise, accompagnés de subtiles notes épicées et minérales, témoins de l’influence basaltique du sol. En bouche, c’est un vin à la fois structuré et vibrant : ses tanins sont présents mais soyeux, et la maturité du fruit s’équilibre avec une belle acidité. Une légère touche saline prolonge la finale et rappelle l’origine volcanique du terroir.
Vin naturel sans sulfites ajoutés, le Munjebel 2014 reflète la philosophie non interventionniste de Frank Cornelissen. Ce vin, riche et expressif, est taillé pour la garde (5 à 10 ans), mais se révèle déjà splendide aujourd’hui après une aération en carafe. Servi entre 16 et 18°C, il accompagnera à merveille des viandes grillées, des plats méditerranéens ou un risotto aux cèpes.
Cuvée 0.72+ (cuvée exclusive) Blanc 2025
0.72+ 2025 est un blanc sec naturel élaboré par Christophe Bosque de De Vini, sans intrant ni ajout de sulfite. Issu à 100 % de Melon de Bourgogne, le cépage emblématique du Muscadet, il vient du vignoble nantais, à Maisdon-sur-Sèvre, mais est commercialisé en Vin de France.
On retrouve ici tout ce que Christophe aime dans les grands blancs de la région : de la fraîcheur, de la tension, une matière fine et surtout cette empreinte saline et minérale qui donne immédiatement envie d’y revenir.
À la vigne et au chai
Le Melon de Bourgogne est planté sur des sols de gabbro, roche magmatique caractéristique de cette partie du vignoble nantais. Christophe Bosque affectionne particulièrement ces terroirs de gabbro et de granite, capables selon lui de donner des vins blancs à la fois droits, profonds et très minéraux.
La vinification est menée naturellement, sans intrant ni sulfite ajouté. Le vin est ensuite élevé longuement sur lies en cuve de ciment enterrée, selon une méthode traditionnelle de la région nantaise. Cet élevage apporte de la texture et de la rondeur tout en conservant la fraîcheur et la tension du Melon de Bourgogne.
Si vous voulez savoir…
Le nom 0.72+ vient d’un petit accident de parcours lors des premiers millésimes : un problème technique à la mise en bouteille avait conduit à remplir les bouteilles légèrement en dessous du volume attendu. L’erreur a depuis longtemps été corrigée, mais le nom est resté.
Un clin d’œil parfaitement dans l’esprit de Christophe Bosque, qui aime glisser de l’humour dans ses étiquettes sans jamais prendre à la légère ce qu’il met dans la bouteille.
Dégustation
0.72+ 2025 développe un profil frais et précis, sur les agrumes, les fruits blancs et des notes légèrement florales, avec une bouche tendue, saline et salivante. L’élevage sur lies apporte juste ce qu’il faut de rondeur pour équilibrer l’acidité naturelle du vin.
C’est un blanc particulièrement à l’aise à table, notamment avec les huîtres, fruits de mer, poissons crus ou fumés, mais aussi à l’apéritif. Un Melon de Bourgogne naturel, vif et minéral, qui joue pleinement la carte du terroir nantais tout en s’affranchissant des codes de l’appellation.
Un Santenay 1er Cru intense et structuré, où le Pinot Noir exprime toute sa profondeur. Passetemps 2024 séduit par son équilibre entre puissance et élégance.
En savoir plus
Frédéric Cossard signe ici un vin fidèle à son style, respectueux du vivant et peu interventionniste.
La robe est rubis profond. Le nez offre des notes de fruits noirs, d’épices et une touche boisée.
En bouche, la structure est affirmée, avec des tanins présents mais élégants. La finale est longue et persistante.
Un vin de gastronomie, parfait avec des viandes en sauce ou rôties.
Un Bourgogne rouge libre et gourmand, porté par l’éclat du Pinot Noir et la patte sensible de Frédéric Cossard. Bedeau 2024 séduit par son fruit pur, sa fraîcheur et son énergie immédiate.
En savoir plus
Figure incontournable du vin naturel en Bourgogne, Frédéric Cossard travaille avec une approche exigeante et peu interventionniste. À la vigne, la priorité est donnée au vivant, sans produits de synthèse. Au chai, les fermentations se font grâce aux levures indigènes, avec très peu d’intrants, afin de laisser le raisin et le terroir parler avec sincérité.
Bourgogne Bedeau 2024 est une cuvée rouge pleine de charme, élaborée à partir de Pinot Noir. Elle incarne parfaitement le style de Frédéric Cossard : des vins accessibles sans être simples, précis sans être figés, toujours portés par une belle sensation de jus.
Dans le verre, la robe dévoile un rouge clair et lumineux, aux reflets rubis. Le nez s’ouvre sur la cerise fraîche, la framboise, la groseille et quelques nuances florales délicates. À l’aération, une touche d’épices douces et de terre fine vient apporter davantage de profondeur.
La bouche est souple, fluide et très digeste. Le fruit domine, net et croquant, soutenu par une trame fraîche et des tanins fins. Rien ne pèse, tout circule avec naturel. La finale, vive et légèrement épicée, donne immédiatement envie d’y revenir.
Un rouge de plaisir, idéal à servir légèrement rafraîchi avec une volaille rôtie, des légumes grillés, une belle planche de charcuterie artisanale ou un fromage à pâte souple. Un Bourgogne vivant, franc et lumineux.
Un Fleurie délicat et lumineux, où le Gamay s’exprime avec finesse et éclat. Frédéric Cossard signe ici un vin tout en fruit, en fraîcheur et en élégance florale.
En savoir plus
Avec cette cuvée de Fleurie 2024, Frédéric Cossard explore les terroirs du Beaujolais avec la même exigence que ses vins de Bourgogne. Les vignes sont conduites sans produits de synthèse et les vinifications sont naturelles, laissant le raisin exprimer toute sa pureté.
La robe est rubis clair, brillante et engageante. Le nez dévoile un bouquet charmeur de fruits rouges frais, de framboise et de cerise, accompagné de notes florales typiques de l’appellation, évoquant la rose et la violette.
En bouche, le vin est souple, aérien, avec des tanins très fins. Le fruit croquant domine, soutenu par une belle fraîcheur qui donne du relief et de la buvabilité. La finale est délicate, légèrement épicée, et très persistante.
Un vin de plaisir et de partage, parfait avec une cuisine simple et savoureuse, des viandes blanches, des légumes rôtis ou une belle charcuterie. Un Fleurie tout en grâce et en spontanéité.