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Prix unitaire parMagnum Saint Romain Sous le Chateau clos du cerisier Blanc 2018
Munjebel Rouge 2021
Frank Cornelissen
Riche, parfumé, avec de beaux tannins fondus et la suavité du fruit mûr, Munjebel rouge est un classique, classé en DOP Etna Rosso ou IGP Terre Siciliane Nerello Mascalese. Parmi les cuvées de Frank Cornelissen, c’est lui qui représente le mieux la typicité de la vallée nord de l’Etna. « Un vin riche et parfumé de pur nerello mascalese, explique Frank Cornelissen, provenant de différents vignobles, en partie de nos meilleures parcelles où nous produisons nos crus (Zottorinoto-Chiusa Spagnolo, Feudo di Mezzo-Sottana et Porcaria) ainsi que des vignobles désignés pour ce vin spécifique (Rampante sottana, Piano Daini et Crasà). Classique, traditionnel, avec des tannins et une douceur de fruits mûrs. Ma vision d’un vin traditionnel, équilibré et riche de la vallée septentrionale de l’Etna. » Munjebel rouge est un véritable bouquet de fruits rouges sauvages, aromatique et équilibré, portant en lui tout le croquant du fruit mûr, avec un côté pinotant et une robe translucide éclatante. Il est vinifié en levures indigènes, sans additifs ni sulfites, non clarifié et minimalement filtré avant mise en bouteilles.
Pour en savoir plus
Grand incontournable et figure universellement respectée du vin naturel, Frank Cornelissen est un classique. Cet homme en questionnement constant vit en résonance humaine et cosmique avec son terroir contrasté : il a su démontrer que la minéralité puissante d’un grand sol volcanique pouvait être mise en valeur par la naturalité de ses vins. La brillance, la droiture et le fruité exquis de ses cuvées lui valent l’admiration même des récalcitrants au « nature ». Ce sont de bons vins d’initiation.
Son azienda sicilienne se trouve à Passopisciaro, dans le nord de la vallée de l’Etna. C’est, dit-il, la « côte de Nuits » de l’Etna pour la grande diversité de ses vins répartis sur de nombreuses localités (contrade) à différentes altitudes. Le climat est continental et rude, voire neigeux, en hiver, mais très chaud et ensoleillé de juin à septembre. L’altitude donne aux vins tension et élégance. Les vignes cohabitent avec une polyculture méditerranéenne : oliviers, amandiers, potagers… (Frank produit aussi de l’huile d’olive). L’âge des vignes va de quarante ans à plus de cent ans. Les parcelles, au nombre de dix-neuf, sur vingt-quatre hectares en tout, sont toutes en altitude, entre 600 et 900 mètres, sur plusieurs coulées volcaniques. Elles sont toutes vinifiées séparément : Frank décide de l’assemblage en fonction de la qualité des vins de chaque parcelle. En général, sept ou huit crus sont réalisés en dehors des vins génériques (rosé, rouge de base et blanc). Les sols sont constitués de différents types de basalte, entre poudre et roche, avec un drainage parfait qui permet de faire des vins concentrés et fins.
Le nerello mascalese domine l’encépagement du domaine. Ce grand cépage rouge traditionnel de la vallée nord de l’Etna constitue l’unique cépage des grandes cuvées. Son cycle végétatif est long, ce qui permet à la vigne de travailler sur le sol et de capter sa minéralité dans le fruit. Parmi les autres cépages, citons : nerello capuccio, minella bianco, minella nera, alicante bouschet, malvasia, cattaratto, moscadella, grecanico dorato, carricante…
Brutal Bestial Rouge 2020
Partida Creus
Bulle fine et agréable, vivacité et fraîcheur : Brutal Bestial est la version Partida Creus du principe de cuvée Brutal, né au Bar Brutal de Barcelone et décliné par un grand nombre de vignerons nature dans toute l’Europe. Cette version-ci est un pétillant naturel qui associe plusieurs grâces : robe cerise clair légèrement tuilée, 100 % cépage bobal, frais et acidulé, parfait vin d’apéritif et de table. Brutal Bestial offre d’abord un bouquet de fruits rouges avec une touche d’écorce d’agrumes et une sensation crémeuse en bouche. Les notes de fraise et de framboise voisinent avec des touches terriennes et minérales, un peu de levuré, quelques accents de rhubarbe, de cassis et de myrtille. Ce genre de complexité fruitée et minérale le rend apte à s’harmoniser avec des poissons bleus sous toutes leurs formes : sardine, maquereau, thon ou anchois. Essayez-le avec un sashimi de maquereau ou des sardines marinées. Ces accords ne sont qu’indicatifs : il est parfait avec de nombreux mets.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
BB "Raul" Rouge 2018,
Partida Creus
Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. C’est pourquoi leur domaine est aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne.
Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des exclamations de joie.
Ce 100 % bobal est un rouge racé et finement sauvage provenant de la parcelle Raul, construit sur un cépage courant en Espagne mais dont l’expression est ici très originale. Robe rouge cerise sombre ; au nez, du bonbon, des fleurs douces, des fruits frais, de la violette, du thym. En bouche, beaucoup de distinction : une acidité droite et de la griotte, de la prune mûre, du poivre noir, une petite touche saline en finale. À servir bien frais.
TN Rouge 2020,
Partida Creus
Le domaine catalan de Partida Creus se révèle aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des exclamations de joie.
Ce très bel assemblage de sumoll, d’ull de llebre et de bobal donne un vin de table fluide, croquant et fruité (fruits noirs) avec des notes terriennes et fumées. Excellent glouglou, vin d’amis, cuvée du patron, beaucoup de soleil et de personnalité.
SP Blanc 2019
Partida Creus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Le subirat parent, un des plus anciens cépages catalans et proche parent de la malvoisie, reste rare même dans son pays d’origine. L’argilo-calcaire renforce sa fraîcheur et sa droiture. La vendange est pressée après une macération pelliculaire de trois jours. Le moût est débourbé et fermenté par levures indigènes dans des cuves d’inox. Repos de trois mois en cuve sur lies fines avant mise en bouteille. Ce vin est croquant, aromatique, avec un nez de fruits blancs mûrs, de melon et de fleurs sauvages. Agile en bouche, frais et droit, citronné et légèrement salin, avec une finale longue teintée d’une fine amertume typique du domaine.
Rosado Cosecha Rosadito Rosé 2019
Bodegas Coruña del Conde
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
€28,00
Prix unitaire par€28,00
Prix unitaire parAlberto López Calvo - vino tinto (rouge) 2009
Bodegas Coruña del Conde
Alberto López Calvo, les cuvées historiques du domaine, de style bordelés, s’édifie sur le tempranillo (75 %), suivi par le cabernet sauvignon (20 %) et le merlot (5 %). Ce sont de beaux vins de garde à la robe rouge grenat intense, élégants, complexes, profonds et soyeux, aux tannins bien fondus.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Musk Blanc 2012
Bodega Barranco Oscuro
Ce vin de muscat monocépage vient d’une parcelle plantée à 1 300 mètres d’altitude sur sols schisteux et argileux. Le vin est élevé dix mois en vieux fûts.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Samos Blanc 1958, Coopérative de Samos
Voici une pépite, une vraie de vraie. La Coopérative de Samos est l’une des plus anciennes coopératives viticoles de Grèce, approvisionnant toute l’Europe en muscat liquoreux depuis plusieurs siècles. Elle nous a gardé ce chef-d’œuvre, ce blanc liquoreux à base de muscat à petits grains vendangés et vinifiés sur l’île, pendant soixante-cinq ans bien tassés, et c’est pourquoi il prend des allures de rouge. C’est parce qu’il est très vieux et que sa robe a évolué, avec le temps, de l’or ambré à l’acajou foncé. Normal. Somptueusement vieilli et patiné, caressé par le temps, il est doté d'une puissance aromatique peu commune. Cette grande cuvée de garde a toutes les vertus du liquoreux très ancien : vibrant, doux et salin, d’une superbe fraîcheur, avec une belle trame aromatique et une grande longueur. Ce vin de méditation, qui révèle toute l’authenticité du terroir minéral et volcanique de l’île, est un parfait exemple de ce que le temps peut faire à un grand muscat. C’est à l’occasion du projet Sous le Végétal que cette pépite sans intrants, sulfite ajouté ni tout autre additif nous a été proposée par la Coopérative de Samos. C’est ce même vin, si vous vous rapportez à l’historique du projet, qui en a inspiré l’idée à Jason Ligas.
