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1257 produits
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Marguerite Rouge 2019
Le Marguerite 2019 du Domaine Bois Moisset est une véritable immersion dans le patrimoine viticole du sud-ouest. Élaboré à partir de Duras, cépage autochtone de Gaillac, il révèle toute la richesse et l’intensité de ce terroir ancestral. Issu de vignes de 15 à 30 ans, plantées sur des limons sableux et des graves argileuses des terrasses du Tarn, ce vin naturel est le fruit d’une approche respectueuse de la vigne et du sol.
La vinification suit une logique minimaliste : vendange éraflée, macération de trois semaines en cuve ciment sans sulfites ajoutés, et fermentation à basse température pour préserver l’éclat du fruit. L’élevage se poursuit en foudre de ciment jusqu’à la mise en bouteille, réalisée sans filtration et avec une dose infime de soufre pour stabiliser le vin tout en conservant son caractère brut et vivant.
D’une robe grenat intense et limpide, Marguerite 2019 offre un nez expressif, dominé par des notes d’épices douces et piquantes (cannelle, poivre noir), de fruits noirs bien mûrs et de violette. En bouche, c’est un vin structuré, ample et frais, porté par une belle acidité naturelle qui équilibre sa matière gourmande. Les tanins sont souples mais présents, prolongeant une finale épicée et légèrement réglissée.
À déguster entre 16 et 18°C, ce rouge vibrant accompagne parfaitement une côte de bœuf, une tajine aux pruneaux ou une terrine de gibier. Un passage en carafe lui permettra de révéler toute sa complexité.
€228,90
Prix unitaire par€228,90
Prix unitaire parMagnum Saint Romain Sous le Chateau clos du cerisier Blanc 2018
€105,00
Prix unitaire par€105,00
Prix unitaire parMagnum L'As des Annees Folles Blanc 2015
Les Vignes de l'Ange Vin
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
€44,00
Prix unitaire par€44,00
Prix unitaire parMagnum Variette Rouge 2018
Domaine Fond Cyprès
Un assemblage de carignan, de grenache, de syrah et de cinsault : un rouge charpenté aux arômes de garrigue, de cassis et de mûre. S’accordera aux Plats Mijotés au vin rouge : daube de bœuf, gardianne, bourguignon, coq au vin, ainsi qu’aux rôtis de Viandes Rouges. Idéal pour les poires pochées.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Munjebel Rouge 2021
Frank Cornelissen
Riche, parfumé, avec de beaux tannins fondus et la suavité du fruit mûr, Munjebel rouge est un classique, classé en DOP Etna Rosso ou IGP Terre Siciliane Nerello Mascalese. Parmi les cuvées de Frank Cornelissen, c’est lui qui représente le mieux la typicité de la vallée nord de l’Etna. « Un vin riche et parfumé de pur nerello mascalese, explique Frank Cornelissen, provenant de différents vignobles, en partie de nos meilleures parcelles où nous produisons nos crus (Zottorinoto-Chiusa Spagnolo, Feudo di Mezzo-Sottana et Porcaria) ainsi que des vignobles désignés pour ce vin spécifique (Rampante sottana, Piano Daini et Crasà). Classique, traditionnel, avec des tannins et une douceur de fruits mûrs. Ma vision d’un vin traditionnel, équilibré et riche de la vallée septentrionale de l’Etna. » Munjebel rouge est un véritable bouquet de fruits rouges sauvages, aromatique et équilibré, portant en lui tout le croquant du fruit mûr, avec un côté pinotant et une robe translucide éclatante. Il est vinifié en levures indigènes, sans additifs ni sulfites, non clarifié et minimalement filtré avant mise en bouteilles.
Pour en savoir plus
Grand incontournable et figure universellement respectée du vin naturel, Frank Cornelissen est un classique. Cet homme en questionnement constant vit en résonance humaine et cosmique avec son terroir contrasté : il a su démontrer que la minéralité puissante d’un grand sol volcanique pouvait être mise en valeur par la naturalité de ses vins. La brillance, la droiture et le fruité exquis de ses cuvées lui valent l’admiration même des récalcitrants au « nature ». Ce sont de bons vins d’initiation.
