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Prix unitaire parVosne Romanée les Champs Perdrix Rouge 2021
L'air de Rien Rosé pétillant 2020
Jérome Lambert
Malgré son nom, L’Air de rien ne manque pas d’air, car il a sa bonne dose de bulles, d’effervescence, de plaisir et de couleur. Il s’agit d’un pétillant naturel rosé à la belle robe claire, cerise Montmorency, fraise écrasée. Intensément rafraîchissant avec de délicats arômes minéraux et pas mal de petits fruits rouges, ennoblis par une douce amertume qui apporte une dimension supplémentaire à ce beau vin avec des écorces d’orange douce en finale. Ce joli et tendre pet’nat’provient d’une vendange manuelle de gamay croissant sur sols schisteux et argilo-calcaires. La vendange est traitée en pressurage direct et le vin est élevé sur lies avant dégorgement.
Pour en savoir plus
Sur son domaine de quatre hectares, entièrement biologique et planté de chenin, de grolleau, de gamay et de cabernet franc, Jérôme est vigneron autant qu’il est fermier : il élève poules, cochons, moutons et prend très à cœur cette activité de polyculture-élevage, doublée de la fabrication de charcuteries bien angevines. Son Eden ligérien, en effet, est situé au sud de l’Anjou, à Rablay-sur-Layon. Fils de vigneron, tout petit, il s’amusait déjà à cueillir des raisins, à les fouler et à les laisser fermenter. L’envie de faire du vin ne l’a jamais quitté, en fait : en 2003, il met la main à la pâte, prend part à la taille des vignes chez Philippe Cesbron et en profite pour se faire la main avec quelques raisins donnés par des vignerons locaux. L’année suivante, son aventure commence vraiment avec vingt ares de vignes, mais si son domaine s’agrandit d’année en année, il n’atteindra l’hectare qu’au bout de quinze ans. En 2003, il découvre que l’ajout de sulfite nuit aux vins : il n’en ajoutera jamais plus et se trouvera tout à fait satisfait du résultat, sans trop ébruiter la chose autour de lui. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’il apprendra l’existence des vins nature et comprendra qu’il n’est pas seul. Toutes ses cuvées, depuis, sont sans soufre ajouté, et n’en sont pas moins droites, buvables et sans défaut. Pour lui, même le bois des barriques est un additif ; c’est dire l’attention qu’il porte au naturel et à la vérité de la vigne.
Le Rocher rouge 2018,
Nicolas Chemarin
Ce rouge infiniment soyeux et gourmand, minéral et très droit, est un Beaujolais-Villages qui sera idéalement dégusté entre 14 et 16 °C. Il est issu de gamay du Beaujolais cultivé au lieu-dit Combe Fleurette, à 550 mètres d’altitude et sur une pente de 40 % en moyenne, exposé au sud, sur une parcelle de granite bleu au sol très peu profond. Les vignes, âgées de vingt-cinq ans, reposent sur une tête de roche. La vendange cuve quarante jours en grappes entières avec retournements réguliers. Après pressurage, le jeune vin est élevé sur lies fines dans des fûts de chêne bourguignon. La mise en bouteille est faite en lune descendante, sans collage ni filtration.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Es d'aqui Paloma Rouge 2020,
Jean-Louis Pinto
Des notes de fraise, beaucoup d’acidité et de gourmandise. Paloma est un rouge de soif léger, clairet, presque un rosé. Les raisins proviennent tous d’Adissan, dans l’Hérault : clairette, colombard sur une langue de sol basaltique et grenache sur calcaires lacustres. La vendange macère quinze jours en grappes entières en cuves d’inox. L’élevage se fait pour moitié en barriques de 500 litres et pour l’autre en cuves de résine.
