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Foresta Blanc 2021
La Vinicola di Antonio Gismondi
D’emblée, on admire la palette : une belle robe ambrée intense, et au nez comme en bouche des notes de marmelade d’orange amère, d’épices et de sauge fraîche. Foresta est un vin puissant et robuste, quoique nuancé et sensible. Marqué par la macération, c’est un vin orange qui offre au nez une véritable explosion de notes tropicales et d’épices chaudes, auxquelles succèdent en bouche beaucoup d’éclat et de minéralité, ainsi qu’une matière affirmée et dense. On reconnaît des notes d’écorce d’orange, d’abricot sec, de maturité : c’est un vin automnal plus que printanier. Dans le répertoire de l’Azienda Gismondi, il représente la partie robuste et structurée, tout en présentant les qualités de pureté et de fraîcheur qui caractérisent le domaine. Il provient d’un site un peu à l’écart de l’azienda, à plus faible altitude, où le cépage trebbiano rosa croît sur des sols fortement argileux. Ce terroir un peu plus lourd que celui du domaine proprement dit donne au vin une nuance plus dense, plus intensément sapide qui se distingue des vins produits à plus haute altitude. Le trebbiano rosa forme 50 % de l’assemblage, la malvasia di Candia constituant la moitié restante. La vendange effectuée manuellement macère deux semaines sur les peaux dans des cuves en fibre de verre ouvertes au sommet, puis, après pressurage, le vin part en cuves d’inox pour un élevage de six à huit mois. Mise en bouteilles sans filtration, sans sulfite, sans additif.
Pour en savoir plus
L’azienda d’Antonio et Anabel Gismondi est située à Cerreto Sanita, dans la région de Bénévent, en Campanie. Un microclimat donne à cette zone des accents presque continentaux : les vents humides venus de la mer Tyrrhénienne se heurtent aux premiers remparts de la chaîne Apennine, provoquant une condensation de l’air et un abaissement des températures, qui sont nettement plus fraîches et plus humides que sur le littoral. Si l’on ajoute un phénomène d’inversion thermique entre jour et nuit fréquent dans le climat apennin, la fraîcheur des vins du domaine Antonio Gismondi n’a rien de mystérieux dans cette Italie du Sud pourtant réputée très chaude. Le domaine est familial : depuis des générations, la famille Gismondi y cultive la vigne et y fait du vin selon les méthodes les plus traditionnelles et naturelles, auxquelles s’ajoutent les techniques de la biodynamie. Longtemps, sur les quinze tonnes de raisin produites chaque année, une tonne a été réservée à la vinification sur place pour la consommation familiale, le reste partant à la coopérative viticole locale. C’est la rencontre avec Massimo Marchiori et Antonella de Partida Creus [faire lien] qui décide Antonio et sa femme Anabel de se lancer dans la production maison de vins naturels sur toute la vendange. Le vignoble, de deux hectares, est situé entre 350 et 380 mètres d’altitude, sur des sols argileux, glaiseux et caillouteux, avec les deux tiers situés plein sud, plantés de vignes d’environ six ans. Le reste est orienté sud-ouest et correspond aux cuvées Pietre et Cerreto, avec des vignes trentenaires. Les cépages sont le merlot, le freisa et le sangiovese pour les rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.s rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.
Cerreto Blanc 2021
La Vinicola di Antonio Gismondi
Le nez est marqué par les agrumes (zeste de citron), la bouche aussi : les agrumes persistent, la minéralité s’affirme. Cerreto, baptisé en hommage à la localité qui l’a vu naître, sera un bon compagnon des fruits de mer, des crustacés et des poissons crus. C’est un vin blanc vif et frais à la robe jaune pâle, au nez acide et citronné avec des notes de fleurs blanches : gardénia, jasmin, fleur d’oranger. Cerreto est entièrement issu de vignes de malvasia di Candia, cépage également connu sous le nom d’uva di Cerreto. C’est un très ancien cépage local que l’on dit même indigène, clone de la malvasia di Candia. Les vignes croissent sur des parcelles argilo-calcaires exposées au sud-ouest. La vendange, effectuée manuellement, passe par une macération pelliculaire de quatre ou cinq jours en cuve d’inox, suivie d’un pressurage et d’un élevage de six à dix mois également en cuve d’inox pour préserver la pureté du fruit. Aucun ajout de sulfite, pas de filtration.