Son azienda sicilienne se trouve à Passopisciaro, dans le nord de la vallée de l’Etna. C’est, dit-il, la « côte de Nuits » de l’Etna pour la grande diversité de ses vins répartis sur de nombreuses localités (contrade) à différentes altitudes. Le climat est continental et rude, voire neigeux, en hiver, mais très chaud et ensoleillé de juin à septembre. L’altitude donne aux vins tension et élégance. Les vignes cohabitent avec une polyculture méditerranéenne : oliviers, amandiers, potagers… (Frank produit aussi de l’huile d’olive). L’âge des vignes va de quarante ans à plus de cent ans. Les parcelles, au nombre de dix-neuf, sur vingt-quatre hectares en tout, sont toutes en altitude, entre 600 et 900 mètres, sur plusieurs coulées volcaniques. Elles sont toutes vinifiées séparément : Frank décide de l’assemblage en fonction de la qualité des vins de chaque parcelle. En général, sept ou huit crus sont réalisés en dehors des vins génériques (rosé, rouge de base et blanc). Les sols sont constitués de différents types de basalte, entre poudre et roche, avec un drainage parfait qui permet de faire des vins concentrés et fins.
Le nerello mascalese domine l’encépagement du domaine. Ce grand cépage rouge traditionnel de la vallée nord de l’Etna constitue l’unique cépage des grandes cuvées. Son cycle végétatif est long, ce qui permet à la vigne de travailler sur le sol et de capter sa minéralité dans le fruit. Parmi les autres cépages, citons : nerello capuccio, minella bianco, minella nera, alicante bouschet, malvasia, cattaratto, moscadella, grecanico dorato, carricante…
Brutal Bestial Rouge 2020
Partida Creus
Bulle fine et agréable, vivacité et fraîcheur : Brutal Bestial est la version Partida Creus du principe de cuvée Brutal, né au Bar Brutal de Barcelone et décliné par un grand nombre de vignerons nature dans toute l’Europe. Cette version-ci est un pétillant naturel qui associe plusieurs grâces : robe cerise clair légèrement tuilée, 100 % cépage bobal, frais et acidulé, parfait vin d’apéritif et de table. Brutal Bestial offre d’abord un bouquet de fruits rouges avec une touche d’écorce d’agrumes et une sensation crémeuse en bouche. Les notes de fraise et de framboise voisinent avec des touches terriennes et minérales, un peu de levuré, quelques accents de rhubarbe, de cassis et de myrtille. Ce genre de complexité fruitée et minérale le rend apte à s’harmoniser avec des poissons bleus sous toutes leurs formes : sardine, maquereau, thon ou anchois. Essayez-le avec un sashimi de maquereau ou des sardines marinées. Ces accords ne sont qu’indicatifs : il est parfait avec de nombreux mets.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
BB "Raul" Rouge 2018,
Partida Creus
Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. C’est pourquoi leur domaine est aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne.
Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des exclamations de joie.
Ce 100 % bobal est un rouge racé et finement sauvage provenant de la parcelle Raul, construit sur un cépage courant en Espagne mais dont l’expression est ici très originale. Robe rouge cerise sombre ; au nez, du bonbon, des fleurs douces, des fruits frais, de la violette, du thym. En bouche, beaucoup de distinction : une acidité droite et de la griotte, de la prune mûre, du poivre noir, une petite touche saline en finale. À servir bien frais.
TN Rouge 2020,
Partida Creus
Le domaine catalan de Partida Creus se révèle aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des exclamations de joie.
Ce très bel assemblage de sumoll, d’ull de llebre et de bobal donne un vin de table fluide, croquant et fruité (fruits noirs) avec des notes terriennes et fumées. Excellent glouglou, vin d’amis, cuvée du patron, beaucoup de soleil et de personnalité.
