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XL Blanco Blanc 2018,
Partida Creus
Ce très beau XL Blanco est un blanc classique de Partida Creus. Il offre une expression pure et typique du cépage autochtone catalan xarel·lo et constitue une bonne initiation à ce domaine viticole aux nombreuses cuvées, tant il est représentatif de leur style. C’est un blanc fumé, explosif, vivant et minéral qui se caractérise également par une très grande buvabilité et une amabilité conviviale associées à une profondeur et à une persistance peu communes. Associez XL Blanco avec des fruits de mer, des poissons, des Viandes Blanches, des volailles rôties ou grillées.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
BN Blanco Natural Blanc 2019,
Partida Creus
Le domaine catalan de Partida Creus est aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Ce blanc bronzé, exotique et aromatique est composé à 90 % de macabeu et à 10 % de cartoixá vermell. Il évoque une avalanche de fruits jaunes mûrs – abricots notamment —, de fleur d’oranger et d’épices musquées, équilibrés par une acidité délicate et des tannins légers. Parfait pour un apéritif et au début d’un repas, il ne titre que dix degrés d’alcool.
Je t'ai dans la peau Blanc 2015,
Nicolas Chemarin
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2015 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de deux ans en fûts. Cet orange-ci offre une belle couleur or et des notes beurrées, caressantes, rondes, fruitées en milieu de bouche. Un bel équilibre à savourer.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Saburin Rouge 2017,
Nicolas Chemarin
Ce pur gamay en appellation Brouilly se révèle puissant et chaleureux. Une belle minéralité avec des notes de fruits rouges croquants.
Le bon accord : Le boudin Galabar de porc Noir de Bigorre
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Nc'nean Organic Whishy Single Malt Bio
Nc’nean Organic Single Malt bio contient toutes les infos dans son intitulé : ce whisky écossais single malt, labellisé Eurofeuille, est fabriqué à la distillerie Nc’nean, créée par Annabel Thomas dans les West Highlands. La distillerie est certifiée biologique et labellisée BCorp (label mondial bio et éthique). La déesse celtique Neachneohain, protectrice de la nature, a inspiré le nom de la marque.
Fabrication
L’orge malté écossais 100 % bio est écrasé lentement avant une fermentation qui peut aller jusqu’à 114 heures. La partie la plus pure et la plus fruitée est utilisée pour la distillation. L’élevage se fait en fûts de vin rouge et de whisky américain. L’usage de levures indigènes diversifiées fait l’identité unique des whiskys Nc’nean.
Dégustation
Au nez, Nc’Nean Organic Single Malt bio offre une note crémeuse et citronnée, suivie de pêche, d’abricot et de pain de seigle. La bouche est épicée, fruitée et délicate, et la finale douce et élégante. Un whisky parfait pour toutes les occasions.
L’Explorateur du goût : pour en savoir plus
Ce single malt Nc’Nean Organic a été sélectionné par L’Explorateur du goût, projet de François Sommer à la recherche des meilleurs spiritueux tout autour du monde. Ses conditions : souci écologique (label Bcorp de respect des normes sociales et liées à l’environnement ; certification bio pour la plupart des références…), attention à l’humain et au terroir (relations solides et durables avec les producteurs), qualité des produits et du goût, originalité. Au catalogue : spiritueux français (cognac, calvados…) et exotiques (whisky, rhum, mezcal…), sans oublier les liqueurs et les tonics. De quoi faire le bonheur de tout barman, mixologue amateur ou simplement consommateur exigeant.
