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146 produits
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€79,00
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Prix unitaire parAlberto Lopez Calvo Tinto Cosecha Rouge 1998
Coruna del Conde
Portant le nom de celui qui a planté les vignes en 1970, cette grande cuvée de garde se compose de tempranillo en cépage dominant, suivi du cabernet sauvignon et d’une petite quantité de merlot. La vendange éraflée fermente en cuve avant un vieillissement en fûts pouvant aller jusqu’à quatre ans. Après mise en bouteilles, le vin subit un dernier vieillissement de deux à trois ans. Ces méthodes, ainsi que l’emploi exclusif de raisin sans le moindre additif, sont celles du fondateur du domaine, perpétuées par son petit-fils. Vinifié en méthode bordelaise mais de nature bien ibérique, ce vin possède un toucher soyeux et velouté, marque de tannins parfaitement fondus. Une gourmandise aux note de fruits évoluées, un vin sublime accompli, pour les meilleurs moments de la vie. À boire dès maintenant.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
€51,00
Prix unitaire par€51,00
Prix unitaire parBourgogne Bedeau rouge 2022
Fréderic Cossard
Bedeau est un vin rouge de négoce biologique et nature de Frédéric Cossard en AOC/AOP Bourgogne. Tout en étant un bourgogne rouge « générique », il évoque parfaitement la typicité de son appellation et s’adapte à toutes les occasions. C’est le pendant en rouge de la cuvée Bigotes.
Vinification
Bedeau est obtenu à partir de vignes de pinot noir cultivées sur des sols argilo-calcaires, sur des parcelles de quarante ans d’âge à Volnay et dans les environs, ainsi que d’une parcelle de vignes de cinquante ans d’âge à Nuits-Saint-Georges. La vendange est macérée en grappes entières.
Dégustation
Le nez est frais, naturel, évocateur de fruits rouges acidulés (griotte, prune, groseille). Bedeau est un beau pinot noir friand et tout en finesse, regorgeant de fruit frais, acidulé et satiné avec une touche d’insolence pour relever l’ensemble. Bouche vive et volumineuse, épicée, avec des tannins veloutés et bien fondus. Associez-le avec des Viandes Rouges, des charcuteries, des matelotes de poissons d’eau douce au vin rouge ou un bœuf mijoté en sauce.
En savoir plus sur Frédéric Cossard et le domaine de Chassorney
Frédéric Cossard et le domaine de Chassorney rendent la parole en mode bio et nature aux vins de Bourgogne (et d’ailleurs), non déformés par la chimie agricole, selon le style et les convictions de ce vigneron négociant. D’où que viennent les raisins, ses vins portent la marque Cossard, à la fois classique et créative.
Entre viticulture et négoce
Frédéric Cossard crée en 1996 le domaine de Chassorney : d’abord quelques ares de vignes à Saint-Romain, Auxey-Duresses et Savigny-lès-Beaune, et actuellement dix hectares répartis sur les appellations Nuits-Saint-Georges, Pommard, Volnay, Bourgogne-Hautes-Côtes-de-Beaune et Bourgogne. En 2006, il crée sa maison de négoce à son nom et achète des raisins biologiques des plus grands climats de Bourgogne, mais aussi du Jura, du Languedoc ou d’ailleurs.
Un solide engagement nature
Chez Frédéric Cossard, le travail du sol et des vignes se fait naturellement : labours au cheval, biodynamie, pas d’engrais chimiques ni de désherbant. Les vendanges, manuelles, sont pratiquées à pleine maturité. Les crus de Frédéric Cossard sont rares et convoités, des vins toujours très attendus mais qu’il faut parfois savoir attendre.
€55,40
Prix unitaire par€55,40
Prix unitaire parBourgogne Bedeau Qvevris Rouge 2022
Frédéric Cossard
Bedeau Qvevris est un vin rouge de négoce biologique et nature de Frédéric Cossard en AOC/AOP Bourgogne et vinifié en qvevri (jarre de terre cuite à la géorgienne). Tout en étant un bourgogne rouge « générique », il évoque parfaitement la typicité de son appellation et s’adapte à toutes les occasions. C’est le pendant en rouge de la cuvée Bigotes.
Vinification
Bedeau provient de vignes de pinot noir cultivées sur des sols argilo-calcaires, sur des parcelles de quarante ans d’âge à Volnay et dans les environs, ainsi que d’une parcelle de vignes de cinquante ans d’âge à Nuits-Saint-Georges. La vendange est macérée en grappes entières et l’élevage est fait en qvevri ; l’usage de terre cuite pour l’élevage produit une fusion et un velouté particulier des tannins.