Pour en savoir plus
Enfant de l’Ariège, Jean-Louis Pinto a choisi de rester au pays et de faire des vins qui ressemblent à leur terroir, d’où le nom Es d’Aqui (« C’est, il est d’ici ») qu’il a donné à son négoce de vinification, situé à Moulin-Neuf, commune proche de l’Aude, entre Mirepoix et Limoux. Une région où autrefois, les vignes abondaient, jusqu’aux grosses attaques de mildiou au début du XXe siècle. Jean-Louis achète des raisins cultivés en bio par d’autres vignerons, ses amis, en qui il a toute confiance. Il ne se contente pas d’acheter le produit, il surveille la nouaison, la maturation, et fait des passages réguliers jusqu’au mois d’août, afin de connaître le raisin avant de le vendanger. Il le vinifie chez lui selon des méthodes naturelles, pratiquant de longues macérations en grappes entières. La macération de trois semaines est fréquente chez lui, ainsi que les pressurages très doux au pressoir vertical. Il a, dit-il, « beaucoup de vignes en commun » avec son ami Anthony Tortul (La Sorga). Son aire de collecte s’étend sur tout le Languedoc, et notamment dans l’Hérault, autour d’Adissan, de Faugères et de Saint-Chinian, ainsi que dans l’Aude (Limoux) et le Tarn (Gaillac), deux terroirs qui lui sont chers. Il se trouve que les sols typiques du Languedoc – schistes, basaltes, cailloux, argilo-siliceux – lui plaisent particulièrement pour la fraîcheur qu’ils donnent aux vins. « Je fais des vins du Sud, dit-il. Je cherche surtout des terroirs qui donnent de la fraîcheur, même si les vins titrent 14 degrés. » Les cépages sont, bien entendu, typiquement languedociens : grenache, carignan, mauzac, cinsault, braucol, duras et sauvignon. Les rouges les plus puissants sont réalisés dans cinq jarres en terre cuite, qui l’aident à contrôler l’extraction et à donner à ses vins, dit-il, « un côté très cristallin ». Le sol, le lieu, on l’a compris, sont de toute première importance pour lui : encore une fois, le nom de son domaine Es d’Aqui n’a pas été choisi par hasard.
Es d'aqui Cinsauriel Rouge 2017
Jean Louis Pinto
Ce 100 % cinsault cultivé sur sols schisteux près de Saint-Chinian est obtenu par fermentation avec levures indigènes au cours de vingt-huit jours de macération en grappes entières. Une partie du vin est élevée en cuves d’acier. D’une belle couleur rubis éclatante, il offre un nez de poivre, de rose et de fraise, ainsi que des notes de garrigue, d’olive noire confite et de pruneau. Vivace et puissant.
Crapaud Licorne, Rouge 2024
Danis dans la vigne
Sous ce nom plein de malice se cache une cuvée sérieusement inspirée : Crapaud Licorne, c’est la vision libre et naturelle d’un Cahors moderne, tout en éclat et en sincérité. Produit par « Danis dans la vigne », vigneron-artisan engagé, ce 100 % Malbec bouscule les codes d’une appellation souvent associée à la puissance. Ici, on mise sur la finesse, l’éclat du fruit et la liberté d’expression.
Un Malbec pur, une vinification précise
Les raisins proviennent de sols argilo-calcaires typiques du terroir lotois, travaillés selon les principes de l’agriculture biologique (certifiée AB). Après une macération douce de deux semaines, la fermentation s’effectue naturellement, sans intrants œnologiques ni levures ajoutées. L’élevage de neuf mois en cuves inox préserve toute la fraîcheur et l’énergie du raisin, donnant naissance à un vin vivant, digeste et profondément sincère.
Un profil élégant et racé
À la dégustation, Crapaud Licorne révèle une robe sombre aux reflets violacés. Le nez s’ouvre sur des arômes de fruits noirs (cassis, mûre), de poivre et de notes légèrement herbacées. En bouche, la texture est fine, presque soyeuse, avec une belle maturité et une finale fraîche et épicée. Les tanins sont présents mais délicats, équilibrant parfaitement la gourmandise du fruit.
Compagnon des belles tablées
Carafé une heure avant service, entre 14 et 16°C, ce vin accompagne avec brio les plats mijotés, grillades ou charcuteries artisanales. Il pourra également vieillir de 5 à 10 ans en cave, gagnant en complexité tout en conservant son esprit libre.