My Sweet Navine Blanc 2013
Les Vignes de Babass Dervieux
Petit flacon mais grand vin ! Blanc liquoreux 100 % chenin, My Sweet Navine est issu de vendanges tardives sur la parcelle de schiste où croissent aussi les autres chenins du domaine. Une robe délicatement ambrée, et au nez des notes d’agrumes et de fruits confits. En bouche, une étonnante fraîcheur malgré le sucre résiduel : elle s’explique par l’absence de tri, les grappes présentant des stades de maturation variés. On bénéficie ainsi des baies vertes, des baies mûres et de divers degrés de pourriture noble. et u ne légère perlance qui laisse place à une belle longueur, toujours sur des notes de fruits confits.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
My Sweet Navine Blanc 2011,
Les Vignes de Babass Dervieux
Petit flacon mais grand vin ! Blanc liquoreux 100 % chenin, My Sweet Navine est issu de vendanges tardives sur la parcelle de schiste où croissent aussi les autres chenins du domaine. Une robe délicatement ambrée, et au nez des notes d’agrumes et de fruits confits. En bouche, une étonnante fraîcheur malgré le sucre résiduel : elle s’explique par l’absence de tri, les grappes présentant des stades de maturation variés. On bénéficie ainsi des baies vertes, des baies mûres et de divers degrés de pourriture noble. et u ne légère perlance qui laisse place à une belle longueur, toujours sur des notes de fruits confits.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Fontana Blanc 2021
La Vinicola di Antonio Gismondi
Au nez, fleurs blanches, fruits exotiques, plantes méditerranéennes, garrigue, maquis : Fontana un vin blanc parfumé, sapide et généreux. La rétro-olfaction est très fruitée. Opulent et puissant, ce vin est connu comme un « falanghina beneventano », soit un falanghina du Bénévent. Cela signifie qu’il est produit en Bénévent à partir de cépage falanghina, une variété locale très ancienne qui formait, dans l’Antiquité, la base du célèbre cru de Falerne (falernum), alors considéré comme haut de gamme. Fontana est obtenu par pressurage direct avec fermentation en cuve d’acier inoxydable. Rond, peu acide, très aromatique, avec beaucoup de douceur et d’opulence sur la finale, il offre de bonnes qualités de garde. Ce vin peut être bu dès maintenant, mais il saura aussi se faire attendre.
Pour en savoir plus
L’azienda d’Antonio et Anabel Gismondi est située à Cerreto Sanita, dans la région de Bénévent, en Campanie. Un microclimat donne à cette zone des accents presque continentaux : les vents humides venus de la mer Tyrrhénienne se heurtent aux premiers remparts de la chaîne Apennine, provoquant une condensation de l’air et un abaissement des températures, qui sont nettement plus fraîches et plus humides que sur le littoral. Si l’on ajoute un phénomène d’inversion thermique entre jour et nuit fréquent dans le climat apennin, la fraîcheur des vins du domaine Antonio Gismondi n’a rien de mystérieux dans cette Italie du Sud pourtant réputée très chaude. Le domaine est familial : depuis des générations, la famille Gismondi y cultive la vigne et y fait du vin selon les méthodes les plus traditionnelles et naturelles, auxquelles s’ajoutent les techniques de la biodynamie. Longtemps, sur les quinze tonnes de raisin produites chaque année, une tonne a été réservée à la vinification sur place pour la consommation familiale, le reste partant à la coopérative viticole locale. C’est la rencontre avec Massimo Marchiori et Antonella de Partida Creus [faire lien] qui décide Antonio et sa femme Anabel de se lancer dans la production maison de vins naturels sur toute la vendange. Le vignoble, de deux hectares, est situé entre 350 et 380 mètres d’altitude, sur des sols argileux, glaiseux et caillouteux, avec les deux tiers situés plein sud, plantés de vignes d’environ six ans. Le reste est orienté sud-ouest et correspond aux cuvées Pietre et Cerreto, avec des vignes trentenaires. Les cépages sont le merlot, le freisa et le sangiovese pour les rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.
Cerreto Blanc 2020, La Vinicola di Antonio Gismondi
Cerreto est un vin vif et frais à la robe jaune pâle, au nez acide et citronné avec des touches de fleurs blanches. Le nez est fruité (zeste de citron), la bouche aussi : les agrumes persistent, la minéralité s’affirme. Un bon compagnon des fruits de mer, des crustacés et des poissons crus. Cerreto est issu de vignes de malvasia di Candia, cépage également connu sous le nom d’uva di Cerreto. Cette dénomination recouvre en particulier un très ancien cépage local que l’on dit même indigène et qui serait en réalité un clone de la malvasia di Candia. Les vignes croissent sur des parcelles argileuses orientées au sud-ouest. La macération pelliculaire est de quatre à cinq jours en cuve d’inox, suivie d’un pressurage et d’un élevage de six à dix mois en cuve d’inox. Aucun ajout de sulfite, pas de filtration.
