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On fait souvent remonter la Genèse du vin au septième millénaire avant notre ère, dans le Caucase là où le vin était élevé en kvrevris (ou qvrevris), de grandes jarres de 3500 litres enterrées dans le sol. Traditionnellement, le vin a toujours été comme ce que l'on considère aujourd'hui bio mais la mention "vin bio" apparait elle à la fin du XXe siècle, en réaction à l'hyper-industrialisation du vin. En effet, c'est dans un contexte de globalisation du vin au sortir de la Seconde Guerre Mondiale que les productions viticoles commencent à inonder le marché mondial à coup de vins remplis d'intrants et produits chimiques de synthèse afin d'obtenir des rendements plus élevés et une production plus standardisée, c'est ce qu'on appelle le vin conventionnel. Le vin bio est donc une réponse logique au vin conventionnel, il se veut plus respectueux de l'environnement et répond à un cahier des charges stricte qui encadre la production du vin.
Le vin biologique est donc un vin (vin rouge, vin blanc, vin rosé, vin orange, vin pétillant) issu de l'agriculture biologique. Le vin bio a d'abord répondu au cahier des charges européen de 1991 encadrant les principes de l'agriculture biologique seulement à la vigne. Ce n'est qu'en 2012 qu'est publié un nouveau cahier des charges européen stipulant cette fois une réglementation de l'agriculture biologique également en cave.
Comme susmentionné, le vin issu de l'agriculture bio existe théoriquement depuis toujours mais ce n'est donc que depuis 2012 qu'il est encadré et réglementé par un cahier des charges stricte à la vigne comme au chai. Pour faire un résumé succinct de ses obligations, le vin bio doit être composé de raisins certifiés biologiques, tout comme le sucre, le moût ou l'alcool qui sont utilisés lors de la chaptalisation et le mutage. Aussi, son cahier des charges interdit certaines pratiques de vinification comme la désalcoolisation, l'électrodialyse ou la thermovinification. L'Union Européenne ordonne également un taux de sulfite inférieur de 50 milligrammes par litre par rapport aux vins conventionnels, soit 100 milligrammes par litre maximum pour les vins rouges bio et 150 milligrammes par litre maximum pour les vins blancs bio.
Le secteur du bio est en plein essor, il représente près de 10% des surfaces viticoles mondiales en 2021 avec une croissance de +3.2% par rapport à 2020 et +78% en 10 ans. La France est leader dans le domaine en accueillant près d'un tiers des vignes biologiques mondiales, suivie de ses voisins italiens et espagnols. Mais l'agriculture biologique n'est pas seulement un bienfait pour l'environnement, c'est également un vecteur de bien-être social. Selon une étude menée par Riccardo Vecchio, l'industrie des vins issus de l'agriculture biologique crée 50% d'emplois en plus que l'industrie du vin conventionnel, offrant des emplois d'ailleurs plus stables avec un tiers des exploitations certifiées embauchant un ou plusieurs salariés permanents, contre un sur cinq pour les exploitations non certifiées.
Quels sont les différents labels bio reconnus en France?
C'est l'INAO qui délègue les activités de contrôle et de certification Agriculture Biologique à des organismes certificateurs indépendants et agréés, dont Agrocert, Bureau Veritas Certification France, Certipaq bio, Certis, Certisud, Ecocert, Qualisud, Bureau Alpes Contrôles. Tous les ans, les vignobles certifiés sont auditées par un de ces organismes, en cas d'irrégularité c'est un catalogue unique de mesures qui est appliqué. Un projet de label pour identifier les exploitations en phase de conversion (sur une ou plusieurs années) est également à l'étude.
Cependant, pour certains vignerons le label AB est trop souple et laisse place à une agriculture qui se veut biologique mais qui présente des dérives à certains égards industrielles, avec notamment un soutien de la grande distribution qui tente de s'accaparer ces nouvelles opportunités de marché. Dès lors, deux nouveaux labels voient le jour: Nature & Progrès et Bio Cohérence présentent un cahier des charges plus strict avec notamment l'interdiction de vente par les canaux de grande distribution, une mesure dont la mise en place vise à favoriser le circuit court.