Vin du conservatoire Blanc 2024
Terroir, parcellaire et encépagement
Niché dans les recoins inattendus du Beaujolais, loin des clichés de gamay à tout-va, le Vin du conservatoire 2024 dévoile un pan méconnu et profondément vivant de cette terre généreuse. Porté par la Tribu Alonso, collectif de vignerons épris de biodiversité et de liberté, ce blanc tranquille puise son originalité dans une parcelle atypique où cohabitent, en parfaite harmonie, Grenache Blanc et Macabeu. Mais la magie opère aussi grâce à une complantation singulière, dite “de symbiose” : Chardonnay muscaté, Floreal, Villard Blanc et Alain Bouquet s’y entremêlent dans un ballet végétal aussi libre que précis. Ici, chaque cépage joue sa partition au rythme des saisons, pour une expression collective du terroir, hors des sentiers battus.
Méthodes culturales
La Tribu Alonso cultive bien plus que du raisin : elle fait pousser une philosophie. Celle d’un respect inconditionnel du vivant, sans fard ni label, mais avec une conscience aiguë du rôle du vigneron comme gardien d’un équilibre fragile. Aucun traitement de synthèse, une observation constante de la vigne, et une intervention minimale en cave : tel est le credo de cette tribu engagée. La vinification suit le même fil rouge, où la main de l’homme guide plus qu’elle ne corrige. Le résultat ? Un vin sans maquillage, fermenté naturellement, qui exprime la richesse de son écosystème dans chaque verre.
Dégustation & accords
Dès le premier nez, le Vin du conservatoire 2024 séduit par sa finesse florale : violette délicate, fleurs blanches printanières, un souffle léger d’abricot mûr qui vient caresser les sens. En bouche, la tension est là, nette, avec une acidité vive qui structure le vin sans le raidir. La texture est souple, presque caressante, portée par une finale subtilement saline et persistante. On y retrouve cette sensation de pureté, comme une eau de source traversant un sol vivant.
À table, ce blanc de caractère fait merveille à l’apéritif, où sa fraîcheur réveille les papilles. Il se révèle ensuite d’une grande justesse sur des poissons fumés, un gravlax de truite, ou encore des viandes blanches aux herbes, dont il souligne les arômes sans jamais les dominer.
Un vin rare, libre et vivant, qui raconte à sa façon une autre histoire du Beaujolais.
Les Larmes du Soleil Rouge 2023
Les Larmes du Soleil est un vin rouge biologique et nature 100 % pinot (plusieurs variétés), sans ajout de sulfites, réalisé par Cyril Alonso à Marchampt, sur les terroirs du Beaujolais vert. Classé en Vin de France, il s’appelait précédemment « Les Larmes des damas » en hommage à Henry Frédéric Roch, du domaine Prieuré-Roch, en Côte-d’Or, qui vinifiait la variété ancienne pinot de Damas. De Damas aux roses, il n’y a qu’un pas.
Vinification
Les vignes croissent sur une parcelle de 2 ares, sur sols de granits gris avec enherbement sauvage. Il s’agit de pinots de diverses variétés (pinot noir, pinot gris, plant fin ou pinot fin, pinot modri de Slovénie) taillés en gobelet, âgés de quatre à trente ans et cultivés sans labour, en agriculture biologique et en agroforesterie. La fermentation se fait par levures indigènes sans pied de cuve. La fermentation alcoolique et malolactique se déroule en barriques de plusieurs vins (sept pour ce millésime) pendant 36 mois. Deux barriques (600 bouteilles) ont été réalisées. Aucun intrant chimique n’a été ajouté à la vigne ou au chai.