Pour en savoir plus
L’azienda d’Antonio Gismondi est située à Cerreto Sanita, dans la région de Bénévent, en Campanie. Un microclimat donne à cette zone des accents presque continentaux : les vents humides venus de la mer Tyrrhénienne se heurtent aux premiers remparts de la chaîne Apennine, provoquant une condensation de l’air et un abaissement des températures, qui sont nettement plus fraîches et plus humides que sur le littoral. Si l’on ajoute un phénomène d’inversion thermique entre jour et nuit fréquent dans le climat apennin, la fraîcheur des vins du domaine Antonio Gismondi n’a rien de mystérieux dans cette Italie du Sud pourtant réputée très chaude. Le domaine est familial : depuis des générations, la famille Gismondi y cultive la vigne et y fait du vin selon les méthodes les plus traditionnelles et naturelles, auxquelles s’ajoutent les techniques de la biodynamie. Longtemps, sur les quinze tonnes de raisin produites chaque année, une tonne a été réservée à la vinification sur place pour la consommation familiale, le reste partant à la coopérative viticole locale. C’est la rencontre avec Massimo Marchiori et Antonella de Partida Creus qui décide Antonio et sa femme Anabel de se lancer dans la production maison de vins naturels sur toute la vendange. Le vignoble, de deux hectares, est situé entre 350 et 380 mètres d’altitude, sur des sols argileux et caillouteux, avec les deux tiers situés plein sud. Les cépages sont le merlot, le freisa et le sangiovese pour les rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.
Sorga Africa Rouge 2019,
La Sorga
"Antony Tortul aime les vieux vignobles : il consacre sa vie à les trouver et à les vinifier. Comme il existe des bergers sans terre, on peut le définir comme un vigneron sans terre, autrement dit un négociant vinificateur dont l’aire d’action s’étend sur tout le Languedoc et, vers l’est, jusqu’à Châteauneuf-du-Pape, à la recherche des meilleurs terroirs. Né à Foix, riche d’une expérience de six années en tant que technicien viticole et œnologue dans divers vignobles du sud de la France, il a créé La Sorga en 2008. Son enthousiasme le mène sur une trajectoire faite de coups de cœur, et chacun de ces coups de cœur est un vignoble. Le résultat est une étourdissante mosaïque de vins naturels, vivants et pleins d’esprit, qui se réinvente chaque année avec une trentaine de cuvées par millésime. Peu de vignerons peuvent inscrire à leur tableau une telle variété de cépages : tout le Sud français y passe avec muscats, grenaches, picpoul, mauzac, carignan, cinsault, marsanne, alicante, braucol, duras, viognier, len-de-l’el, e tutti quanti.
Sorga Africa est un assemblage de cinsault (soixante-dix pour cent, vignes de soixante-cinq ans) et de carignan (trente pour cent, vignes de soixante-cinq ans) cultivés à Cabrerolles, dans l’aire d’appellation Faugères sur sols schisteux. Les deux cépages macèrent séparément en grappes entières en quasi-infusion, avec de léger pigeages et délestages, respectivement pendant soixante et trente-cinq jours. L’élevage se fait en cuve pendant sept mois. Ce vin manifeste une très bonne tenue à l’air. Au nez, il offre de belles notes florales et poivrées évoquant la pierre chaude et les fruits noirs. La bouche est très gourmande, pleine et fraîche. Son potentiel de garde est de dix ans. C’est le premier millésime de cette cuvée à être buvable si vite après la mise en bouteilles : il est d’ores et déjà prêt à associer avec des cuisines orientales ou africaines — maghrébines ou subsahariennes, ou à figurer dans un barbecue estival. Les épices, voire le piment, lui iront très bien. One love !