Pour en savoir plus
Sous le végétal se trouve le minéral : tel est le sens de ce concept de cuvées nature réalisé en Grèce, sur l’île de Samos, par une équipe d’amis rassemblée autour des vignerons Jason Ligas et Patrick Bouju. L’entreprise, couronnée de succès, marque une renaissance du vignoble millénaire de cette île de la mer Égée du Nord qui doit à sa végétation dense et boisée divers surnoms reçus dans l’Antiquité, de Dryoussa (« couverte de chênes ») à Kyparissia (« couverte de cyprès ») en passant par Melamphyllos (« Aux feuillages sombres »). Cette richesse naturelle recouvre un sous-sol unique et varié : roches volcaniques et notamment basaltes, calcaire, quartz, granits roses, schistes, fontes ferreuses… L’idée est née de la rencontre de Jason avec la Coopérative viticole de Samos. Patrick Bouju s’associe bientôt au projet. Les cinq cuvées de Sous le Végétal — Livia, Hüpnos, Octave, Palli & Genesia, Alexandre et Auguste — sont réalisées sur une soixantaine de parcelles de muscat à petits grains de Samos (ainsi que d’avgoustiatis pour la cuvée rouge et d’asyrtiko pour Alexandre), entre 400 et 910 mètres d’altitude. Chaque parcelle est vinifiée à part. Pour la vinification, quatre types de contenants sont employés : amphores, œufs de béton, cuves en inox et barriques de 500 litres. Chaque lieu-dit est vinifié dans au moins deux des quatre contenants et l’élevage se déroule en bouteilles noires scellées à la cire. Pas d’ajout de soufre, pas de filtration : les vignerons de Samos retrouvent le vin tel qu’on le faisait dans leur enfance. C’est là une des merveilles du vin nature : il permet, à travers les projets les plus novateurs, de renouer avec des traditions oubliées. Sous le Végétal reprend également sous son aile les cuvées A la Natural signées Patrick Bouju, sans oublier le muscat de Samos millésime 1958 qui a inspiré le projet aux vignerons.
Saint-Joseph Les Hauts Rouge 2017,
Domaine des Miquettes
Une pure syrah en appellation Saint-Joseph réalisée par un domaine étonnant qui a choisi de vinifier en qvevri, jarres de terre cuite enterrées à la géorgienne. Une cuvée issue de vignes de quarante ans, mise en bouteille au bout de deux ans de jarre, offrant au nez de magnifiques notes de poivre et de violette, une bouche satinée et une matière fruitée typiques d’un bon élevage en terre cuite. À boire maintenant ou à garder encore quelques années.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Adonis Rouge 2020
La Grapperie
Avec ses quinze mois d’élevage en barriques, Adonis se drape dans une belle robe grenat pour laisser place à un nez complexe de fruits rouges : fraise, cerise… En bouche, une belle structure entre poivre et framboise. Épicé et poivré, avec une jolie note friande et levurée à l’attaque qui ajoute à sa gourmandise. 100 % pineau d’Aunis, cépage plein de fougue et de légèreté, l’un des plus anciens du Val de Loire, Adonis est issu de vieilles vignes plantées en appellation Coteaux du Loir, sur des sols à dominante d’argile et de silex. Les vendanges sont manuelles, transportées au cheval. Après éraflage et foulage léger, elle est fermentée par levures indigènes. À boire en apéritif pour se mettre en jambe, ou à poser sur la table pour des accords variés et raffinés.