SP Blanc 2019
Partida Creus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Le subirat parent, un des plus anciens cépages catalans et proche parent de la malvoisie, reste rare même dans son pays d’origine. L’argilo-calcaire renforce sa fraîcheur et sa droiture. La vendange est pressée après une macération pelliculaire de trois jours. Le moût est débourbé et fermenté par levures indigènes dans des cuves d’inox. Repos de trois mois en cuve sur lies fines avant mise en bouteille. Ce vin est croquant, aromatique, avec un nez de fruits blancs mûrs, de melon et de fleurs sauvages. Agile en bouche, frais et droit, citronné et légèrement salin, avec une finale longue teintée d’une fine amertume typique du domaine.
Rosado Cosecha Rosadito Rosé 2019
Bodegas Coruña del Conde
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
€92,00
Prix unitaire par€92,00
Prix unitaire parAlberto Lopez Calvo Tinto Cosecha Rouge 1995
Coruna del Conde
Portant le nom de celui qui a planté les vignes en 1970, cette grande cuvée de garde se compose de tempranillo en cépage dominant, suivi du cabernet sauvignon et d’une petite quantité de merlot. La vendange éraflée fermente en cuve avant un vieillissement en fûts pouvant aller jusqu’à quatre ans. Après mise en bouteilles, le vin subit un dernier vieillissement de deux à trois ans. Ces méthodes, ainsi que l’emploi exclusif de raisin sans le moindre additif, sont celles du fondateur du domaine, perpétuées par son petit-fils. Vinifié en méthode bordelaise mais de nature bien ibérique, ce vin possède un toucher soyeux et velouté, marque de tannins parfaitement fondus. Une gourmandise aux note de fruits évoluées, un vin sublime accompli, pour les meilleurs moments de la vie. À boire dès maintenant.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
€48,00
Prix unitaire par€48,00
Prix unitaire parAlberto López Calvo - vino tinto (rouge) 2009
Bodegas Coruña del Conde
Alberto López Calvo, les cuvées historiques du domaine, de style bordelés, s’édifie sur le tempranillo (75 %), suivi par le cabernet sauvignon (20 %) et le merlot (5 %). Ce sont de beaux vins de garde à la robe rouge grenat intense, élégants, complexes, profonds et soyeux, aux tannins bien fondus.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Musk Blanc 2012
Bodega Barranco Oscuro
Ce vin de muscat monocépage vient d’une parcelle plantée à 1 300 mètres d’altitude sur sols schisteux et argileux. Le vin est élevé dix mois en vieux fûts.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Samos Blanc 1958, Coopérative de Samos
Voici une pépite, une vraie de vraie. La Coopérative de Samos est l’une des plus anciennes coopératives viticoles de Grèce, approvisionnant toute l’Europe en muscat liquoreux depuis plusieurs siècles. Elle nous a gardé ce chef-d’œuvre, ce blanc liquoreux à base de muscat à petits grains vendangés et vinifiés sur l’île, pendant soixante-cinq ans bien tassés, et c’est pourquoi il prend des allures de rouge. C’est parce qu’il est très vieux et que sa robe a évolué, avec le temps, de l’or ambré à l’acajou foncé. Normal. Somptueusement vieilli et patiné, caressé par le temps, il est doté d'une puissance aromatique peu commune. Cette grande cuvée de garde a toutes les vertus du liquoreux très ancien : vibrant, doux et salin, d’une superbe fraîcheur, avec une belle trame aromatique et une grande longueur. Ce vin de méditation, qui révèle toute l’authenticité du terroir minéral et volcanique de l’île, est un parfait exemple de ce que le temps peut faire à un grand muscat. C’est à l’occasion du projet Sous le Végétal que cette pépite sans intrants, sulfite ajouté ni tout autre additif nous a été proposée par la Coopérative de Samos. C’est ce même vin, si vous vous rapportez à l’historique du projet, qui en a inspiré l’idée à Jason Ligas.