A noter qu'il existe de nombreux autres labels catégorisant les vins bio qui présentent un cahier des charges plus strict. Demeter et Biodyvin encadrent les vins biodynamiques ou issus d'une vinification en biodynamie, une viticulture ésotérique qui considère la vigne comme un écosystème vivant avec une législation plus rigoureuse sur les opérations réalisées en cave. Plus strict que la biodynamie (ou vin biodynamique), le label Vin Méthode Nature propose une charte du vin nature avec un accent mis sur le faible ajout de sulfites dans le vin et l'usage de levures indigènes. Terra Vitis et Haute Valeur Environnementale sont deux labels qui agissent en faveur du développement durable, passant par la préservation de la biodiversité, des stratégies phytosanitaires et une gestion de la fertilisation et de l'irrigation des sols.
Enfin, il convient également de rappeler que de nombreux viticulteurs refusent d'être catégorisés dans un label quel qu'il soit car cela reviendrait à renier le principe du contre-modèle agricole: s'émanciper des normes standardisées, ne pas rentrer dans des cases. On peut y voir un moyen pour le vigneron de s'affirmer comme unique et identitaire.
En quoi consommer du vin bio est meilleur pour l'environnement ?
L'une des grandes forces des vignerons bio c'est leur capacité à redonner vie aux sols ainsi qu'à la faune et flore environnante. En France, la viticulture concentre 20% de l'usage des pesticides agricoles, contre seulement 3% des surfaces agricoles. La viticulture biologique s'impose donc comme un espoir écologique: peu voire pas d'utilisation des produits phytosanitaires, un recours aux engrais organiques et au compost, une réduction jusqu'à un tiers des émissions de CO2 par rapport au vin conventionnel. Avec un meilleur respect de la vigne, on assiste d'un côté à une renaissance des sols qui vient ralentir l'érosion et favoriser la faune et flore souterraine, et d'un autre côté à une renaissance des pollinisateurs (abeilles, papillons...) grâce à une présence de vie de plus en plus accrue entre les vignes (haies, plantes sauvages, arbustes...).
La viticulture biologique permet également une meilleure gestion de l'eau avec notamment moins de stress hydrique (plus de matière organique dans les sols permet de mieux retenir l'eau) et surtout une plus faible irrigation artificielle (on privilégie plutôt la résilience de la vigne). Chaque cuvée, chaque millésime, chaque bouteille, en bref chaque vin issu de l'agriculture biologique est donc directement influencé par les aléas climatiques, ce qui permet de produire un vin (vin rouge, vin blanc, vin rosé, vin orange, vin pétillant) à la personnalité propre et bien marquée.
En quoi consommer du vin bio est-ce meilleur pour la santé ?
Nul ne peut nier que l'alcool et donc le vin est dangereux pour la santé et est à consommer avec modération, néanmoins là où le vin conventionnel peut contenir des résidus de pesticides, intrants et produits chimiques, le vin biologique lui réduit la présence de ces substances nocives. Il regorge également de bactéries et levures vivantes qui peuvent avoir des bienfaits sur le microbiote, parmi lesquels on retrouve une amélioration du fonctionnement des vaisseaux sanguins, une amélioration de la protection des cellules du cerveau contre les dommages cognitive, une réduction du risque de certains types de cancer (et notamment le cancer du sein), une meilleure digestion grâce à la production d'enzymes digestives stimulées par le vin.
Une autre qualité indéniable du vin biologique pour la santé, c'est la réduction des sulfites, ces conservateurs utilisés massivement dans le vin conventionnel pour stabiliser le vin. A quantité équivalente ingérée, un vin biologique causera moins de maux de tête le lendemain qu'un vin conventionnel !
Quels sont les avantages à faire du bio pour les vignerons ?