Pour en savoir plus
En appellation Coteaux du Loir, La Grapperie est le nom du domaine de Renaud Guettier, que l’on peut décrire comme un orfèvre du chenin, mais aussi du pineau d’Aunis qui est un des plus anciens cépages du Val de Loire. Son principe, confie-t-il, est « d’élaborer des vins complexes, riches, dotés de bonnes capacités de garde et empreints de la minéralité de leur terroir ». Les vignes sont situées sur des coteaux, entre 60 et 120 mètres d’altitude, protégées des vents du nord par la forêt de Bercé. En fonction de l’altitude, les terroirs présentent une dominante d’argiles (en bas de pente), de silex (à mi-pente) ou de sables (sur les hauteurs). Le vignoble de 60 hectares compte une quinzaine de parcelles. Les cépages sont les deux variétés traditionnellement autorisées dans l’appellation : chenin pour les blancs et pineau d’Aunis pour 90 % des rouges, le reste consistant en quelques ares de côt, de gamay et de grolleau. L’âge moyen des vignes est de soixante-dix ans, dont presque deux hectares de pieds centenaires et un hectare et demi de vignes âgées de soixante à quatre-vingts ans. Persuadé du potentiel énorme que ces vieux ceps peuvent apporter à ses cuvées, Renaud se livre à un méticuleux travail de remise en état du vignoble. Tout le domaine est cultivé en bio. Les sols sont travaillés et toutes les interventions viticoles sont manuelles, y compris les vendanges, effectuées à pleine maturité, ce qui se ressent dans l’ampleur et la suavité des vins. Pour les rouges, les pineaux d’Aunis sont partiellement éraflés (selon les parcelles) et les macérations sont assez longues, de trois à quatre semaines, avec pigeages, pour favoriser l’aptitude au vieillissement. Les vins sont élevés en fûts entre douze et vingt-quatre mois, puis soutirés, assemblés et mis en bouteille sans filtration. Pour les blancs, les chenins sont pressurés directement à basse pression puis entonnés par gravité. Les fermentations ont lieu en fûts, sur levures indigènes, avec fermentation malolactique complète, pendant au moins dix-huit mois et parfois jusqu’à trente-six mois.
€62,00
Prix unitaire par€62,00
Prix unitaire parSavigny les Beaune les Gollardes Rouge 2020
€84,00
Prix unitaire par€84,00
Prix unitaire parMagnum Bourgogne En Carran La Croix de Bernard Qvevris Rouge 2020
Hip Hip Poulsard rouge 2018
Domaine de l’Octavin
La cuvée Hip Hip repose ici sur le poulsard, ce cépage rouge jurassien à l’origine de vins clairs, légers, sapides et tout en fruits rouges. Ciselée par Alice Bouvot, elle est issue d’une fermentation carbonique de six semaines sur levures indigènes en grappes entières dans des cuves de fibre de verre, sans excès d’extraction. Le vin n’est ni filtré ni clarifié, aucun ajout d’intrant chimique n’est effectué à la vigne ou au chai. Un vin de charme pour toutes les occasions : il est si bon qu’on hésite à proposer des accords, il ira avec tout.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
€96,00
Prix unitaire par€96,00
Prix unitaire parSaint Romain Combe Bazin Qvevris Blanc 2020
€33,00
Prix unitaire par€33,00
Prix unitaire parChassornade Blanc Pétillant 2020
The White Widow Blanc 2024,
Les Grandes Serres
Situé entre Vaison-la-Romaine et Séguret, le vignoble des Grandes Serres, certifié en agriculture biologique, défend une approche agroforestière novatrice, incluant la plantation de pistachiers en bordure des parcelles. Cette cuvée The White Widow 2024, issue d’un assemblage de Clairette, Grenache Blanc et Marsanne, exprime avec élégance la richesse des sols sableux du Rhône.
Un blanc pur et gourmand
Vendangés à la fraîcheur du matin en jour fruit, les raisins sont pressés directement, préservant ainsi leur éclat et leur fraîcheur. La fermentation se déroule spontanément avec des levures indigènes, dans un équilibre subtil entre fûts neufs Stockinger (pour la Clairette et la Marsanne, 50 %) et cuve inox (pour le Grenache Blanc, 50 %). L’élevage soigné avec de légers bâtonnages confère au vin une texture ample, sans filtration, permettant une sédimentation naturelle des lies au froid.
Un nez expressif et une bouche généreuse
Dès l’ouverture, The White Widow séduit par un bouquet intense de fruits jaunes et de jasmin. La bouche est ample et grasse, soutenue par une belle tension minérale, qui apporte équilibre et longueur. Une finale fraîche, aux notes légèrement salines, prolonge le plaisir.
Avec quoi déguster cette bouteille?