Pour en savoir plus
L’azienda d’Antonio et Anabel Gismondi est située à Cerreto Sanita, dans la région de Bénévent, en Campanie. Un microclimat donne à cette zone des accents presque continentaux : les vents humides venus de la mer Tyrrhénienne se heurtent aux premiers remparts de la chaîne Apennine, provoquant une condensation de l’air et un abaissement des températures, qui sont nettement plus fraîches et plus humides que sur le littoral. Si l’on ajoute un phénomène d’inversion thermique entre jour et nuit fréquent dans le climat apennin, la fraîcheur des vins du domaine Antonio Gismondi n’a rien de mystérieux dans cette Italie du Sud pourtant réputée très chaude. Le domaine est familial : depuis des générations, la famille Gismondi y cultive la vigne et y fait du vin selon les méthodes les plus traditionnelles et naturelles, auxquelles s’ajoutent les techniques de la biodynamie. Longtemps, sur les quinze tonnes de raisin produites chaque année, une tonne a été réservée à la vinification sur place pour la consommation familiale, le reste partant à la coopérative viticole locale. C’est la rencontre avec Massimo Marchiori et Antonella de Partida Creus [faire lien] qui décide Antonio et sa femme Anabel de se lancer dans la production maison de vins naturels sur toute la vendange. Le vignoble, de deux hectares, est situé entre 350 et 380 mètres d’altitude, sur des sols argileux, glaiseux et caillouteux, avec les deux tiers situés plein sud, plantés de vignes d’environ six ans. Le reste est orienté sud-ouest et correspond aux cuvées Pietre et Cerreto, avec des vignes trentenaires. Les cépages sont le merlot, le freisa et le sangiovese pour les rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.
Bianco Blanc 2012
Le Coste
Une délicate robe ambrée pour un vin au nez élégant et vif qui se prolonge en bouche par des notes de fruits jaunes, ici sublimées au format magnum. Cet agréable blanc de macération italien, simplement baptisé « blanc » (bianco), est issu d’un assemblage de procanico et de malvasia cultivés sur les sols volcaniques du Latium, aux confins de la Toscane et de l’Ombrie. Après une vendange tardive, entièrement manuelle, les raisins sont légèrement foulés aux pieds puis macérés deux semaines en fûts tronconiques de chêne français. Après pressurage, le moût est mis à décanter quelques jours avant de terminer sa fermentation lentement, en foudres, pendant environ un an. Le vin est ensuite élevé sept mois en barriques au fond de la cave, dans une grotte naturelle, avant sa mise en bouteilles. « Ce vin ne changera peut-être pas le cours de l’histoire viticole, écrit un commentateur italien, mais il a réussi à me faire passer un très bon moment, et c’est ce qui compte. Croyez-moi : on a désespérément besoin de vins comme celui-ci… Dans le verre, un beau jaune tirant vers l’ambré, opaque et riche. Au nez, un craquement de fruits jaunes et d’étincelles volcaniques, et une belle acidité. Au bout de quelques minutes, Bianco devient en bouche sensoriellement capricieux, comme un caméléon, sa belle acidité soutenant la structure et mettant en valeur sa complexité. Amande, pêche, noisette, fleurs jaunes, pomme annurca… Chaque instant dans le verre révèle quelque chose de nouveau. »
Pour en savoir plus