Quand on parle de vin bio, on pense souvent à la santé de notre planète ou de notre corps mais on pense bien moins souvent à celle de nos vignerons. Il n'est malheureusement pas rare d'observer des cas de cancers ou problèmes respiratoires chez les viticulteurs, à cause des produits chimiques de synthèse utilisés comme les pesticides, herbicides, fongicides ou engrais. A l'inverse, le vin bio a pour ambition la réduction drastique de ces substances, une viticulture biologique est donc bénéfique pour ceux qui travaillent la vigne au quotidien.
Bien que l'agriculture biologique demande davantage d'efforts physiques et organisationnels, elle expose largement moins les viticulteurs aux produits toxiques. L'utilisation de méthodes alternatives est par ailleurs bénéfique d'un point de vue psychologique dans la mesure où certains producteurs déclarent que la qualité du vin bio produit offre et apporte un sens profond à leur métier, et selon un cercle vertueux, cela permet de préserver une relation respectueuse, attentive et intuitive à leur travail du vin.
Mais l'agriculture biologique est également synonyme de circuit court et donc de soutien des économies locales avec un jeu gagnant pour tous : le consommateur dispose d'une traçabilité totale des bouteilles consommées et le producteur dispose d'un revenu qui reflète davantage la réalité de son travail. On obtient donc un système vertueux où le viticulteur dispose de davantage de moyens financiers, il peut donc se permettre d'expérimenter de nouvelles choses (nouveaux cépages par exemple) et ainsi augmenter la satisfaction de ses consommateurs.
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Ti'Blanc Blanc 2021,
Paul Estève
C’est bon, c’est blanc, c’est aromatique, c’est léger, c’est frais et ça se laisse boire, c’est le moins qu’on puisse dire. La robe est bien marquée, tirant sur l’orange, en raison d’une brève macération sur l’un des cépages. Ti’blanc s’impose comme une synthèse ampélographique du domaine des Miquettes pour la simple raison qu’il rassemble tous ses cépages blancs. 2021 a été, en effet, un millésime très pluvieux avec beaucoup de charge à la vendange : les vins obtenus présentaient peu de degré alcoolique. Chrystelle et Paul ont donc rassemblé tous leurs viogniers, leurs marsannes et leurs chasselas et en ont fait Ti’blanc au lieu de réaliser leurs cuvées habituelles. C’est donc un vin unique, exclusif à ce millésime. Seul le chasselas est macéré deux jours, ce qui donne la robe orange bien marquée et une certaine structure. Les viogniers et les chasselas ont été pressés directement. Ti’blanc titre peu d’alcool (10,5 °) mais présente une jolie acidité ; il se gardera donc un peu mais nous conseillons de profiter de sa jeunesse.
Pour en savoir plus
Paul Estève et Chrystelle Vareille sont les créateurs du domaine des Miquettes, dont la grande spécificité est l’emploi des techniques géorgiennes. Ils se passionnent en effet pour ce pays du Caucase, berceau du vin, où des techniques de vinification vieilles de huit mille ans sont encore en vigueur. Au cœur de cette viticulture est le qvevri, la jarre enterrée où se déroule toute la vinification : fermentation avec macération pelliculaire et élevage. Ils partent à la découverte de ce pays et en reviennent avec la décision d’élever tous leurs vins en jarres enterrées. Ils en ont vingt-six, mais distinguent les tinajas (jarres espagnoles) pour les fermentations-macérations et les « amphores » enterrées pour l’élevage. Aucun soufre n’est ajouté. Pour les rouges comme pour les blancs, la terre cuite gomme l’astringence et la transmute en une texture veloutée, une matière fruitée et souple.
Le domaine, situé en Ardèche, se trouve au sud de l’appellation Saint-Joseph. Paul a fait ses classes auprès de René-Jean Dard et François Ribo, deux grandes figures du vin naturel en vallée du Rhône. Avec Chrystelle, il commence par récupérer la ferme de la famille de Paul avec deux ares de vigne, puis en 2004 la totalité du domaine, lequel compte à présent 4,3 hectares. Les cépages blancs sont situés autour de la maison, les cépages rouges sont plantés sur coteaux escarpés, entre 300 et 450 mètres d’altitude. Les parcelles reposent sur un socle de granit avec des sols légers : granits à micas noirs, schistes et gneiss. Tout est cultivé en bio (Écocert) avec pratiques biodynamiques. Les vignes sont soignées et fortifiées à l’aide de décoctions de plantes et d’argile. Les sols sont travaillés au cheval ou au treuil et à la pioche. Aucun intrant chimique n’est ajouté au travail viticole. Les vendanges sont entièrement manuelles.