Dégustation
Ce vin, qui inaugure son premier millésime, est plus corsé, moins clair que Le Retour des hirondelles, du même domaine. Belle robe rubis, rose rouge. Ayant longtemps attendu en barrique, il est complexe, patiné, poli. Notes de cuir, d’ambre, d’orchidée vanillée. À ce vin de haute couture, on accordera des nourritures choisies : grillades ou rôtis de bœuf haut de gamme, charcuteries et salaisons, jambon ibérique de bellota, Plats Mijotés qui réconfortent, par exemple un bon cassoulet.
En savoir plus sur la Tribu Alonso
Ce nom tribal désigne Cyril Alonso, vigneron, son épouse, naturopathe, et leur famille. Ils prennent soin, en agriculture biologique, d’un conservatoire de cépages traditionnels de la région Rhône-Alpes situé à Marchampt (Rhône), en plein Beaujolais vert. Cette ampélothèque de deux hectares et demi, qui existe depuis 1952, comptait alors quarante cépages. Elle en contient actuellement cent quarante. Cette situation originale donne leur style particulier aux vins de la Tribu Alonso. Au lieu d’être des microcuvées monocépages, elles sont tout le contraire : des vins par famille de cépages, soit un chardonnay contenant tous les chardonnays de la maison ou un gamay multigamay.
Un biotope classé en 2008
Le domaine jouit d’une situation écologique unique : la maison et le vignoble sont entourés de forêts intactes, sur les terrains escarpés du nord du Beaujolais. Trois rivières le traversent, et les vignes, proches de la roche mère, captent toute la minéralité du sol. L’agriculture biologique est pratiquée et le travail, à la vigne comme au chai, est entièrement manuel, sans recours à aucun additif chimique ou sulfite en vinication.
Les vins
Cuvées de complantation (et pour cause), les vins de la Tribu Alonso embrassent toute la complexité de leurs cépages et de l’histoire viticole du Beaujolais. Ce sont des vins travaillés, réalisés avec une grande attention, fermentés et élevés au son des bols tibétains, dont les ondes alpha sont bénéfiques aux liquides. Les cuvaisons sont courtes, pour préserver la fraîcheur et le fruit, ainsi que la signature du sol et des cépages.
Jour de Fête Rosé pétillant 2019
Marie et Vincent Tricot
On le sert, on se sert, on le ressert, et on est tout étonné d’avoir vidé la bouteille. Si ce vin rosé pétillant, bio et naturel, porte ce nom, ce n’est pas pour rien. Réalisé en méthode ancestrale (avec mise en bouteille pendant la fermentation, qui s’achève dans le contenant), Jour de fête est un séduisant pétillant naturel de gamay d’Auvergne qui ne prête pas à la mélancolie. Il affiche une robe fraise-framboise soutenue, légèrement trouble et qui incite déjà à la gourmandise. Au nez, de la cerise, de la framboise et la promesse d’un pétillant vineux et concentré, pas seulement glouglou. On peut le dire glouglou et complexe à la fois.
La cerise, la framboise, la groseille et la fraise se confirment en bouche avec beaucoup de douceur et de gourmandise, un peu de sucre rappelant la pâte de fruit d’Auvergne à la framboise, et la petite amertume du gamay de sol volcanique en toile de fond. L’effervescence est modérée, on perçoit aussi des notes d’agrumes (orange, mandarine) et le floral se révèle ensuite avec une touche de violette. La rondeur est aimable, la fraîcheur est exceptionnelle. Issu de gamays croissant en coteau sur sols volcaniques et argilo-calcaires, Jour de fête est vraiment exceptionnel et aussi joyeux et festif que le promet son étiquette.
