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Hip Hip Chardonnay Blanc 2020,
Domaine de l'Octavin
Léger, salin, légèrement crémeux, soutenu par une superbe acidité et une belle minéralité, Hip Hip Chardonnay ne fait aucun mystère de ses notes tropicales (ananas, papaye, mangue) et de ses jolies notes d’agrumes : écorce d’orange et de citron, mandarine, citron vert. Quelle richesse ! S’ajoutent à cela des fleurs blanches, du chèvrefeuille, de l’origan, du poivre blanc, et une belle touche pierreuse et des tannins tout à fait équilibrés. Finale nette et minérale. S’il est vrai que le chardonnay fait merveille en Bourgogne, il réussit tout aussi bien dans le Jura, où il trouve son style local et se voit souvent associer au savagnin. Selon la méthode appréciée en Jura, il subit fréquemment une macération pelliculaire. Ce chardonnay est ici macéré deux mois en grappes entières en 2020 et élevé en cuve. La mise en bouteille a été effectuée en juillet 2021.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Magnum P'tit Poussot Blanc 2018,
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (En Poussot est le nom de la parcelle) offre un nez de poire et en bouche des notes opulentes, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. Frais et aimable, parfait à l’apéro et à table. Il est issu de100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges et traité en presse directe avec fermentation en cuve. Mis en bouteille en septembre 2019. il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Magnum Pamina Blanc 2018
Domaine de l’Octavin
Une très belle fraîcheur caractérise ce Pamina, joli blanc croquant et aromatique cent pour cent chardonnay obtenu en biodynamie à partir de sols de marnes blanches et grises typiques de la région d’Arbois. Bien équilibré entre légèreté et puissance, soutenu par une superbe acidité et relevé par une touche levurée et herbacée, il accompagnera les grillades de Viandes Blanches ou de poisson, ou tout plat salé comportant une pâte feuilletée ou brisée : vol-au-vent, quiches, croustades…
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
€128,00
Prix unitaire par€128,00
Prix unitaire parVolnay 1er Cru Les Roncerets Rouge 2020
Morgon Corcelette 2023
Jean Foillard est une figure emblématique du Beaujolais, reconnu pour son approche naturelle et intuitive de la vigne comme de la cave. À Villié-Morgon, il façonne depuis plusieurs décennies des vins d’une pureté remarquable, profondément ancrés dans leur terroir. Son travail s’inspire du vivant, avec un respect absolu du sol, des raisins et du rythme naturel des choses.
Morgon Corcelette 2023 est l’une des expressions les plus fines du domaine Foillard. Issue de vieilles vignes sur des sols granitiques sableux, cette cuvée incarne la délicatesse du climat Corcelette, tout en offrant une profondeur et une énergie vibrante. C’est un vin qui conjugue élégance florale et intensité minérale.
À l’ouverture, le vin dévoile un nez pur de cerise fraîche, de framboise et de pivoine. La bouche est fluide, soyeuse, marquée par une belle tension et des tanins d’une grande finesse. La finale, tout en fraîcheur, laisse une empreinte délicatement épicée.
Ce Morgon Corcelette 2023 se marie parfaitement avec une volaille rôtie aux herbes, un filet de poisson grillé ou une cuisine végétarienne parfumée. Servez-le légèrement rafraîchi pour apprécier pleinement sa fraîcheur et son éclat. Un vin à la fois gourmand et subtil, idéal pour des repas conviviaux et raffinés.
Ti'Blanc Blanc 2021,
Paul Estève
C’est bon, c’est blanc, c’est aromatique, c’est léger, c’est frais et ça se laisse boire, c’est le moins qu’on puisse dire. La robe est bien marquée, tirant sur l’orange, en raison d’une brève macération sur l’un des cépages. Ti’blanc s’impose comme une synthèse ampélographique du domaine des Miquettes pour la simple raison qu’il rassemble tous ses cépages blancs. 2021 a été, en effet, un millésime très pluvieux avec beaucoup de charge à la vendange : les vins obtenus présentaient peu de degré alcoolique. Chrystelle et Paul ont donc rassemblé tous leurs viogniers, leurs marsannes et leurs chasselas et en ont fait Ti’blanc au lieu de réaliser leurs cuvées habituelles. C’est donc un vin unique, exclusif à ce millésime. Seul le chasselas est macéré deux jours, ce qui donne la robe orange bien marquée et une certaine structure. Les viogniers et les chasselas ont été pressés directement. Ti’blanc titre peu d’alcool (10,5 °) mais présente une jolie acidité ; il se gardera donc un peu mais nous conseillons de profiter de sa jeunesse.
Pour en savoir plus
Paul Estève et Chrystelle Vareille sont les créateurs du domaine des Miquettes, dont la grande spécificité est l’emploi des techniques géorgiennes. Ils se passionnent en effet pour ce pays du Caucase, berceau du vin, où des techniques de vinification vieilles de huit mille ans sont encore en vigueur. Au cœur de cette viticulture est le qvevri, la jarre enterrée où se déroule toute la vinification : fermentation avec macération pelliculaire et élevage. Ils partent à la découverte de ce pays et en reviennent avec la décision d’élever tous leurs vins en jarres enterrées. Ils en ont vingt-six, mais distinguent les tinajas (jarres espagnoles) pour les fermentations-macérations et les « amphores » enterrées pour l’élevage. Aucun soufre n’est ajouté. Pour les rouges comme pour les blancs, la terre cuite gomme l’astringence et la transmute en une texture veloutée, une matière fruitée et souple.