€115,00
Prix unitaire par€115,00
Prix unitaire parJuliette Blanc 2015,
Jean-Pierre Robinot
Cent pour cent chenin, Juliette (qui doit son nom à Juliette Robinot, la fille du vigneron) est sec et doté d’une belle fraîcheur. C’est une remarquable expression du cépage, issue de vignes plus que centenaires. La vendange est tardive, marquée par le botrytis (pourriture noble). Après un pressurage direct en barriques, le vin fermente et s’affine pendant plus de six ans dans le même contenant. Un vin rare, à chérir.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
Vin du conservatoire Blanc 2024
Terroir, parcellaire et encépagement
Niché dans les recoins inattendus du Beaujolais, loin des clichés de gamay à tout-va, le Vin du conservatoire 2024 dévoile un pan méconnu et profondément vivant de cette terre généreuse. Porté par la Tribu Alonso, collectif de vignerons épris de biodiversité et de liberté, ce blanc tranquille puise son originalité dans une parcelle atypique où cohabitent, en parfaite harmonie, Grenache Blanc et Macabeu. Mais la magie opère aussi grâce à une complantation singulière, dite “de symbiose” : Chardonnay muscaté, Floreal, Villard Blanc et Alain Bouquet s’y entremêlent dans un ballet végétal aussi libre que précis. Ici, chaque cépage joue sa partition au rythme des saisons, pour une expression collective du terroir, hors des sentiers battus.
Méthodes culturales
La Tribu Alonso cultive bien plus que du raisin : elle fait pousser une philosophie. Celle d’un respect inconditionnel du vivant, sans fard ni label, mais avec une conscience aiguë du rôle du vigneron comme gardien d’un équilibre fragile. Aucun traitement de synthèse, une observation constante de la vigne, et une intervention minimale en cave : tel est le credo de cette tribu engagée. La vinification suit le même fil rouge, où la main de l’homme guide plus qu’elle ne corrige. Le résultat ? Un vin sans maquillage, fermenté naturellement, qui exprime la richesse de son écosystème dans chaque verre.
Dégustation & accords
Dès le premier nez, le Vin du conservatoire 2024 séduit par sa finesse florale : violette délicate, fleurs blanches printanières, un souffle léger d’abricot mûr qui vient caresser les sens. En bouche, la tension est là, nette, avec une acidité vive qui structure le vin sans le raidir. La texture est souple, presque caressante, portée par une finale subtilement saline et persistante. On y retrouve cette sensation de pureté, comme une eau de source traversant un sol vivant.
À table, ce blanc de caractère fait merveille à l’apéritif, où sa fraîcheur réveille les papilles. Il se révèle ensuite d’une grande justesse sur des poissons fumés, un gravlax de truite, ou encore des viandes blanches aux herbes, dont il souligne les arômes sans jamais les dominer.
Un vin rare, libre et vivant, qui raconte à sa façon une autre histoire du Beaujolais.
Vers la Maison Rouge Rouge 2022
Jean-Yves Péron
Élaboré en Savoie par Jean-Yves Péron, Vers la Maison rouge est un vin rouge biologique, biodynamique et nature classé Vin de France, à base de cépage mondeuse. Son nom est celui de sa parcelle principale.