Dégustation
Le nez est frais, naturel, évocateur de fruits rouges acidulés (griotte, prune, groseille). Ce pinot noir est friand, velouté et tout en finesse, regorgeant de fruit frais, avec des tannins joliment fondus, résultat de l’élevage en qvevri. Bouche vive et volumineuse, satinée, épicée. Associez-le avec des Viandes Rouges, des charcuteries, des gibiers en salmis ou préparés au vin rouge, ou un bœuf mijoté en sauce.
En savoir plus sur Frédéric Cossard et le domaine de Chassorney
Frédéric Cossard et le domaine de Chassorney rendent la parole en mode bio et nature aux vins de Bourgogne (et d’ailleurs), non déformés par la chimie agricole, selon le style et les convictions de ce vigneron négociant. D’où que viennent les raisins, ses vins portent la marque Cossard, à la fois classique et créative.
Entre viticulture et négoce
Frédéric Cossard crée en 1996 le domaine de Chassorney : d’abord quelques ares de vignes à Saint-Romain, Auxey-Duresses et Savigny-lès-Beaune, et actuellement dix hectares répartis sur les appellations Nuits-Saint-Georges, Pommard, Volnay, Bourgogne-Hautes-Côtes-de-Beaune et Bourgogne. En 2006, il crée sa maison de négoce à son nom et achète des raisins biologiques des plus grands climats de Bourgogne, mais aussi du Jura, du Languedoc ou d’ailleurs.
Un solide engagement nature
Chez Frédéric Cossard, le travail du sol et des vignes se fait naturellement : labours au cheval, biodynamie, pas d’engrais chimiques ni de désherbant. Les vendanges, manuelles, sont pratiquées à pleine maturité. Les crus de Frédéric Cossard sont rares et convoités, des vins toujours très attendus mais qu’il faut parfois savoir attendre.
€185,00
Prix unitaire par€185,00
Prix unitaire parVosne Romanée les Champs Perdrix Rouge 2021
Fréderic Cossard
Robe vermeille, soutenue et brillante ; beaucoup de fruit mûr et généreux, assorti de baies rouges et noires. Des arômes fondus, satinés. Ce vosne-romanée, cru prestigieux de la côte de Nuits, est issu du climat dit Les Champs-Perdrix. Très typé, voluptueux, complexe et puissant, ce vin présente aussi une belle finesse avec des tanins fondus et veloutés. Ce pinot noir en AOC Vosne-Romanée est issu de la parcelle qui a donné son nom à la cuvée. Le terroir, exposé face au levant, repose sur des sols calcaires mêlés à des marnes argileuses sur une profondeur qui varie entre quelques dizaines de centimètres et un mètre. Les raisins macèrent en grappes entières. L’élevage est d’environ un an en barriques. Grand vin de garde.
Pour en savoir plus
Par son travail entièrement naturel, Frédéric Cossard rend la parole aux terroirs et aux vins bourguignons, non déformés par la chimie agricole. Ayant constaté, au cours de ses années de négoce, l’existence de pratiques viticoles dommageables, le vigneron s’est servi de ce contre-exemple pour pratiquer une viticulture non dénaturée. Ainsi, il réalise des cuvées d’une pureté et d’une élégance sans artifice qui comptent parmi les plus recherchées de Bourgogne. Frédéric a exercé quelque temps le métier de courtier en vins avant de créer en 1996, avec sa compagne Laure, le domaine de Chassorney : d’abord quelques ares de vignes à Saint-Romain, Auxey-Duresses et Savigny-lès-Beaune, et actuellement dix hectares répartis sur les appellations Nuits-Saint-Georges, Pommard, Volnay, Bourgogne-Hautes-Côtes-de-Beaune et Bourgogne. En 2006, il crée sa maison de négoce et achète des raisins biologiques pour vinifier, selon son style et ses convictions, de grands crus tels que meursault, puligny-montrachet, chassagne-montrachet, pommard, nuits-saint-georges, chambolle-musigny, vosne-romanée et plusieurs crus de beaujolais. L’exercice ne se limite pas à la Bourgogne puisque des cuvées sont réalisées à partir de raisins achetés dans le Jura, en Languedoc ou ailleurs. Chez lui, le travail du sol et des vignes se fait le plus naturellement possible : labours réguliers au cheval, pas d’ajout d’engrais chimique ni de désherbant. Les vignes sont soignées selon les principes de la biodynamie : traitements homéopathiques à base d’huiles essentielles, de cuivre et de soufre en doses minimales. Les vendanges sont entièrement manuelles, pratiquées à pleine maturité, fin octobre. Rouges ou blancs, bourgognes classiques ou bouteilles plus atypiques ou moins « régionales », les crus de Frédéric sont des vins rares et convoités, qu’il faut parfois savoir attendre.
