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En Rouge et Noir Rouge 2012
Domaine La Sorga
En Rouge et Noir, rouge de négoce en AOC Faugères, est un assemblage de grenaches noir, blanc et gris, cultivés sur sols de schiste à Cabrerolles. Les raisins macèrent en grappes entières pendant vingt-neuf jours en quasi-infusion, puis sont élevés en cuve sur lies totales pendant neuf mois. Ses douces notes d’agrumes, de rose et de poivre en font le parfait accompagnement de grillades, de charcuteries ou de terrines bien poivrées. Son potentiel de garde est de dix ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Charcuterie, Terrines et pâtés, Viandes grillées
i Vicini Barbera Rouge 2021
Jean Yves Peron
Cette bouteille de la série I Vicini de Jean-Yves Péron est un vin rouge biologique, biodynamique et nature de négoce. Il est vinifié en Savoie à partir de raisins vendangés en Piémont. Le cépage est le barbera, cultivé à Asti et à Alba. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. Ce cru est classé en Vin de la Communauté européenne.
Vinification
Vendange manuelle, aucun ajout de sulfite, aucune filtration, aucun collage. Les deux barberas sont macérés pendant trois mois avec pigeage et passent par quinze jours de macération carbonique. Le vin est élevé un an en barriques de 225 litres. Les 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés.
Dégustation
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : il demande à accompagner de belles pièces de viande, qu’il s’agisse de porc noir de Bigorre ou de bœuf haut de gamme de la Maison Aitana.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
I Vicini Barbera Rouge 2020,
Jean-Yves Péron
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, merveilleusement intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : un superbe exemple de ce que le cépage barbera peut accomplir, surtout en altitude comme c’est le cas ici. Ses 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien, en collaboration avec ses amis vignerons Paolo Angelino à Casale Monferrato et Giorgio Barbero à Asti. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera, à partir des raisins de Paolo. Les vignes, âgées d’une quarantaine d’années, croissent sur des sols de marnes grises et blanches cultivées en biodynamie. Ce sont des vieilles vignes à petit rendement, vendangées à la main en légère sous-maturité pour contrebalancer la richesse du cépage. La macération pelliculaire, en mode carbonique pur sans pigeage, se déroule sur quatre semaines, sur levures indigènes. I Vicini Barbera vieillit ensuite pendant au moins un an dans des amphores en grès de 900 litres, ce qui renforce la tension et la minéralité du vin. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
i Vicini Barbera Rouge 2019,
Jean-Yves Peron
Il avait commencé par faire des études de biochimie, mais Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Près du lac d’Annecy, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Il réside à Chevaline, mais son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. C’est le cas de celui-ci, frais et fruité, un peu plus léger que la moyenne des barberas avec une délicieuse acidité carbonique. Son style se rapproche plutôt de celui de Champ Levat. Long, généreux, un grand vin à savourer.
Du Bout des Lèvres Blanc 2009
Jérome Lambert
En pur chenin blanc liquoreux qui se respecte, Du bout des lèvres est issu d’un sol de schistes où poussent des vignes âgées de cinquante ans, vendangées à différents stades de maturité. C’est ici le botrytis, autrement dit la pourriture noble, qui permet d’atteindre cette puissance aromatique au nez comme en bouche. Il fera des merveilles à l’apéritif, accompagné de quelques biscuits au beurre salé.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Œillets Blanc 2022
Jean-Yves Péron
Vinifié en Savoie, Les Œillets est un vin blanc sec de macération élaboré par Jean-Yves Péron. Biologique, biodynamique et nature, c’est un blanc 100 % jacquère, sans intrants ni ajout de sulfites, classé Vin de France.
Vinification
Les Œillets provient à du même terroir que celui de La Petite Robe (les sols argilo-calcaires du lieu-dit Les Marches, au pied du mont Granier), mais il est vendangé plus tardivement pour obtenir une maturité phénolique plus poussée et une plus forte concentration tannique. La macération carbonique de quatre ou cinq jours est suivie d’un mois de pigeage en cuve. Au moins un an d’élevage en barriques de 300 litres.
Dégustation
Boisé, doté d’une minéralité explosive et d’une belle tension, Les Œillets de Jean-Yves Péron est un blanc atypique, aux notes aromatiques puissantes. Beaucoup de fruit et d’agrumes confits. Superbement structuré, Les Œillets a de la mâche, de la texture, un toucher de bouche tannique et une note d’oxydation ménagée. La tension est forte, équilibrée par une note d’abricot. C’est un vin pour volailles rôties et salaisons haut de gamme, mais ses accords sont larges.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Cotillon des dames Réserve Blanc 2019
Jean Yves Peron
Côtillon des Dames Réserve est un vin blanc sec bio, biodynamique et nature réalisé en Savoie par Jean-Yves Péron sur toutes ses parcelles schisto-calcaires de raisins blancs : jacquère, altesse et roussanne. Classé en Vin de France, il s’agit d’une cuvée de réserve et d’une nouvelle référence de ce vigneron.