Vinification
Produit sur des sols micaschisteux près d’Albertville et d’éboulis calcaires à Fréterive, Vers la Maison rouge est vinifié sur peaux en macération carbonique et élaboré selon le principe de la « repasse » : après assemblage ont lieu une ou plusieurs refermentations sur des marcs de raisin de divers cépages. Cette opération produit des rouges présentant des caractéristiques de vin blanc de macération (vin orange), notamment pour la structure et la charpente. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Dégustation
Robe claire, limpide, presque rosée ; belle richesse aromatique, toucher de bouche joliment tannique. Vers la Maison rouge est un beau vin rouge de soif vif et énergique, minéral, offrant en bouche des notes de groseille et de petits fruits rouges ; mais en raison de son élaboration, il présente une structure plus solide que celle d’un rosé.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Côtillon des dames réserve Blanc 2020
Jean-Yves Péron
Côtillon des Dames Réserve est un vin blanc sec biologique, biodynamique et nature réalisé en Savoie par Jean-Yves Péron à base de jacquère, d’altesse et de roussanne. Classé en Vin de France, c’est, comme son nom l’indique, une cuvée de réserve, particulièrement ciselée.
Vinification
Côtillon des Dames Réserve de Jean-Yves Péron est élaborée à partir de jacquère, d’altesse et de roussanne. Les parcelles se trouvent sur sols micaschisteux à Albertville, sur éboulis calcaires à Fréterive et sur calcaire à Chignin. Les raisins sont vinifiés séparément et assemblés environ deux mois avant la mise en bouteille. Une macération en cuve avec pigeage est pratiquée pendant deux mois. L’idée est de pouvoir contrôler l’évolution du jus et d’équilibrer le vin en fonction du comportement de chaque cépage. L’élevage est de trois ans en barrique de 300 motres.
Dégustation
Côtillon des Dames Réserve est un blanc complexe, élégant et fruité dont il faut profiter, car il est rare. Il fait preuve d’une jolie acidité et de bonnes capacités de garde. Il sera tout à fait à sa place au côté d’un poisson fumé (saumon ou autre) ou de tout ce qui vient de la mer. Il s’accordera bien aussi avec fromages, fondues et raclettes.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
€42,00
Prix unitaire par€42,00
Prix unitaire parSkin-Contact Zizifredo Blanc 2021
Gentlemant Malvasia de Sitges Blanc pétillant 2016
Clos Lentiscus
C’est en Penedès (Catalogne), à Sitges, qu’est situé le Clos Lentiscus, au cœur du parc naturel du Garraf. Manel Avinyo et son frère Joan ont repris le domaine familial, renommé Clos Lentiscus par Manel. Même si Barcelone n’est qu’à une demi-heure de route, la beauté du paysage est saisissante et l’immersion dans la nature est totale : les forêts méditerranéennes côtoient les garrigues catalanes (thym, romarin, ciste, pistachier lentisque qui a donné son nom à l’exploitation…). Le pays du Penedès possède également une longue histoire viticole. Dans ses douces collines se niche le Clos Lentiscus, en appellation Penedés, sur vingt hectares de terrains sablonneux et argilo-calcaires exposés plein sud à 225 mètres d’altitude. Selon des documents historiques, la famille de Manel et Joan Avinyo y est implantée depuis au moins le XIVe siècle. Longtemps, les raisins furent vendus aux coopératives locales, mais dès la reprise du domaine par les deux frères, le bio et la biodynamie succèdent aux pratiques conventionnelles, toute la vendange va dans les cuvées maison, et les pratiques biologiques et biodynamiques permettent à cette belle propriété de renouer avec son prestige d’autrefois : au XIXe siècle, ses vins étaient vendus en France et jusqu’aux Amériques. Très vite, Manel reçoit un surnom : The Bubbleman, hommage à son talent pour vinifier les cavas, ces blancs pétillants caractéristiques du nord-est de la péninsule Ibérique, à partir de variétés indigènes dont la Catalogne a le secret : sumoll, ull de llebre, xarel·lo, malvoisie de Sitges, cartoixà vermell, cariñena (carignan), qu’accompagnent tempranillo et muscat d’Alexandrie. Les vignes sont anciennes, parfois centenaires. Aucun additif de synthèse n’est employé à la vigne, et les opérations telles que plantation, taille, épamprage et vendanges sont dictées par les phases lunaires. La pollinisation est facilitée par la présence de ruches ; des moutons contribuent à la fertilisation et au contrôle du couvert végétal. Ringo, le cheval blanc, se charge du travail des sols.