L’azienda Le Coste est située en Italie, à Gradoli, dans la province de Viterbe, au nord-est du Latium. Le domaine a été créé en 2004, des propres mains de Clémentine Bouveron et Gian Marco Antonuzzi. Clémentine est œnologue et a déjà travaillé au domaine Hauvette et à Trévallon, dans les Alpilles, ainsi qu’à Sauternes, au château de Rayne-Vigneau. Lorsque Clémentine et Gian Marco reprennent le domaine, il couvre trois hectares à 450 mètres d’altitude et se présente comme un jardin de vignes et d’oliviers à l’abandon. Ils le reconstituent en mode polycultural traditionnel avec agroforesterie, élevage et viticulture pour produire des vins sans intrants et sans déviance. La surface, depuis, s’est agrandie à environ quatorze hectares. Le terroir domine le lac de Bolsena. Sa nature volcanique explique la légèreté de ses sols de formation récente : tufs en lapilli, cendres volcaniques en couches variées, riches en minéraux. Ce sol très pauvre en matières organiques doit être amendé, et des grottes naturelles agrandies par les générations anciennes font office de caves. Partagé entre vignes, oliviers, ormes, chênes centenaires et châtaigniers sauvages, le site est une merveille de diversité végétale. Les méthodes biodynamiques employées au domaine incluent le compost de bouse, la silice de corne et les tisanes qui renforcent les défenses de la vigne, qui est conduite à l’ancienne, en gobelet bas avec un piquet tuteur. Les cépages sont nombreux, indigènes et anciens, reproduits par sélection massale dans les vieilles vignes encore présentes sur le domaine. Les vins expriment le terroir local et une forte identité italienne, avec des profils très variés.
Magnum Munjebel Rouge 2013,
Frank Cornelissen
Riche, parfumé, avec de beaux tannins fondus et la suavité du fruit mûr, Munjebel rouge est un classique, classé en DOP Etna Rosso ou IGP Terre Siciliane Nerello Mascalese. Parmi les cuvées de Frank Cornelissen, c’est lui qui représente le mieux la typicité de la vallée nord de l’Etna. C’est un véritable bouquet de fruits rouges sauvages, pur nerello mascalese classique, aromatique et équilibré, portant en lui tout le croquant du fruit mûr, avec un côté pinotant et une robe translucide éclatante. Munjebel est issu de plusieurs parcelles, notamment de celles dont proviennent les plus grands crus de l’azienda (Zottorinoto, Feudo di Mezzo-Porcaria, Pontale Palino), et de vignes spécialement consacrées à ce cru : Rampante, Piano Daini et Crasà. Il est vinifié en levures indigènes, sans additifs ni sulfites, non clarifié et minimalement filtré avant mise en bouteilles.
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Incontournable du vin naturel, figure universellement respectée dans cette catégorie de vins, Frank Cornelissen est un classique. Cet homme en questionnement constant vit en résonance humaine et cosmique avec son terroir contrasté : il a su démontrer que la minéralité puissante d’un grand sol volcanique pouvait être mise en valeur par la naturalité de ses vins. La brillance, la droiture et le fruité exquis de ses cuvées lui valent l’admiration même des récalcitrants au « nature ». Ce sont de bons vins d’initiation.
Son azienda sicilienne se trouve à Passopisciaro, dans le nord de la vallée de l’Etna. C’est, dit-il, la « côte de Nuits » de l’Etna pour la grande diversité de ses vins répartis sur de nombreuses localités (contrade) à différentes altitudes. Le climat est continental et rude, voire neigeux, en hiver, mais très chaud et ensoleillé de juin à septembre. L’altitude donne aux vins tension et élégance. Les vignes cohabitent avec une polyculture méditerranéenne : oliviers, amandiers, potagers… (Frank produit aussi de l’huile d’olive). L’âge des vignes va de quarante ans à plus de cent ans. Les parcelles, au nombre de dix-neuf, sur vingt-quatre hectares en tout, sont toutes en altitude, entre 600 et 900 mètres, sur plusieurs coulées volcaniques. Elles sont toutes vinifiées séparément : Frank décide de l’assemblage en fonction de la qualité des vins de chaque parcelle. En général, sept ou huit crus sont réalisés en dehors des vins génériques (rosé, rouge de base et blanc). Les sols sont constitués de différents types de basalte, entre poudre et roche, avec un drainage parfait qui permet de faire des vins concentrés et fins.