Château Bonnet Eden Rouge 2021
Les Vignobles Andre Lurton
On découvre d’abord une belle robe vermeille, profonde et d’un joli rouge cerise avec quelques reflets violets qui s’atténueront à mesure que le vin prendra de l’âge. Le nez de cette cuvée Eden offre des notes de pivoine, de fruit rouge croquant (cerise, griotte) rehaussées d’un peu de poivre. En bouche, le vin attaque franchement, avec beaucoup de fruit et de fraîcheur. La structure tannique est moyenne et les tannins sont bien fondus. On remarque un très joli volume en milieu de bouche. La sensation olfactive de cerise croquante et juteuse est confirmée en bouche. Nous avons ici un vin très gourmand, digeste, très facile à boire, où les notes fruitées s’expriment librement, avec l’ampleur du sans-soufre. On l’appréciera à l’apéritif et en toute autre occasion, mais on le voit surtout à table, avec des plats point trop sophistiqués, des plats de bonne humeur — de belles Viandes Rouges grillées, des magrets de canard bien dorés, des salades de campagne : aux gésiers de canard confit, aux lentilles… La digestibilité des vins est un concept qui nous tient de plus en plus à cœur ; les bordeaux rouges en ont longtemps tenu le flambeau et nous vous invitons à en faire l’expérience avec ce joli entre-deux-mers rouge. Château Bonnet cuvée Eden est réalisé, pour la culture et la vinification, en biocontrôle (ensemble de méthodes de protection du végétal fondé sur l’utilisation de mécanismes naturels). Il est vinifié en œuf de béton et classé en Vin de France. Aucun ajout de sulfite n’a été fait, ni à la vigne ni au chai.
Pour en savoir plus
Lurton est un nom qui résonne avec force dans tout le Bordelais : cette dynastie de vignerons, actuellement représentée en france par une dizaine de propriétaires de châteaux viticoles et une société (les Vignobles André Lurton) rassemblant plusieurs domaines, s’est illustrée à la tête de propriétés prestigieuses dont plusieurs crus classés, de château-cheval-blanc à château-d’yquem en passant par château-climens… Le château Bonnet est le berceau de la dynastie Lurton, plantée à la fin du XIXe siècle par le liquoriste Léonce Récapet, un visionnaire de la viticulture qui a transmis le virus à la plupart de ses descendants. Ce beau domaine de l’Entre-Deux-Mers compte cent vingt hectares de vignes. il est, de façon classique, planté de cabernet sauvignon, de merlot, de sauvignon blanc et de sémillon, et produit des vins blancs, rosés ou rouges. Sous l’impulsion de sa nouvelle directrice Mathilde Bazin de Caix et sur des parcelles sélectionnées, il a pris récemment la direction de la viticulture et de la vinification en biocontrôle, ainsi que du vin naturel sans intrants chimiques ou exogènes ajoutés à la vigne ou au chai. il s’agit pour l’instant de la seule cuvée Eden, mais nous en espérons d’autres dans l’avenir proche.
Harmonie Rouge 2014
Domaine Le Temps Retrouvé
Bel assemblage de cépages sudistes, ce rouge du Roussillon est composé de grenache, de syrah et de carignan issus de vignes poussant sur des sols argilo-siliceux. Harmonie est un vin de patience obtenu au prix d’une macération et d’un élevage à long terme qui lui donnent une robe sombre, un nez puissant et des arômes intenses de fruits noirs. À carafer quelques heures avant d’y tremper ses lèvres afin d’en saisir toute l’amplitude.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Cuvée Carignan Rouge 2023,
Frédéric Cossard
Véritable hommage au cépage Carignan, cette cuvée séduit par sa complexité et sa gourmandise. Issue de raisins biologiques récoltés au pied du Mont Ventoux, cette cuvée offre une robe sombre, un nez de fruits noirs, d’épices et de poivre, et une bouche ample et solaire. Les tanins sont fondus, laissant place à des saveurs de sous-bois, de violette et d’épices.
Élevé 9 mois en cuves inox, c’est un rouge frais et équilibré parfait pour des repas décontractés avec de la charcuterie, des viandes grillées ou des plats épicés. Servir à 16-18°C, il peut se conserver 5 à 10 ans.
Chant Lunaire Rouge 2023,
Danis dans la vigne
"Chant Lunaire", c’est l’élégance et la douceur du Jurançon Noir, cépage rare du Sud-Ouest, sublimé par Danis dans la vigne. Ce vin rouge, issu de sols limoneux et vinifié en douceur avec une macération d’une semaine, offre un profil acidulé et fruité, à la fois léger et soyeux. Avec son taux d’alcool modéré (11%), c’est un vin de plaisir, aérien et fluide, parfait pour les moments conviviaux.