Pour en savoir plus
Au sein de la génération de vignerons auvergnats qui, à l’aube du XXIe siècle, font renaître de ses cendres le vignoble de cette belle province volcanique du massif Central en mode bio et naturel, Marie et Vincent Tricot font figure de pionniers, et leur nom est fort connu de ceux qui aiment le vin nature de longue date. Après un parcours viticole bigarré qui les a menés du Beaujolais au Chili et du Chili aux Costières-de-Nîmes, ils atterrissent en Auvergne, au pied du puy de Dôme, sur la commune d’Orcet où ils reprennent la vigne de Claude Prugnard, une terre n’a pas vu le moindre intrant chimique depuis une trentaine d’années. Le domaine est situé en coteau, sur la rive gauche de l’Allier, dans une zone argilo-calcaire volcanique voisine des vignobles de Châteaugay, de Chanturgue et de Corent. Ils en font l’acquisition en 2003 et, depuis, confectionnent des vins de gamay d’Auvergne, de chardonnay et de pinot noir, avec un peu de sauvignon blanc et de muscat. Ces vins, rares et recherchés, sont principalement écoulés en vente directe. Ils présentent un profil droit et flamboyant, et s’expriment avec autant de caractère que de simplicité.
Vers la Maison Rouge Rouge 2022
Jean-Yves Péron
Élaboré en Savoie par Jean-Yves Péron, Vers la Maison rouge est un vin rouge biologique, biodynamique et nature classé Vin de France, à base de cépage mondeuse. Son nom est celui de sa parcelle principale.
Vinification
Produit sur des sols micaschisteux près d’Albertville et d’éboulis calcaires à Fréterive, Vers la Maison rouge est vinifié sur peaux en macération carbonique et élaboré selon le principe de la « repasse » : après assemblage ont lieu une ou plusieurs refermentations sur des marcs de raisin de divers cépages. Cette opération produit des rouges présentant des caractéristiques de vin blanc de macération (vin orange), notamment pour la structure et la charpente. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Dégustation
Robe claire, limpide, presque rosée ; belle richesse aromatique, toucher de bouche joliment tannique. Vers la Maison rouge est un beau vin rouge de soif vif et énergique, minéral, offrant en bouche des notes de groseille et de petits fruits rouges ; mais en raison de son élaboration, il présente une structure plus solide que celle d’un rosé.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
$49.00
Prix unitaire par$49.00
Prix unitaire parSkin-Contact Zizifredo Blanc 2021
Je t'ai dans la peau Blanc 2017,
Nicolas Chemarin
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Cet orange-ci offre une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Superbe équilibre à savourer.
Magnum P'tit Nouveau Gamay - Rouge - 2019
Vincent Wallard
Voici un tout-gamay de macération carbonique extrait de raisins du domaine de Jean-François Debourg, dans le sud du Beaujolais. Frais et croquant, il offre de belles notes de fruits rouges (cerise). Un carafage est requis pour laisser s’exprimer ses qualités friandes et gourmandes.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Le Litre Arbitre Blanc 2019
Château Lafitte
Va avec : Huîtres et Coquillages, Poissons crus, Poissons cuisinés, Poissons grillés
$130.00
Prix unitaire par$130.00
Prix unitaire parPommard 1er Cru Les Pezerolles Rouges 2018
Syrah Rouge 2017
Domaine des Miquettes
Syrah bien sûr, éclatante de fruit et de saveur, issue d’une parcelle isolée d’un hectare sur des sols de granite et de mica noir, à 350 mètres d’altitude.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Vignes de Jeannot Rouge 2017
Nicolas Chemarin
Ce cru rouge en appellation Beaujolais-Villages (bien entendu cent pour cent gamay), au rapport qualité-prix plus que raisonnable, est issu de vieilles vignes ayant appartenu à Jean Chemarin, ancêtre de notre vigneron actuel : de là le nom sur l’étiquette. Une fraîcheur qu’explique l’altitude de la parcelle (450 mètres). Ce vin a subi deux ans d’élevage pour moitié en cuves et pour l’autre moitié en barriques bourguignonnes. Il est charmeur, enjôleur, fruité, avec de belles notes de fraise.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées
Magnum Charpenay Blanc 2017
Domaine de La Gapette
Un de ces purs (et trop rares) blancs du Beaujolais ! Un 100 % chardonnay issu de vignes plantées sur les sols granitiques et sableux des alentours du mont Brouilly. Au nez comme en bouche, la cuvée Charpenay enjôle par de belles notes de fruits blancs fraîchement cueillis et une finale légèrement miellée.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.