Le nerello mascalese domine l’encépagement du domaine. Ce grand cépage rouge traditionnel de la vallée nord de l’Etna constitue l’unique cépage des grandes cuvées. Son cycle végétatif est long, ce qui permet à la vigne de travailler sur le sol et de capter sa minéralité dans le fruit. Parmi les autres cépages, citons : nerello capuccio, minella bianco, minella nera, alicante bouschet, malvasia, cattaratto, moscadella, grecanico dorato, carricante…
Vino Rosso Rouge 2017
Corva Gialla
Fruits rouges, notes minérales et terriennes, arômes tertiaires, épices et tabac : voilà résumé le profil de Vino Rosso, le rouge emblématique de l’Azienda Corva Gialla, avec de belles notes d’évolution et un corsé prononcé mais sans excès. La richesse, due à une forte teneur en sucres naturels à la fermentation, et la maturité polyphénolique sont remarquables, ainsi que l’équilibre entre velouté et tannicité, légèreté et corps, rondeur et acidité. Au nez, des notes d’épices telles que cannelle, poivre noir et fenouil ; en bouche, le vin est corsé et les fruits rouges dominent : cerise mûre, framboise et fraise. Les fruits noirs et la prune en sont pas en reste, et de délicieux arômes de fruits séchés (pruneau, figue) s’associent aux épices en finale. Vino Rosso est un 100 % sangiovese issu de vignes plantées à 450 mètres d’altitude sur une parcelle aux sols volcaniques exposée à l’ouest. La vendange est éraflée et macère environ trois semaines en cuves de fibre de verre, avec un remontage ou un pigeage quotidien au besoin. L’élevage de Vino Rosso est de douze mois en fûts de châtaignier et d’au moins deux ans en bouteilles avant sa commercialisation.
Pour en savoir plus
L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Civita di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.
Vino Rosso Poggio Pastene Rouge 2016,
Corva Gialla
Poggio Pastene est un rouge supérieur de la gamme Corva Gialla ; il n’est réalisé que lors des meilleurs millésimes et provient de la plus belle parcelle du domaine. Il est dense et corsé, avec une mâche souple et des tannins bien fondus, des accents superbes de cuir et de tabac. Le nez est intense et persistant — notes de fruits rouges, de rose et de violette. En bouche, les sensations olfactives se confirment, soutenues par une belle structure. Poggio Pastene est sec et droit, bien équilibré entre rondeur et acidité. C’est un sangiovese monovariétal dont les vignes sont plantées à 450 mètres d’altitude sur une parcelle aux sols volcaniques exposée à l’ouest. La vendange, faite à la main, est éraflée et macère environ trois semaines sur les peaux en cuves de fibre de verre, avec un remontage ou un pigeage quotidien au besoin. L’élevage est de vingt-quatre mois en vieux fûts de chêne. Poggio Pastene est gardé deux années en bouteilles avant sa commercialisation.
Pour en savoir plus
L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Civita di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.
Vino Bianco Blanc 2021,
Corva Gialla
Vino Bianco, comme son nom l’indique, est le blanc emblématique du domaine de Corva Gialla et n’est réalisé que lors des meilleurs millésimes. Frais et fruité, il offre une robe jaune d’or aux reflets ambrés et un nez de fruits exotiques d’une étonnante richesse. Fleurs blanches, herbes méditerranéennes, fruits confits… Et malgré cette opulence aromatique, le vin se révèle en bouche net, acidulé, minéral et intense, et se démarque par une sapidité due aux sols volcaniques. Tout cela en fait un vin équilibré et adapté à toutes les situations. Vino Bianco est un assemblage de trois cépages : grechetto, trebbiano et procanico. Il est issu de vignes d’âges divers plantées à 450 mètres d’altitude sur une parcelle de sols volcaniques exposée à l’ouest. La vendange, faite à la main, est éraflée. Un petit pied de cuve est préparé, tandis que le reste de la vendange est pressé directement et ajouté au pied de cuve. Le tout fermente entre deux et trois semaines en cuves de fibre de verre, avec un remontage ou un pigeage quotidien si nécessaire. Après pressurage, le vin repart en cuves de fibre de verre pour élevage avant la mise en bouteilles au mois de mars.