Un rouge tout en délicatesse
Cultivé dans la région de Cahors, ce Jurançon Noir est vinifié avec une extraction tout en finesse. Après une année d’élevage en cuve inox, il révèle un équilibre subtil entre fraîcheur, rondeur et souplesse, sans excès de tanins. Ce style gourmand et digeste en fait un excellent compagnon de table, aussi agréable à l’apéritif qu’au cours d’un repas.
Une palette aromatique séduisante
Dès le premier nez, "Chant Lunaire" enchante par ses arômes éclatants de cerise juteuse, de mûre et de fruits rouges croquants, relevés d’une touche de fruit noir légèrement acidulé. En bouche, la matière est veloutée et soyeuse, portée par une belle tension qui renforce sa fraîcheur naturelle. La finale, longue et gourmande, laisse une impression de douceur et de légèreté.
Un vin à partager sans attendre
À servir entre 14 et 16°C, "Chant Lunaire" s’apprécie aussi bien en apéritif qu’avec des charcuteries artisanales, des viandes rôties ou encore une cuisine indienne épicée, dont il équilibre les saveurs avec sa structure souple et fruitée. Avec un potentiel de garde de 5 ans, il peut aussi évoluer vers encore plus de complexité au fil du temps.
Un vin joyeux et aérien, parfait pour illuminer vos soirées.
Cuvée O Rouge 2014
Château Les Graves de Viaud
Le Domaine Les Graves de Viaud nous offre avec ce millésime 2014 un vin rouge tranquille qui incarne à merveille l'élégance naturelle des Côtes de Bourg. Issu d’un Cabernet Franc cultivé en biodynamie, ce vin bénéficie des labels Demeter et AB, garantissant des pratiques respectueuses de la terre et de la vigne, sans intrants chimiques ni artifices œnologiques. Ici, la nature s’exprime librement, révélant l’authenticité du terroir bordelais.
Cette cuvée confidentielle (1 200 bouteilles) de côtes-de-bourg est composée de cabernet franc à 60 %. Les vignes croissent sur des coteaux en pente douce aux sols de graves argileuses. La vendange est manuelle, égrappée et non foulée. Réalisée en cuves ovoïdes, la macération pelliculaire est longue : jusqu’à trois mois à température maîtrisée. La fermentation se fait par levures indigènes et aucun ajout de soufre n’est effectué à la mise en bouteilles. Ce vin aussi délicat que profond présente la particularité d’être vegan (pas de produits d’origine animale, donc aucun collage à base d’œuf). Le nez, frais et spontané, offre des notes de prune, de violette, de pivoine. La bouche est pulpeuse, croquante et fraîche, séduisante : cassis et mûre principalement. Les tannins sont soyeux et fondus quoique puissants.
À l'œil, ce 2014 dévoile une robe rouge profonde aux reflets grenat, signe d’une belle évolution. Le nez s'ouvre généreusement après carafage, dévoilant des arômes de fruits rouges mûrs, de cerise griotte et de framboise, subtilement relevés par des notes épicées et une touche végétale typique du Cabernet Franc. En bouche, l’attaque est souple, laissant place à des tanins fins et élégants. L'équilibre entre fraîcheur et structure est remarquable, avec une finale persistante qui dévoile des nuances légèrement poivrées et minérales.
Ce vin s’accordera à merveille avec des plats de caractère comme un magret de canard aux figues, un gratin de légumes racines ou encore un plateau de fromages affinés. Servi entre 16 et 18°C, il révélera toute sa complexité après un passage en carafe.
Avec ses 13,5 % d’alcool et son potentiel de garde de 5 à 10 ans, ce millésime 2014 peut être apprécié dès maintenant pour sa fraîcheur ou patienté en cave pour une expression plus profonde de son terroir.
Marguerite Rouge 2020
Domaine Bois Moisset
Marguerite est un beau bouquet d’épices, douces et piquantes : cannelle, poivre noir, muscade. Ce vin rouge du terroir gaillacois offre en bouche beaucoup de fraîcheur et de volume, il exprime aussi bien la qualité de son terroir que celle de son cépage. Il est en effet composé à 100 % de duras, cépage typique de la région de Gaillac, croisement de savagnin et de tressot. Une partie des vignes, d’une trentaine d’années, croissent sur la troisième terrasse du Tarn, donc sur un sol de limon sableux, et l’autre partie, également trentenaire, croît sur sols argilo-graveleux exposés au nord. La vendange est éraflée et cuve deux semaines sans ajout de sulfite dans une cuve en ciment. Le marc est pigé deux fois à faible température. Le vin est élevé en foudre de ciment avant mise en bouteille.