Pour en savoir plus
Sous le végétal se trouve le minéral : tel est le sens de ce concept de cuvées nature réalisé en Grèce, sur l’île de Samos, par une équipe d’amis rassemblée autour des vignerons Jason Ligas et Patrick Bouju. L’entreprise, couronnée de succès, marque une renaissance du vignoble millénaire de cette île de la mer Égée du Nord qui doit à sa végétation dense et boisée divers surnoms reçus dans l’Antiquité, de Dryoussa (« couverte de chênes ») à Kyparissia (« couverte de cyprès ») en passant par Melamphyllos (« Aux feuillages sombres »). Cette richesse naturelle recouvre un sous-sol unique et varié : roches volcaniques et notamment basaltes, calcaire, quartz, granits roses, schistes, fontes ferreuses… L’idée est née de la rencontre de Jason avec la Coopérative viticole de Samos. Patrick Bouju s’associe bientôt au projet. Les cinq cuvées de Sous le Végétal — Livia, Hüpnos, Octave, Palli & Genesia, Alexandre et Auguste — sont réalisées sur une soixantaine de parcelles de muscat à petits grains de Samos (ainsi que d’avgoustiatis pour la cuvée rouge et d’asyrtiko pour Alexandre), entre 400 et 910 mètres d’altitude. Chaque parcelle est vinifiée à part. Pour la vinification, quatre types de contenants sont employés : amphores, œufs de béton, cuves en inox et barriques de 500 litres. Chaque lieu-dit est vinifié dans au moins deux des quatre contenants et l’élevage se déroule en bouteilles noires scellées à la cire. Pas d’ajout de soufre, pas de filtration : les vignerons de Samos retrouvent le vin tel qu’on le faisait dans leur enfance. C’est là une des merveilles du vin nature : il permet, à travers les projets les plus novateurs, de renouer avec des traditions oubliées. Sous le Végétal reprend également sous son aile les cuvées A la Natural signées Patrick Bouju, sans oublier le muscat de Samos millésime 1958 qui a inspiré le projet aux vignerons.
Festejar Blanc Pétillant 2021
Patrick Bouju
Le champ d’action de Festejar blanc (« Faire la fête » en langue occitane, indication claire sur l’usage de ce vin) est d’une étendue vertigineuse, car ce vin de soif se double d’un cru complexe, superposant une bulle très fine, une fraîcheur délicieuse, une légère douceur, une acidité mesurée et une amertume structurante. Parfait pour l’apéritif entre amis, parfait pour la table, parfait pour la soif : un tout-terrain pour la plus grande joie de tous. Ce pétillant naturel demi-sec existe en rosé et en blanc. La version rosée (rosé foncé, presque un rouge) est base de gamay d’Auvergne. Cette version blanche de Festejar est à base de chardonnay, de pinot blanc, de pinot gris et enfin de sylvaner en presse directe. Les noces de l’Auvergne et de l’Alsace.
Pour en savoir plus
Près de Billom, la Limagne clermontoise s’élève vers l’est pour former une zone vallonnée au climat doux, dominée par des buttes volcaniques. C’est la Toscane auvergnate, ainsi nommée à cause de sa ressemblance avec la province italienne. Ce pays de polyculture vivrière était autrefois couvert de vignes et était le domaine privilégié du gamay d’Auvergne, une souche ancienne robuste, origine de vins denses, profonds et fruités. C’est là que cultive et vinifie Patrick Bouju, sur ces sols volcaniques de haute qualité et principalement sur vieilles vignes. Les sols varient entre basaltes, calcaire, argilo-calcaire et pouzzolane. Patrick collectionne et soigne les meilleurs terroirs du Puy-de-Dôme, souvent abandonnés, et leur donne une nouvelle vie. Il préserve aussi les cépages autochtones, dont il cultive une bonne cinquantaine, et exerce en parallèle une activité de négociant vinificateur à base de raisins bio achetés. La renaissance actuelle du vignoble auvergnat (qui fut autrefois le troisième de France) doit beaucoup à Patrick. Le fait qu’il aime prêter main forte à ses amis vignerons de France et d’ailleurs ne fait que confirmer son image de modèle, de chef de file. Ses partenariats sont célèbres : avec Action Bronson pour la série A la Natural, avec Jason Ligas en Grèce pour Sous le Végétal… Patrick pratique des macérations longues, et les vins reposent jusqu’à six mois après mise en bouteilles. Très sensible aux sulfites dans les vins, Patrick a constaté que les siens s’en passaient très bien. Il a également constaté que si les raisins sont sains et concentrés, l’équilibre se fait tout seul, quelles que soient les phases que traverse successivement une cuvée. Ses vins nobles, ciselés, distingués, jamais anodins, sont immédiatement reconnaissables dans le verre. Ils sont droits, nets, précis, souvent marqués par des notes florales et une minéralité épicée. Ils constituent aussi une formidable anthologie des terroirs et des vignes anciennes de Basse-Auvergne et de ses sols volcaniques.