Pour en savoir plus
L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Cività di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.
XL Xarel lo Ancestral Blanc Pétillant 2019,
Partida Creus
Ce pétillant naturel fumé, profond, ample, minéral et explosif est une véritable invitation à la fête. Le nez offre des arômes de fruits blancs à maturité — pomme, poire, pêche blanche — auxquels succèdent en bouche des notes minérales qui forment une trame à des touches levurées rappelant la pâtisserie au beurre et le pain frais. Belle acidité droite et saline. Très élégant, XL Xarel·lo Ancestral se révèle hautement buvable et agréable. Issu du cépage autochtone catalan xarel·lo, Issu de vendanges manuelles et d’un pressurage direct, il est fermenté en cuves d’inox par levures indigènes et finit de fermenter en bouteilles sur lies fines pendant un minimum de dix mois, sans le moindre ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
GT Garrut Ancestral Rouge pétillant 2019
Partida Creus
Par sa vivacité et ses profondes notes de fruits noirs, GT Garrut Ancestral rappelle le meilleur du lambrusco, mais c’est encore autre chose. C’est un monocépage atypique mais ô combien réjouissant qui mérite que l’on se penche sur sa typicité originale. Sa robe violacée à l’exubérante mousse rosée, exprimant déjà au nez des notes de mûre, est déjà tout un programme. GT Garrut présente de belles qualités terriennes, juteuses et intenses ; il est très typé fruits noirs et notamment mûre (mûre de ronce ou mûre d’arbre). Belles notes de fruits rouges aussi, et une délicieuse acidité. Il est entièrement à base de garrut, également appelé monastrell, un cépage catalan apparenté au mourvèdre. Ce vin brillant et parfait pour les mois d’été est issu de vendanges manuelles. Entièrement égrappés, les raisins macèrent pendant trois jours avec un pigeage toutes les trois heures, et la fermentation alcoolique sur levures indigènes se déroule pendant quatre mois en cuves d’inox, suivi de vingt mois en barriques de chêne. Non filtré, non collé, pas de sulfites ajoutés. GT Garrut sent la treille de famille, l’artisanal, le vin sans contraintes.
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Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Magnum BB "Hondos" Rouge 2018
Partida Creus
Antonella Gerosa et Massimo Marchiori, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. C’est pourquoi leur domaine est aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne.
Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des exclamations de joie.
Ce 100 % bobal est un rouge racé et finement sauvage provenant de la parcelle Hondos, construit sur un cépage courant en Espagne mais dont l’expression est ici très originale. Robe rouge cerise sombre ; au nez, du bonbon, des fleurs douces, des fruits frais, de la violette, du thym. En bouche, beaucoup de distinction : une acidité droite et de la griotte, de la prune mûre, du poivre noir, une petite touche saline en finale. À servir bien frais.
VNR Rouge 2019,
Partida Creus
Le domaine Partida Creus est aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture biologique, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des exclamations de joie.
VN, Vinel·lo, est un assemblage de cépages autochtones particulièrement réussi : il se compose de samsó (cinsault), garrut (mourvèdre), trepat, ull de perdiu, queixal de llop, sumoll et grenache noir, récoltés sur sols à prédominance calcaire. La vinification est faite individuellement selon les variétés. Pas de filtration, pas d’intrant, pas de sulfite ajouté. Un classique souple et hyperfruité « à la jurassienne », un vin pour tous les jours, facile à boire, avec une expression fraîche de toute beauté et des notes de grenade.
Beets '20 Bière 2020, Cyclic Beer Farm
Cyclic Beer Farm
Conditionnées en bouteilles de 75 cl afin que chacun en ait pour sa soif, les bières de la brasserie barcelonaise Cyclic Beer Farm jouent entre classicisme et envolées d’inspiration, de façon contrastée et créative, à la catalane. Sur des bases classiques et un modèle de fermentation belge, les deux brasseurs-vinificateurs Joshua et Alberto jouent des ingrédients, des arômes, des macérations, entre céréales, fruits, légumes ou peaux de raisin de cépages catalans, pour atteindre des saveurs qui tiennent de l’Obni (objet buvable non identifié). Qu’elles s’affirment sur l’équilibre ou sur une certaine dissonance ménagée, ces bières ne vous laisseront jamais indifférent et révéleront leur plein potentiel au temps des chaleurs estivales, servies bien frappées.