Pour en savoir plus
Le nom de Gaillac, région où se situe le domaine Bois-Moisset, aux mains de Sylvie Ledran et Philippe Maffre, est associé aux vins depuis l’Antiquité ; il s’agit du plus vieux vignoble de France, avec deux mille ans d’histoire et une impressionnante ampélothèque de cépages autochtones anciens. C’est aussi une région d’une beauté éblouissante, surnommé « la Toscane française » en raison de ses douces collines plantées de bocages et de sa luminosité quasi florentine. De nombreux domaines, en même temps que celui de Bois-Moisset, mettent en valeur cet héritage viticole d’une richesse unique. En même temps qu’un domaine planté de vignes, il s’agit d’une ferme en polyculture biologique qui vend directement sa production de lentilles, d’huile de tournesol, de farines de céréales et de jus de raisin. Un troupeau de vaches de races locales anciennes y prospère également et des chambres d’hôtes sont proposées à la belle saison. C’est dans ce petit paradis rural que naissent des vins naturels typiques de leur origine et de leur terroir, sur quinze hectares de boulbènes, des sols graveleux et sablo-limoneux charriés par le Tarn pendant des milliers d’années. L’encépagement est dominé par la syrah et le duras, mais la richesse ampélographique du Gaillacois (braucol, prunelart, loin-de-l’œil…) se manifeste également dans les cuvées du domaine Bois-Moisset, qui consistent particulièrement en vins rouges d’un fruité croquant, concentrés mais aux tannins déliés et délicats.
I Vicini Grignolino Rouge 2019
Jean-Yves Peron
C’est en Savoie, à Chevaline, près du lac d’Annecy, que Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
La série « I Vicini » de Jean-Yves Péron est réalisée à partir de raisins bio vendangés en Piémont. Ici, le cépage est le grignolino, connu pour donner des vins relativement peu colorés et très aromatiques. La vendange est macérée quatorze semaines en chêne neutre et le vin est âgé un an en barriques. Le vin est intense, puissant et structuré, avec un très joli nez et une robe rouge rubis.
Finisterra Blanc 2019,
Jean-Marc Dreyer
Aromatique et floral, tout en écorces d’agrumes et en fruits tropicaux, Finisterra est une sorte de quintessence du vin d’Alsace, un cru rare et ciselé d’une envoûtante complexité. Litchi, fruit de la Passion, fleurs blanches, gingembre et rose jaune, sur un fond aromatique de cire d’abeille. Ce vin a des accents balsamiques de bois ancien ciré et de fruits jaunes (pêche), d’épices, sur une trame minérale délicate de tannins rappelant ceux d’un thé oolong de Chine. Le secret ? Jean-Marc Dreyer a assemblé cinq cépages — riesling, muscat, pinot gris, auxerrois et gewurztraminer — pour obtenir cette cuvée en macération pelliculaire avec structure, note oxydative et robe ambrée soutenue. Il s’alliera très bien avec les volailles rôties, le gibier et tout ce qui a trait de près ou de loin à la cuisine du canard ou de l’oie : magrets, canard au sang, canette rôtie, confits et foies gras. Nous l’imaginons aussi avec des champignons sauvages bien mijotés. Un vin de retour de promenade automnale. Méthode biodynamique, fermentation par levures indigènes, non filtré, non clarifié, sans sulfites ajoutés à la vigne ou au chai.
Pour en savoir plus
« La macération, en Alsace, c’est une tradition ! affirme Jean-Marc Dreyer, ajoutant que le pressurage direct dans cette région est une invention moderne, liée à l’apparition de l’électricité. Autrefois, on travaillait à la main et on laissait macérer les raisins avant d’envoyer les marcs au pressoir. » La macération en grappes entières est la signature de Jean-Marc Dreyer et représente 85 % de la production du domaine, le reste consistant en blancs de pressurage direct, souvent élevés en oxydation ménagée. Jean-Marc succède à plusieurs générations de sa famille au domaine Dreyer & Fils, créé en 1830 entre Obernai et Molsheim. Dès sa reprise du domaine, il opte immédiatement pour la biodynamie, mais il hésite quelque temps entre plusieurs méthodes : au début, ses vins sont plus boisés, élevés en barriques neuves avec bâtonnage. Ensuite, période sucrée : tous ses vins contiennent du sucre résiduel. En 2008, il essaie de vinifier sans aucun soufre et trouve sa direction : l’hiver suivant, au retour du pèlerinage de Compostelle, il jure de ne plus jamais ajouter de soufre dans aucun vin. Cette décision prise, il affirme son style autour de la macération pelliculaire, assez poussée, ciselée, toujours surprenante sur les cépages alsaciens, dont elle fait ressortir la structure sans sacrifier la délicatesse. Jean-Marc travaille en cuvées monocépage ou d’assemblage et réalise également des rouges de pinot noir d’une profondeur surprenante.