Pureté, élégance et une minéralité croquante due au calcaire caractérisent les productions de Clos Lentiscus. La note d’oxydation ménagée, quand elle se fait sentir, ne domine pas la dégustation et les vins ne sont jamais déviants. Les cavas sont réputés exubérants, mais ceux de Clos Lentiscus n’ont jamais plus de deux grammes de sucre résiduel par litre. Le domaine produit aussi des vins tranquilles, rouges, blancs et rosés.
Plutôt catalogué dans les pétillants naturels que dans les cavas, ce gentleman(t) a des lettres de noblesse. 100 % malvoisie de Sitges en pressurage direct ; la première fermentation se déroule en cuves d’inox avec levures indigènes et la seconde en bouteilles. Élevage de trente-six mois sur lies fines. Distingué, aromatique, parfumé, il associe la fraîcheur et la générosité. Encore un vin qui ira avec tout ce que vous voudrez servir à table.
Sylvaner Nature Blanc 2020,
Les Spontanés de GILG
La robe de ce beau sylvaner sec nature est jaune pâle avec des reflets dorés. Le nez est puissant, complexe, chargé d’arômes de fruits à noyau bien mûrs. En bouche, il est rond, sphérique, poli, généreux, légèrement gras, sur des notes de pamplemousse et de pêche. Finale longue et pleine de saveur. Au sein de la gamme variée de vins réalisée par la famille Gilg, la série Les Spontanés est consacrée aux vins nature, sans ajout d’intrants ni de sulfites à la vigne ou au chai. Ce pur sylvaner est issu de vignes jeunes, âgées de huit ans ; il est prêt à boire dès à présent et sera idéalement servi entre 8 et 10 °C.
Pour en savoir plus
Appartenant à une famille établie depuis 1601 dans le village viticole alsacien de Mittelbergheim, le domaine Armand Gilg porte le nom de son fondateur, qui orienta résolument l’activité familiale vers la viticulture en 1937. Depuis, les Gilg restent aux commandes, ont agrandi le vignoble d’un hectare initial à vingt-neuf hectares, acheté des caves pluricentenaires pour les bouteilles et les foudres, et construit des bâtiments pour le pressurage et d’autres activités de vinification. Le domaine, classé en HVE (Haute Valeur Environnementale) pendant plusieurs années, a acquis en 2021 la certification d’agriculture biologique. Ses parcelles, disséminées autour du village, se regroupent en une centaine d’ensembles, dont cinq hectares sur le fameux Grand Cru de Zotzenberg, un des lieux-dits les plus réputés d’Alsace, et un hectare uniquement planté de riesling sur le Grand Cru Moenchberg. La production embrasse tous les sept cépages traditionnels alsaciens (pinot noir, sylvaner, auxerrois, riesling, muscat, pinot gris et gewurztraminer), incluant aussi le chardonnay pour les crémants et le klevener de Heiligenstein (savagnin rose). Si toutes les cuvées du domaine Gilg sont en bio, deux cuvées nature sont réalisées, l’une à base de pinot noir, l’autre à base de sylvaner, au sein de la série Les Spontanés dédiée aux vins sans intrants.
Je t'ai dans la peau Blanc 2017,
Nicolas Chemarin
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Cet orange-ci offre une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Superbe équilibre à savourer.