Charme Blanc 2020,
Jean-Pierre Robinot
Cet exquis chenin de Loire offre de belles notes d’agrumes et d’épices : fruits blancs, miel, écorce de citron et fruits secs en fond de palais. Élégant, profond, fin et plein de vivacité, un peu exotique sur les bords, il présente une belle minéralité et beaucoup de fraîcheur. Un grand séducteur dont vous ne pourrez plus vous passer. Le vin est issu de vignes quarantenaires sur sols siliceux, argileux (argiles rouges) et calcaires. La vinification se fait par fermentation alcoolique spontanée avec levures indigènes et macération en grappes entières. L’élevage est de vingt-quatre mois en fûts de chêne de plusieurs vins. Carafage d’une heure conseillé.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
Puls’Art blanc 2020
Domaine Einhart
N’allez pas, à cause de son nom, le confondre avec un poulsard (le poulsard, c’est la région un peu plus au sud). Ce vin magique s’appelle Puls’Art tout simplement parce qu’il pulse et que le gewurztraminer en macération pelliculaire, c’est du grand art, nous le soutenons. La robe de ce splendide vin blanc de macération est orangée, brillante. Le premier nez, très engageant, apporte des arômes d’abricot confit et de pétales de rose. Le second nez, tout en fraîcheur, évoque la cardamome. L’attaque en bouche est ample, équilibrée, avec une sensation veloutée. On retrouve les arômes d’abricot du premier nez. La fin de bouche est puissante et épicée, vibrante, « une sucette au calcaire » selon l’expression du vigneron. Les gewurztraminers, âgés de vingt-cinq ans, sont vendangés à la main, puis égrappés. La macération, sur levures indigènes, se déroule entre quatre et neuf jours. L’élevage sur lies fines est de dix mois en foudre et précède une mise en bouteilles sans filtration. De la vigne au chai, ce vin a été réalisé sans aucun intrant. Le carafage est recommandé afin qu’il déploie ses ailes et exprime ses notes minérales et charmeuses, à la fois terriennes et exotiques.
Pour en savoir plus
Situé dans la partie nord du vignoble alsacien, à l’horizontale de Strasbourg, le domaine Einhart est une propriété familiale de dix hectares dont les vignes se trouvent sur les coteaux qui s’élèvent entre la plaine d’Alsace et les monts des Vosges. Le sol y est argilo-calcaire et riche en fossiles (muschelkalk, c’est-à-dire calcaire coquiller et calcaire à oolithes, et lettenkohle ou calcaire dolomitique). Depuis 1990, Nicolas Einhart est aux commandes, désormais secondé par son fils Théo. Fidèle à ses engagements pris pour l’association TIFLO, dont il est cofondateur, Nicolas consacre son travail viticole à la protection de la terre et de la biodiversité, la vinification sans intrant, le refus des produits phytosanitaires nocifs et le maintien des zones écologiques refuges. Son domaine est certifié bio à partir de 2011. Comme Jean-Marc Dreyer, il s’oriente résolument vers la macération pelliculaire et réalise des vins blancs de macération (vins orange) en plus d’un rouge de pinot noir. Vendanges entièrement manuelles, éraflage des grappes, pigeages légers et pressurages délicats sont caractéristiques du domaine, ainsi que la vinification séparée de chaque terroir, l’élevage sur lies et l’absence de filtration avant mise en bouteilles. Les vins sont de pur raisin, vifs, puissants, toniques, et transcrivent la minéralité des très beaux terroirs des contreforts vosgiens.