Les Vignes de Jeannot Rouge 2017
Nicolas Chemarin
Ce cru rouge en appellation Beaujolais-Villages (bien entendu cent pour cent gamay), au rapport qualité-prix plus que raisonnable, est issu de vieilles vignes ayant appartenu à Jean Chemarin, ancêtre de notre vigneron actuel : de là le nom sur l’étiquette. Une fraîcheur qu’explique l’altitude de la parcelle (450 mètres). Ce vin a subi deux ans d’élevage pour moitié en cuves et pour l’autre moitié en barriques bourguignonnes. Il est charmeur, enjôleur, fruité, avec de belles notes de fraise.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées
i Vicini Barbera Rouge 2021
Jean Yves Peron
Cette bouteille de la série I Vicini de Jean-Yves Péron est un vin rouge biologique, biodynamique et nature de négoce. Il est vinifié en Savoie à partir de raisins vendangés en Piémont. Le cépage est le barbera, cultivé à Asti et à Alba. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. Ce cru est classé en Vin de la Communauté européenne.
Vinification
Vendange manuelle, aucun ajout de sulfite, aucune filtration, aucun collage. Les deux barberas sont macérés pendant trois mois avec pigeage et passent par quinze jours de macération carbonique. Le vin est élevé un an en barriques de 225 litres. Les 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés.
Dégustation
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : il demande à accompagner de belles pièces de viande, qu’il s’agisse de porc noir de Bigorre ou de bœuf haut de gamme de la Maison Aitana.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
I Vicini Barbera Rouge 2020,
Jean-Yves Péron
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, merveilleusement intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : un superbe exemple de ce que le cépage barbera peut accomplir, surtout en altitude comme c’est le cas ici. Ses 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien, en collaboration avec ses amis vignerons Paolo Angelino à Casale Monferrato et Giorgio Barbero à Asti. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera, à partir des raisins de Paolo. Les vignes, âgées d’une quarantaine d’années, croissent sur des sols de marnes grises et blanches cultivées en biodynamie. Ce sont des vieilles vignes à petit rendement, vendangées à la main en légère sous-maturité pour contrebalancer la richesse du cépage. La macération pelliculaire, en mode carbonique pur sans pigeage, se déroule sur quatre semaines, sur levures indigènes. I Vicini Barbera vieillit ensuite pendant au moins un an dans des amphores en grès de 900 litres, ce qui renforce la tension et la minéralité du vin. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Syrah Rouge 2017
Domaine des Miquettes
Syrah bien sûr, éclatante de fruit et de saveur, issue d’une parcelle isolée d’un hectare sur des sols de granite et de mica noir, à 350 mètres d’altitude.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Larmes du Soleil Rouge 2023
Les Larmes du Soleil est un vin rouge biologique et nature 100 % pinot (plusieurs variétés), sans ajout de sulfites, réalisé par Cyril Alonso à Marchampt, sur les terroirs du Beaujolais vert. Classé en Vin de France, il s’appelait précédemment « Les Larmes des damas » en hommage à Henry Frédéric Roch, du domaine Prieuré-Roch, en Côte-d’Or, qui vinifiait la variété ancienne pinot de Damas. De Damas aux roses, il n’y a qu’un pas.
Vinification
Les vignes croissent sur une parcelle de 2 ares, sur sols de granits gris avec enherbement sauvage. Il s’agit de pinots de diverses variétés (pinot noir, pinot gris, plant fin ou pinot fin, pinot modri de Slovénie) taillés en gobelet, âgés de quatre à trente ans et cultivés sans labour, en agriculture biologique et en agroforesterie. La fermentation se fait par levures indigènes sans pied de cuve. La fermentation alcoolique et malolactique se déroule en barriques de plusieurs vins (sept pour ce millésime) pendant 36 mois. Deux barriques (600 bouteilles) ont été réalisées. Aucun intrant chimique n’a été ajouté à la vigne ou au chai.
Dégustation
Ce vin, qui inaugure son premier millésime, est plus corsé, moins clair que Le Retour des hirondelles, du même domaine. Belle robe rubis, rose rouge. Ayant longtemps attendu en barrique, il est complexe, patiné, poli. Notes de cuir, d’ambre, d’orchidée vanillée. À ce vin de haute couture, on accordera des nourritures choisies : grillades ou rôtis de bœuf haut de gamme, charcuteries et salaisons, jambon ibérique de bellota, Plats Mijotés qui réconfortent, par exemple un bon cassoulet.
En savoir plus sur la Tribu Alonso
Ce nom tribal désigne Cyril Alonso, vigneron, son épouse, naturopathe, et leur famille. Ils prennent soin, en agriculture biologique, d’un conservatoire de cépages traditionnels de la région Rhône-Alpes situé à Marchampt (Rhône), en plein Beaujolais vert. Cette ampélothèque de deux hectares et demi, qui existe depuis 1952, comptait alors quarante cépages. Elle en contient actuellement cent quarante. Cette situation originale donne leur style particulier aux vins de la Tribu Alonso. Au lieu d’être des microcuvées monocépages, elles sont tout le contraire : des vins par famille de cépages, soit un chardonnay contenant tous les chardonnays de la maison ou un gamay multigamay.