Vinification
Cette cuvée de réserve Côtillon des Dames de Jean-Yves Péron est élaborée autour des jacquères croissant sur sols calcaires et des altesses de terrain schisteux. Cette année, un peu de roussanne en pressurage direct est ajouté. Les raisins sont vinifiés séparément et assemblés environ deux mois avant la mise en bouteille. Une macération en cuve avec pigeage est pratiquée entre deux semaines et trois mois selon la variété. L’idée est de pouvoir contrôler précisément l’évolution du jus et d’équilibrer le vin en fonction du comportement de chaque cépage. L’élevage est d’un an en barrique.
Dégustation
Côtillon des Dames Réserve est un blanc complexe, élégant et fruité. C’est une des cuvées phares de ce producteur. Jolie acidité, belles capacités de garde. Il sera tout à fait à sa place au côté d’un poisson fumé (saumon ou autre) de Lionel Durot, de la Maison Matthieu ou de Saumon de France.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
I Vicini Favorita Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
En comparaison avec les deux millésimes précédents (2018 et 2019), cette cuvée offre une structure tannique beaucoup plus marquée (sans être trop puissante ou intrusive) et une typicité semi-aromatique. Le fruit ressort davantage que sur 2018 et 2019, issus de jeunes vignes. On perçoit donc des notes salines, une magnifique acidité, et du fruit, du fruit et du fruit. C’est donc l’opulence du cépage qui ressort, résultat du choix d’une parcelle différente, plantée de vieilles vignes et orientée sud-est. La peau de ces raisins est beaucoup plus épaisse, ce qui influe sur la tannicité du vin. On garde les caractéristiques du cépage : sapidité, belle base acide, tension, beaucoup de parfum sans excès d’exotisme.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont I Vicini favorita, blanc de variété locale si proche du vermentino (rolle en France) qu’on considère les deux cépages comme identiques. On a donc en quelque sorte un vermentino non maritime, avec la signature d’un terroir et d’un climat plus continental. Le vin résulte d’une macération carbonique de deux semaines, avec un pigeage d’une dizaine de jours. Le vin est élevé en barriques de 300 litres.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Les Barrieux Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
Attention, nouvelle vinif ! Gourmandise, friandise, richesse, volume, puissance : ce millésime des Barrieux est différent des précédents. Jusqu’à une date récente, il était vendangé en légère surmaturité avec des macérations longues, mais en 2020 Jean-Yves Péron a désiré une maturité plus juste et plus classique, pour retrouver le côté gourmand du merveilleux cépage roussanne en éliminant l’austérité des tannins. Le vin est donc moins tannique et moins oxydatif qu’avant. Outre ces nuances, il reste Barrieux jusqu’au bout des ongles, c’est-à-dire un vin blanc de macération généreux aux extraordinaires notes de cuir, de fumé, de coing confit, après un bouquet olfactif complexe floral et hespéridé et avant une longue finale aromatique. Cuvée rare car exceptionnelle, c’est un vin sans équivalent, entièrement constitué de roussanne pour ce millésime. Les vignes croissent sur terrain schisteux et sont vendangées manuellement. S’ensuivent deux semaines de macération carbonique. L’élevage est d’un an en petits foudres de 12 hectolitres. Les Barrieux n’a subi ni filtration, ni collage ni ajout de sulfites. C’est un tout-terrain gastronomique à toute épreuve.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
€115,00
Prix unitaire par€115,00
Prix unitaire parJuliette Blanc 2015,
Jean-Pierre Robinot
Cent pour cent chenin, Juliette (qui doit son nom à Juliette Robinot, la fille du vigneron) est sec et doté d’une belle fraîcheur. C’est une remarquable expression du cépage, issue de vignes plus que centenaires. La vendange est tardive, marquée par le botrytis (pourriture noble). Après un pressurage direct en barriques, le vin fermente et s’affine pendant plus de six ans dans le même contenant. Un vin rare, à chérir.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
€117,00
Prix unitaire par€117,00
Prix unitaire par
€37,00
Prix unitaire par€37,00
Prix unitaire par
€55,00
Prix unitaire par€55,00
Prix unitaire parBourgogne blanc Bigotes Qvevris Blanc 2021
€49,50
Prix unitaire par€49,50
Prix unitaire parBourgogne Bedeau Qvevris Rouge 2021
€249,00
Prix unitaire par€249,00
Prix unitaire parMagnum Saint Romain sous le Chateau Clos du Cerisier Blanc 2019
€42,00
Prix unitaire par€42,00
Prix unitaire parSaint Romain Combe Bazin Blanc 2018
€139,50
Prix unitaire par€139,50
Prix unitaire parMagnum Saint Romain Combe Bazin Blanc 2018