Saint-Joseph Les Hauts Rouge 2017,
Domaine des Miquettes
Une pure syrah en appellation Saint-Joseph réalisée par un domaine étonnant qui a choisi de vinifier en qvevri, jarres de terre cuite enterrées à la géorgienne. Une cuvée issue de vignes de quarante ans, mise en bouteille au bout de deux ans de jarre, offrant au nez de magnifiques notes de poivre et de violette, une bouche satinée et une matière fruitée typiques d’un bon élevage en terre cuite. À boire maintenant ou à garder encore quelques années.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Adonis Rouge 2020
La Grapperie
Avec ses quinze mois d’élevage en barriques, Adonis se drape dans une belle robe grenat pour laisser place à un nez complexe de fruits rouges : fraise, cerise… En bouche, une belle structure entre poivre et framboise. Épicé et poivré, avec une jolie note friande et levurée à l’attaque qui ajoute à sa gourmandise. 100 % pineau d’Aunis, cépage plein de fougue et de légèreté, l’un des plus anciens du Val de Loire, Adonis est issu de vieilles vignes plantées en appellation Coteaux du Loir, sur des sols à dominante d’argile et de silex. Les vendanges sont manuelles, transportées au cheval. Après éraflage et foulage léger, elle est fermentée par levures indigènes. À boire en apéritif pour se mettre en jambe, ou à poser sur la table pour des accords variés et raffinés.
Pour en savoir plus
En appellation Coteaux du Loir, La Grapperie est le nom du domaine de Renaud Guettier, que l’on peut décrire comme un orfèvre du chenin, mais aussi du pineau d’Aunis qui est un des plus anciens cépages du Val de Loire. Son principe, confie-t-il, est « d’élaborer des vins complexes, riches, dotés de bonnes capacités de garde et empreints de la minéralité de leur terroir ». Les vignes sont situées sur des coteaux, entre 60 et 120 mètres d’altitude, protégées des vents du nord par la forêt de Bercé. En fonction de l’altitude, les terroirs présentent une dominante d’argiles (en bas de pente), de silex (à mi-pente) ou de sables (sur les hauteurs). Le vignoble de 60 hectares compte une quinzaine de parcelles. Les cépages sont les deux variétés traditionnellement autorisées dans l’appellation : chenin pour les blancs et pineau d’Aunis pour 90 % des rouges, le reste consistant en quelques ares de côt, de gamay et de grolleau. L’âge moyen des vignes est de soixante-dix ans, dont presque deux hectares de pieds centenaires et un hectare et demi de vignes âgées de soixante à quatre-vingts ans. Persuadé du potentiel énorme que ces vieux ceps peuvent apporter à ses cuvées, Renaud se livre à un méticuleux travail de remise en état du vignoble. Tout le domaine est cultivé en bio. Les sols sont travaillés et toutes les interventions viticoles sont manuelles, y compris les vendanges, effectuées à pleine maturité, ce qui se ressent dans l’ampleur et la suavité des vins. Pour les rouges, les pineaux d’Aunis sont partiellement éraflés (selon les parcelles) et les macérations sont assez longues, de trois à quatre semaines, avec pigeages, pour favoriser l’aptitude au vieillissement. Les vins sont élevés en fûts entre douze et vingt-quatre mois, puis soutirés, assemblés et mis en bouteille sans filtration. Pour les blancs, les chenins sont pressurés directement à basse pression puis entonnés par gravité. Les fermentations ont lieu en fûts, sur levures indigènes, avec fermentation malolactique complète, pendant au moins dix-huit mois et parfois jusqu’à trente-six mois.
€62,00
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Prix unitaire parSavigny les Beaune les Gollardes Rouge 2020