Un biotope classé en 2008
Le domaine jouit d’une situation écologique unique : la maison et le vignoble sont entourés de forêts intactes, sur les terrains escarpés du nord du Beaujolais. Trois rivières le traversent, et les vignes, proches de la roche mère, captent toute la minéralité du sol. L’agriculture biologique est pratiquée et le travail, à la vigne comme au chai, est entièrement manuel, sans recours à aucun additif chimique ou sulfite en vinication.
Les vins
Cuvées de complantation (et pour cause), les vins de la Tribu Alonso embrassent toute la complexité de leurs cépages et de l’histoire viticole du Beaujolais. Ce sont des vins travaillés, réalisés avec une grande attention, fermentés et élevés au son des bols tibétains, dont les ondes alpha sont bénéfiques aux liquides. Les cuvaisons sont courtes, pour préserver la fraîcheur et le fruit, ainsi que la signature du sol et des cépages.
Magma Rouge 2020
Cornelissen
Magma est le grand cru rouge classique de Frank Cornelissen. Réalisé en bio (label Eurofeuille) et en biodynamie, classé en DOP (AOP) Sicilia-IGP Terre Siciliane Nerello Mascalese, c’est un vin de garde qui n’est produit que lors des grands millésimes, quand la maturité phénolique est atteinte. Il est issu de vieilles vignes de nerello mascalese non greffées, plantées en 1910 sur la contrada Barbabecchi, à 910 m d’altitude, réputée pour capter les premiers rayons du soleil dans la fraîcheur du matin.
Vinification
Ce vin naturel, bio et biodynamique est obtenu par soixante jours de macération pelliculaire de raisins éraflés et légèrement foulés. Aucun collage, aucun ajout de sulfites. Légère filtration avant mise en bouteilles.
Dégustation
Magma restitue la remarquable profondeur du nerello mascalese. Riche et élégant, de texture dense, il a du caractère, de la personnalité et une grande finesse. Plus minéral que fruité, il offre des notes de fruits secondaires (mûre, pruneau) et des tannins fondus. Il faut des grands plats avec ce grand vin : nous conseillons un bœuf mijoté ou un coq au vin. Pensez donc à une conserve d’Isabelle Leydier Delavallade ou des Fermiers du Bord de Sèvre.
En savoir plus sur Frank Cornelissen
Figure incontournable et universellement respectée du vin naturel, biologique et biodynamique, le Belge Frank Cornelissen, vigneron conquis par la Sicile, est un classique. Cet homme en questionnement constant vit en résonance humaine et cosmique avec son terroir : il a su démontrer que la minéralité puissante d’un grand sol volcanique pouvait être mise en valeur par la naturalité de ses vins.
Un terroir idéal pour la vinification parcellaire
À Passopisciaro, en Sicile, dans le nord de la vallée de l’Etna, les 19 parcelles couvrent 24 hectares de sols basaltiques répartis sur de nombreux lieux-dits (contrade) entre 600 et 900 mètres d’altitude à flanc de volcan. C’est, dit Frank Cornelissen, la « côte de Nuits de la Sicile ». Les contrade de Frank Cornelissen sont toutes cultivées en biodynamie et vinifiées séparément : il décide des assemblages en fonction de la qualité de chacune.
La noblesse du nerello mascalese
Le nerello mascalese est la variété dominante et constitue à lui seul les plus grandes cuvées. Ce cépage rouge traditionnel de la vallée nord de l’Etna donne des vins hyperminéraux en raison de son cycle végétatif long. Autres cépages de l’azienda : nerello capuccio, minella bianco, minella nera, alicante bouschet, malvasia, catarratto, moscadella, grecanico dorato, carricante…
€50,40
Prix unitaire par€50,40
Prix unitaire parLa Chassornade Blanc Pétillant 2021
Fréderic Cossard
Cette belle robe jaune or attire l’œil, on se sert un petit verre et soudain on se réveille. Ça pétille, c’est frais, c’est plein de saveur et de joie de vivre, et l’on pourrait considérer La Chassornade comme un vin festif si l’on n’avait pas une furieuse envie de le boire à n’importe quelle occasion et surtout sans excuse ni mot des parents. C’est, pour résumer l’affaire, une magnifique expression du cépage aligoté en mode effervescent : floral, hespéridé, tendu, frais et minéral. C’est aussi un pétillant naturel qui témoigne de toute la créativité de son vigneron. L’aligoté fut le premier cépage blanc de Bourgogne – bien avant le chardonnay – et il mérite de retrouver ses lettres de noblesse. Le vinifier en pétillant naturel n’est pas une mauvaise idée, bien au contraire : les notes rondes, aimables et fruitées (citron jaune et pamplemousse blanc) du cépage ressortent avec élégance. Absolument délicieux. Les raisins ont été vendangés près de Puligny-Montrachet, sur des vignes d’une quarantaine d’années. La vendange passe en presse directe et la mise en bouteilles se fait au clair, sans dégorgement. Fementation et élevage se font en bouteille pendant une dizaine de mois. Levure indigènes, aucun sulfite ajouté, aucun additif. N’oubliez pas de garder la bouteille au frais en position verticale vingt-quatre heures avant dégustation pour que les lies restent en bas.