Syrah Rouge 2017
Domaine des Miquettes
Syrah bien sûr, éclatante de fruit et de saveur, issue d’une parcelle isolée d’un hectare sur des sols de granite et de mica noir, à 350 mètres d’altitude.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Vignes de Jeannot Rouge 2017
Nicolas Chemarin
Ce cru rouge en appellation Beaujolais-Villages (bien entendu cent pour cent gamay), au rapport qualité-prix plus que raisonnable, est issu de vieilles vignes ayant appartenu à Jean Chemarin, ancêtre de notre vigneron actuel : de là le nom sur l’étiquette. Une fraîcheur qu’explique l’altitude de la parcelle (450 mètres). Ce vin a subi deux ans d’élevage pour moitié en cuves et pour l’autre moitié en barriques bourguignonnes. Il est charmeur, enjôleur, fruité, avec de belles notes de fraise.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées
Punch Maracudja 25° - 100cl
Distillerie Longueteau
Ce punch est à base de rhum Longueteau et de la variété de fruit de la Passion appelée maracudja : plus gros que le calibre ordinaire, lourd, juteux et très parfumé. Les fruits sont cultivés à la propriété : sur les cent hectares de terrain que compte le domaine, soixante-dix sont dédiés à la culture de la canne à sucre et les trente restants à celle des fruits tropicaux typiques de la région caraïbe. C’est de là que proviennent les maracudjas frais utilisés pour aromatiser ce punch. Récoltés le matin, ils partent pour la distillerie dès l’après-midi pour être macérés pendant plusieurs semaines dans du rhum agricole Longueteau 50. Ce savoir-faire correspond à une expérience de plus de vingt ans dans la création et la réalisation de punchs maison chez Longueteau : une recette authentique et gourmande, idéale pour l’apéritif.
Pour en savoir plus
La distillerie Longueteau, située à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe), est la plus ancienne distillerie de l’île encore en activité. Elle a la particularité d’être entièrement autonome en production de canne à sucre, dont elle se sert pour obtenir ses magnifiques rhums agricoles de terroir. Le rhum agricole, nous le précisons, est issu de pur jus de canne à sucre contrairement à beaucoup d’autres rhums des Caraïbes, produits à base de mélasse de canne. Il est une spécialité des Antilles françaises. Le domaine est actuellement aux mains de François Longueteau, distillateur depuis 1979. La fabrication est, comme à l’origine, artisanale et traditionnelle, mais les terroirs de canne à sucre sont valorisés en mode parcellaire — c’est la grande originalité de Longueteau, première distillerie de l’île à avoir adopté cette approche. Deux variétés de canne à sucre, la canne bleue et la canne rouge, sont cultivées, ainsi que des fruits du terroir guadeloupéen. Les rhums Longueteau et les préparations qui en découlent (punchs, shrubbs…) sont fins, aromatiques, profonds et parfumés.
Aubunite Rouge Pétillant 2016
La Sorga
Assemblage d’aubun à 80 % et d’aramon à environ 20 %, avec un peu de gamay d’Auvergne et de carignan, cépages provenant pour la majeure partie de sables calcaires autour de Carcassonne et pour le reste de sols basaltiques d’Auvergne. L’aubun macère en grappes entières, les autres cépages sont éraflés. Le vin est mis en bouteille manuellement et le dégorgement est opéré par Antony lui-même. Ses notes de fruits rouges et d’épices accompagneront l’apéritif et ne dépareront pas une mousse au chocolat. Potentiel de garde : cinq ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Desserts, Apéritif
Pommeau "Premium"
Domaine de la Flaguerie
Le Pommeau Premium du Domaine de la Flaguerie séduit par sa couleur acajou brillante et son élégance aromatique. Vieilli pendant deux ans, il offre un nez suave mêlant notes confites de pain d’épice, de pruneau et de fruits cuits. En bouche, sa rondeur moelleuse dévoile des saveurs complexes et équilibrées.
À l’apéritif, avec des fromages affinés ou sur un dessert, ce pommeau bio se distingue par sa finesse et sa gourmandise, à déguster entre 8 et 10°C.
Nc'nean Organic Whishy Single Malt Bio
Nc’nean Organic Single Malt bio contient toutes les infos dans son intitulé : ce whisky écossais single malt, labellisé Eurofeuille, est fabriqué à la distillerie Nc’nean, créée par Annabel Thomas dans les West Highlands. La distillerie est certifiée biologique et labellisée BCorp (label mondial bio et éthique). La déesse celtique Neachneohain, protectrice de la nature, a inspiré le nom de la marque.
Fabrication
L’orge malté écossais 100 % bio est écrasé lentement avant une fermentation qui peut aller jusqu’à 114 heures. La partie la plus pure et la plus fruitée est utilisée pour la distillation. L’élevage se fait en fûts de vin rouge et de whisky américain. L’usage de levures indigènes diversifiées fait l’identité unique des whiskys Nc’nean.