Voici Beets, une saison (5,5 % d’alcool) qui en étonnera plus d’un et enchantera certainement un public plus large que sa bizarrerie apparente ne pourrait le laisser supposer. D’abord, sa belle robe fuchsia éclatante n’est pas une vision habituelle dans le monde des bières. Cette couleur fascinante s’explique par l’ingrédient principal de la macération, des betteraves rouges bio cultivées à la ferme des deux brasseurs catalans, qui la réalisent une fois par an. Le millésime 2020 est leur quatrième expérience en la matière et atteint un équilibre qu’ils recherchent depuis la première tentative. Cette fois, ils ont décidé de macérer les racines deux fois plus longtemps mais sans les peler ni les râper, juste coupées en morceaux. L’extraction est donc menée au plus juste, sans excès ni insuffisance. Le brassin « funky » (selon les brasseurs) intervient pour corriger les éventuels excès du légume, lui apportant fraîcheur, acidité, et modérant sa puissance terrienne. La saveur naturelle de la betterave est donc sublimée, sans lourdeur ni sucrosité. Un bel équilibre de saveurs végétales, fruitées et amères, et toujours cette couleur magnifique… Coup de cœur de l’équipe de dégustateurs Culinaries.
Fresita '20 Bière 2020,
Cyclic Beer Farm
Conditionnées en bouteilles de 75 cl afin que chacun en ait pour sa soif, les bières de la brasserie barcelonaise Cyclic Beer Farm jouent entre classicisme et envolées d’inspiration, de façon contrastée et créative, à la catalane. Sur des bases classiques et un modèle de fermentation belge, les deux brasseurs-vinificateurs Joshua et Alberto jouent des ingrédients, des arômes, des macérations, entre céréales, fruits, légumes ou peaux de raisin de cépages catalans, pour atteindre des saveurs qui tiennent de l’Obni (objet buvable non identifié). Qu’elles s’affirment sur l’équilibre ou sur une certaine dissonance ménagée, ces bières ne vous laisseront jamais indifférent et révéleront leur plein potentiel au temps des chaleurs estivales, servies bien frappées.
Voici une bière (5,5 % d’alcool) à laquelle vous reviendrez après le premier verre : elle séduit, elle intrigue. Sa complexité n’échappera à personne. Ceux qui n’ont pas vu l’étiquette (Fresita s’explique d’elle-même) découvriront vite le pot-aux-roses, ou plutôt aux fraises, puisque c’est de fraises qu’il s’agit. Précisément de fraises entières bio d’El Maresme, microrégion montagneuse de Catalogne incluant les communes de Sant Pol de Mar et de Sant Cebrià de Vallalta et bénéficiant d’un microclimat propice à la culture des variétés gaviota et pajaro, renommées pour leur arôme intense. C’est cet arôme que les Cyclic boys ont voulu transmettre à leur bière. La robe rose pâle annonce la couleur, le nez confirme en mode (un peu) fraise Tagada : le fruit se manifeste en rétro-olfaction, en toile de fond. L’acidité est prononcée, un peu de brett au nez et en bouche contribuent à la saveur de cette bière très originale et dotée d’une structure aromatique en couches. Avec la fraîcheur requise, elle fera un tabac sur les terrasses estivales.
Réhoboam GT Garrut Rouge 2015
Partida Creus
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Magnum XL Xarel Lo Blanc 2017, Partida Creus
Issu du cépage autochtone xarel·lo, ce blanc fumé, minéral et explosif est à boire avec des fruits de mer, des poissons, des Viandes Blanches. Buvable et agréable au-delà de toute description, tout en étant complexe, profond et persistant.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.