Pour en savoir plus
Par son travail entièrement naturel, Frédéric Cossard rend la parole aux terroirs et aux vins bourguignons, non déformés par la chimie agricole. Ayant constaté, au cours de ses années de négoce, l’existence de pratiques viticoles dommageables, le vigneron s’est servi de ce contre-exemple pour pratiquer une viticulture non dénaturée. Ainsi, il réalise des cuvées d’une pureté et d’une élégance sans artifice qui comptent parmi les plus recherchées de Bourgogne. Frédéric a exercé quelque temps le métier de courtier en vins avant de créer en 1996, avec sa compagne Laure, le domaine de Chassorney : d’abord quelques ares de vignes à Saint-Romain, Auxey-Duresses et Savigny-lès-Beaune, et actuellement dix hectares répartis sur les appellations Nuits-Saint-Georges, Pommard, Volnay, Bourgogne-Hautes-Côtes-de-Beaune et Bourgogne. En 2006, il crée sa maison de négoce et achète des raisins biologiques pour vinifier, selon son style et ses convictions, de grands crus tels que meursault, puligny-montrachet, chassagne-montrachet, pommard, nuits-saint-georges, chambolle-musigny, vosne-romanée et plusieurs crus de beaujolais. L’exercice ne se limite pas à la Bourgogne puisque des cuvées sont réalisées à partir de raisins achetés dans le Jura, en Languedoc ou ailleurs. Chez lui, le travail du sol et des vignes se fait le plus naturellement possible : labours réguliers au cheval, pas d’ajout d’engrais chimique ni de désherbant. Les vignes sont soignées selon les principes de la biodynamie : traitements homéopathiques à base d’huiles essentielles, de cuivre et de soufre en doses minimales. Les vendanges sont entièrement manuelles, pratiquées à pleine maturité, fin octobre. Rouges ou blancs, bourgognes classiques ou bouteilles plus atypiques ou moins « régionales », les crus de Frédéric sont des vins rares et convoités, qu’il faut parfois savoir attendre.
Guy Liquoreux 2011
Antony Tortul aime les vieux vignobles : il consacre sa vie à les trouver et à les vinifier. Comme il existe des bergers sans terre, on peut le définir comme un vigneron sans terre, autrement dit un négociant vinificateur dont l’aire d’action s’étend sur tout le Languedoc et, vers l’est, jusqu’à Châteauneuf-du-Pape, à la recherche des meilleurs terroirs. Né à Foix, riche d’une expérience de six années en tant que technicien viticole et œnologue dans divers vignobles du sud de la France, il a créé La Sorga en 2008. Son enthousiasme le mène sur une trajectoire faite de coups de cœur, et chacun de ces coups de cœur est un vignoble. Le résultat est une étourdissante mosaïque de vins naturels, vivants et pleins d’esprit, qui se réinvente chaque année avec une trentaine de cuvées par millésime. Peu de vignerons peuvent inscrire à leur tableau une telle variété de cépages : tout le Sud français y passe avec muscats, grenaches, picpoul, mauzac, carignan, cinsault, marsanne, alicante, braucol, duras, viognier, len-de-l’el, e tutti quanti.
La cuvée Guy est obtenue à partir d’un assemblage de deux cépages méridionaux croissant sur les calcaires durs urgoniens de Puéchabon (Hérault) : le vermentino (appelé rolle en France), à quatre-vingts pour cent, vignes de vingt-cinq ans, et le viognier, vingt pour cent, vignes de vingt-cinq ans. Ces deux cépages macèrent ensemble en grappes entières pendant deux semaines. Ensuite, seul le cœur de presse est sélectionné avant l’élevage en vieilles barriques, sans ouillage, pendant plus de neuf ans. Un vin à forte personnalité et à notes finement oxydatives, présentant un nez sur la bergamote, le melon confit, la noix fraîche. La bouche est ample, dénuée de tout sucre résiduel et de toute sensation boisée, puissante et d’une grande complexité. La finale est vive. Ce vin tient très bien à l’air (plus de six mois) et offre une structure à toute épreuve.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.