Dégustation
Au nez, Nc’Nean Organic Single Malt bio offre une note crémeuse et citronnée, suivie de pêche, d’abricot et de pain de seigle. La bouche est épicée, fruitée et délicate, et la finale douce et élégante. Un whisky parfait pour toutes les occasions.
L’Explorateur du goût : pour en savoir plus
Ce single malt Nc’Nean Organic a été sélectionné par L’Explorateur du goût, projet de François Sommer à la recherche des meilleurs spiritueux tout autour du monde. Ses conditions : souci écologique (label Bcorp de respect des normes sociales et liées à l’environnement ; certification bio pour la plupart des références…), attention à l’humain et au terroir (relations solides et durables avec les producteurs), qualité des produits et du goût, originalité. Au catalogue : spiritueux français (cognac, calvados…) et exotiques (whisky, rhum, mezcal…), sans oublier les liqueurs et les tonics. De quoi faire le bonheur de tout barman, mixologue amateur ou simplement consommateur exigeant.
Verveine de Vincent Spiritueux
Liqueurs Granier
La liquoristerie Granier propose ici sa première liqueur de verveine, celle qui a inauguré les débuts de la maison. Entièrement biologique, artisanale et sourcée en circuit court, c’est la verveine de Vincent, celle de Vincent Granier, qui a amoureusement composé sa recette.
La plante
La verveine citronnelle (Aloysia citriodora) est une favorite des jardins de curé. Membre de la famille des Verbenacées, elle est cultivée pour ses feuilles parfumées, au léger accent d’écorce de citron. Elle est tonique, calmante, fébrifuge, antispasmodique et digestive. Celle qui a été infusée pour cette liqueur a été cultivée en bio et récoltée à la main dans les Alpes.
Fabrication
À la verveine sont ajoutés zeste de citron bio (de Menton), graines de coriandre bio et citronnelle cultivée en biodynamie en Égypte (l’endroit le plus proche et le plus écoresponsable pour trouver de la citronnelle 100 % naturelle). Les plantes et les épices sont infusés dans l’eau naturelle de la source du Boubioz, près du lac d’Annecy, et l’alcool est issu de blé 100 % bio. Le sucre bio est produit dans la forêt Palatine.
Dégustation
Cette verveine bio et artisanale est douce et caressante, très fraîche, et n’est lourde ni en alcool ni en sucre. Facile à boire, elle s’appréciera à l’apéritif, en shot, en mixologie et comme digestif. On aimera l’associer avec des charcuteries fines, par exemple des terrines ou des jambons de la Ferme de Mayrinhac.
En savoir plus sur les liqueurs Granier
La liquoristerie Granier — deux frères, Vincent et Stéphane Granier — réalise des liqueurs artisanales issues du terroir haut-savoyard. Saveur, douceur et équilibre sont leurs grandes qualités, résultant d’une technique d’infusion minutieuse et mesurée afin de minimiser l’extraction.
Sauvages ou cultivées en bio
Les plantes cultivées en agriculture biologique, ou cueillies sur les montagnes qui entourent Annecy, sont obtenues en circuit court et pour cette raison reflètent la flore des prairies escarpées ou des jardins de Haute-Savoie. Tout est biologique et sans intrant, de l’infusion initiale à la mise en bouteilles.
Des saveurs intactes
À la dégustation, nous avons été émerveillés par les liqueurs Granier, l’une après l’autre. Jamais des saveurs de plante si fraîches ne nous avaient été restituées par des liqueurs. On a la sensation de déguster la plante même, infusée dans toute sa singularité, soutenue par juste ce qu’il faut de sucre bio (c’est-à-dire peu) produit dans la forêt Palatine et juste ce qu’il faut d’alcool. Un alcool de bié bio qui permet au végétal de transmettre son message sans interférence. Non seulement c’est délicieux, mais c’est aussi un excellent digestif. Verveine, génépi, gentiane, menthe ou reine-des-prés, nous vous le garantissons : vous allez passer un bon moment.