Ce blanc gastronomique se déguste idéalement à 10-12°C et accompagne à merveille poissons et Viandes Blanches en sauce, plats épicés et fromages persillés. Avec un potentiel de garde de 5 ans, il gagnera en complexité avec le temps.
Susucaru Rosato Rosé 2024
Frank Cornelissen
Avec Susucaru Rosato 2024, Frank Cornelissen continue d’élargir les frontières du rosé. Né sur les pentes volcaniques de l’Etna, ce vin sicilien à la robe pâle et aux nuances intenses est bien plus qu’un rosé de soif : c’est un rosé de terroir, complexe, structuré, et profondément vivant.
Issu d’un assemblage unique de cépages autochtones – Nerello Mascalese, Malvasia, Moscadella et Catarratto – vendangés à la main, ce vin IGP Terre Siciliane est élaboré sans compromis : macération égrappée d’une semaine, fermentation avec levures indigènes, aucun intrant œnologique, et un élevage d’un an en cuves époxy pour préserver la pureté du fruit.
Le terroir joue ici un rôle majeur. Les sols noirs volcaniques de l’Etna apportent une tension minérale saisissante, presque saline, qui structure l’ensemble. Au nez, on retrouve une grande complexité aromatique : fruits rouges frais, poivre blanc, pétales de rose séchée, et une touche légèrement fumée. En bouche, c’est un vin texturé, entre la fluidité d’un rosé et la profondeur d’un rouge léger. La finale est longue, persistante, marquée par une amertume noble et une sensation presque tannique.
Susucaru Rosato est un vin caméléon : parfait à l’apéritif, sur des grillades, des charcuteries artisanales, des plats épicés ou des viandes rouges juste saisies. À servir légèrement frais, il peut aussi se garder quelques années pour révéler d’autres facettes. Une cuvée culte, recherchée, au croisement de la tradition et de l’expérimentation.
Châteauneuf du Pape Rouge 2021
Le châteauneuf-du-pape avec tout le goût, le plaisir, les tannins soyeux qui vont avec, mais sans la solennité, ça vous intéresse ? Si vous aimez le vin d’appellation — et quelle appellation ! — mais pas l’excès de sérieux (tout en appréciant la plus grande rigueur en bouteille), ce vin est pour vous. Ce rouge en AOC Châteauneuf-du-Pape fait partie de la série Comics du domaine des Grandes Serres. Il est issu de la propriété éponyme et vinifié dans ses chais. Profond, gourmand, frais, ample, il ne présente en rien la morsure du sulfite, et pour cause : il est entièrement naturel, fermenté par levures indigènes et sans aucun intrant chimique. Elle infuse et macère sur les peaux dans de grandes cuves de bois tronconiques. L’élevage est de six mois en vieux fûts avant mise en bouteilles. Un vin tout-terrain qui procure beaucoup de plaisir, à déguster entre amis et avec des êtres chers.
Pour en savoir plus
Châteauneuf-du-Pape, tout le monde sait où cela se trouve, mais connaît-on réellement bien cette appellation ? Le domaine des Grandes Serres en représente à la fois l’excellence et la vitalité. Auteur de vins exceptionnels de propriété et de négoce, rouges ou blancs, il récolte, achète des raisins, vinifie et élève sur un périmètre étendu, centré autour de Châteauneuf et des Côtes-du-Rhône méridionales et incluant des zones plus périphériques telles que Lirac ou les Costières de Nîmes. À Châteauneuf-du-Pape proprement dit, le domaine possède douze hectares. Créé en 1977, il est depuis longtemps fondé sur le respect de l’environnement et du terroir. Actuellement, une grande partie de ses cuvées sont biologiques et sans sulfites ajoutés, sans pour autant s’en vanter publiquement. Modestement, Samuel Montgermont, directeur général du domaine, explique que les conditions géologiques et climatiques, en particulier le mistral, favorisent la santé du vignoble et permettent de se passer d’intrants. Couvrant toute la palette des vins blancs et rouges du Midi et tous leurs cépages, le domaine s’engage à présent dans la production de vins natures sous des étiquettes qui ne se prennent nullement au sérieux, mais les vins contenus dans les bouteilles — chacun portant le nom de son appellation — sont tout ce qu’il y a de solide et de sérieux, en plus d’être frais et savoureux.