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Canoe Gaillac Rouge 2011,
La Sorga
Ce vin est un assemblage de braucol (60 %, vignes de soixante-cinq ans), de duras (30 %, vignes de soixante-cinq ans) et de 10 % de merlot provenant tous de l’aire d’appellation de Faugères sur sols argilo-calcaires et urgoniens. La vendange est égrappée avant macération, légèrement pigée et l’infusion se poursuit pendant un mois. L’élevage se fait en cuve pendant dix-huit mois sur lies. Arômes fumés, notes de fruits noirs : parfait pour Viandes Rouges et grillades. Potentiel de garde : vingt ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Viandes Rouges, Viandes grillées
Ô mon Païs Blanc 2011
Domaine La Sorga
Assemblage de sauvignon et de chenin, Ô Mon Païs offre des notes de litchi, de bergamote et de citronnelle : parfait pour accompagner les poissons crus et les cuisines d’Asie. La moitié des raisins est directement pressée, sans débourbage, et la seconde moitié macère en grappes entières pendant environ quarante-cinq jours avant un élevage d’un an en cuve. Potentiel de garde : vingt ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
En Rouge et Noir Rouge 2012
Domaine La Sorga
En Rouge et Noir, rouge de négoce en AOC Faugères, est un assemblage de grenaches noir, blanc et gris, cultivés sur sols de schiste à Cabrerolles. Les raisins macèrent en grappes entières pendant vingt-neuf jours en quasi-infusion, puis sont élevés en cuve sur lies totales pendant neuf mois. Ses douces notes d’agrumes, de rose et de poivre en font le parfait accompagnement de grillades, de charcuteries ou de terrines bien poivrées. Son potentiel de garde est de dix ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Charcuterie, Terrines et pâtés, Viandes grillées
Ah ! Ramon Rouge 2015, La Sorga
Ah ! Ramon est un assemblage d’aramon à 70 % (vignes de quatre-vingt-dix ans), de malbec à 30 % environ, et pour le reste : cinsault, terret, noir de la Calmette, alicante, muscat d’Alexandrie. C’est aussi un assemblage de millésimes : 2015 (70 %) et 2016 (30 %). Les raisins proviennent de l’aire d’appellation de Saint-Chinian, sur sols schisteux. Tous les cépages assemblés macèrent quarante jours en grappes entières en quasi-infusion, puis sont élevés en cuve pendant dix mois pour le 2016 et vingt-deux mois pour le 2015. Notes de violette et d’orange sanguine : bel accompagnement pour des pâtes cuisinées (lasagnes) ou des côtes d’agneau. Potentiel de garde : vingt ans.
Va avec : Pâtes, Viandes Rouges, Viandes grillées
i Vicini Barbera Rouge 2021
Jean Yves Peron
Cette bouteille de la série I Vicini de Jean-Yves Péron est un vin rouge biologique, biodynamique et nature de négoce. Il est vinifié en Savoie à partir de raisins vendangés en Piémont. Le cépage est le barbera, cultivé à Asti et à Alba. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. Ce cru est classé en Vin de la Communauté européenne.
Vinification
Vendange manuelle, aucun ajout de sulfite, aucune filtration, aucun collage. Les deux barberas sont macérés pendant trois mois avec pigeage et passent par quinze jours de macération carbonique. Le vin est élevé un an en barriques de 225 litres. Les 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés.
Dégustation
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : il demande à accompagner de belles pièces de viande, qu’il s’agisse de porc noir de Bigorre ou de bœuf haut de gamme de la Maison Aitana.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
I Vicini Barbera Rouge 2020,
Jean-Yves Péron
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, merveilleusement intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : un superbe exemple de ce que le cépage barbera peut accomplir, surtout en altitude comme c’est le cas ici. Ses 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien, en collaboration avec ses amis vignerons Paolo Angelino à Casale Monferrato et Giorgio Barbero à Asti. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera, à partir des raisins de Paolo. Les vignes, âgées d’une quarantaine d’années, croissent sur des sols de marnes grises et blanches cultivées en biodynamie. Ce sont des vieilles vignes à petit rendement, vendangées à la main en légère sous-maturité pour contrebalancer la richesse du cépage. La macération pelliculaire, en mode carbonique pur sans pigeage, se déroule sur quatre semaines, sur levures indigènes. I Vicini Barbera vieillit ensuite pendant au moins un an dans des amphores en grès de 900 litres, ce qui renforce la tension et la minéralité du vin. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Champ Levat Rouge 2019,
Jean-Yves Peron
En Savoie, non loin du lac d’Annecy, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Il réside à Chevaline, mais son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
Ce 100 % mondeuse résulte de l’assemblage de deux parcelles : Le Pas de l’Ours et Côte pelée. Tendre et équilibré avec une note poivrée, il résulte de deux semaines de macération carbonique avant un élevage d’un an en barrique. Il s’accordera très bien avec les salaisons et les cuisines de montagne.