Le domaine, situé en Ardèche, se trouve au sud de l’appellation Saint-Joseph. Paul a fait ses classes auprès de René-Jean Dard et François Ribo, deux grandes figures du vin naturel en vallée du Rhône. Avec Chrystelle, il commence par récupérer la ferme de la famille de Paul avec deux ares de vigne, puis en 2004 la totalité du domaine, lequel compte à présent 4,3 hectares. Les cépages blancs sont situés autour de la maison, les cépages rouges sont plantés sur coteaux escarpés, entre 300 et 450 mètres d’altitude. Les parcelles reposent sur un socle de granit avec des sols légers : granits à micas noirs, schistes et gneiss. Tout est cultivé en bio (Écocert) avec pratiques biodynamiques. Les vignes sont soignées et fortifiées à l’aide de décoctions de plantes et d’argile. Les sols sont travaillés au cheval ou au treuil et à la pioche. Aucun intrant chimique n’est ajouté au travail viticole. Les vendanges sont entièrement manuelles.
Tannat Rouge 2020,
Domaine Capmartin
Tannat, comme son nom l’indique, est entièrement issu du cépage emblématique de l’appellation Madiran. Sans intrant, sans sulfites ajoutés, c’est le pendant nature des beaux madirans du domaine. Les tannats dont il est issu, d’une moyenne d’âge de quinze ans et vendangés bien mûrs, croissent sur des sols argilo-graveleux sur des parcelles orientées au nord. La mise en place de couverts végétaux permet la décompaction des sols et fait un apport nutritionnel, alterné avec un enherbement naturel. La vendange est éraflée. La macération est entièrement semicarbonique, suivie d’un pressurage au premier tiers de la fermentation. La fermentation alcoolique se termine en phase liquide. L’élevage est de six mois en cuve d’inox. Ce Tannat est déjà un classique. L’objectif de Simon Capmartin a été de réaliser une cuvée pur fruit, de capturer l’intensité du cépage : c’est du tannat cueilli et mis en bouteille. « Le moins d’extraction possible est pratiqué, on essaie de saisir le fruit. » Le profil est assez frais, mais le vin reste assez charnu et même gouleyant. C’est un vin de caractère, pour la table, pour manger. Un vin de gastronomie.
Pour en savoir plus
Guy Capmartin s’installe en 1985 à l’ancien couvent de Maumusson-Laguian, dans le Gers, pour y exploiter les magnifiques sols environnants, dont il tirera bientôt des vins très remarqués en appellations Madiran et Pacherenc-du-Vic-Bilh. En 1987 naît Tradition, sa première cuvée. Dès les années 2000, il décide de ne travailler qu’en agriculture biologique et biodynamique, décision renforcée et enracinée par son fils Simon, qui prend la relève. Les vins sont remarqués et obtiennent de nombreuses distinctions. La certification est obtenue en 2013, le label Demeter est en cours. Tirant parti de ses parcelles les plus spécifiques du domaine, Simon entreprend aussi de réaliser des cuvées nature, sans intrant et selon le principe de l’interventionnisme minimal. Labellisées en Vin de France ou en Côtes-de-Gascogne, ce sont ces cuvées que nous vous proposons à Culinaries.
L’encépagement du domaine est organisé autour du tannat, cépage roi du madiran, entouré d’une palette aussi riche et diversifiée que les sols du domaine : cabernet sauvignon, cabernet franc, un peu de syrah et de grenache noir, plus quelques ceps rouges anciens en cours d’identification. Une parcelle de tannat, située sur un sol argilo-marneux à gravettes très fin et très souple, est préphylloxérique. Pour le blanc, petit manseng, gros manseng et petit courbu, ainsi que, pour les côtes-de-gascogne, sauvignon blanc, sauvignon gris et viognier.
L’objectif principal du domaine Capmartin est de faire des vins francs, fruités, authentiques et honnêtes, reflétant parfaitement leur terroir, ce qui explique le caractère parcellaire des vins sous appellation : à une parcelle correspond un cru, et inversement. Cela explique également le nombre et la variété des cuvées.
€115,00
Prix unitaire par€115,00
Prix unitaire parJuliette Blanc 2015,
Jean-Pierre Robinot
Cent pour cent chenin, Juliette (qui doit son nom à Juliette Robinot, la fille du vigneron) est sec et doté d’une belle fraîcheur. C’est une remarquable expression du cépage, issue de vignes plus que centenaires. La vendange est tardive, marquée par le botrytis (pourriture noble). Après un pressurage direct en barriques, le vin fermente et s’affine pendant plus de six ans dans le même contenant. Un vin rare, à chérir.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
Concerto Rouge 2020
Jean-Pierre Robinot
Chef d’orchestre des émotions
Jean-Pierre Robinot façonne des vins comme on compose une œuvre musicale : avec équilibre, temps et inspiration. Fidèle à sa vision naturelle, il vinifie sans intrants, sans filtration et laisse parler la vigne et le millésime. Concerto, sa cuvée de Pineau d’Aunis, en est l’illustration : un vin vibrant, texturé, et d’une grande précision aromatique.
Pineau d’Aunis, pureté et structure
Cultivé sur sols argilo-calcaires, ce cépage emblématique de la Loire est ici vinifié avec exigence : macération de trois semaines pour extraire la structure tout en finesse, puis un élevage d’un an en barriques de plusieurs vins, permettant au jus de gagner en texture sans empreinte boisée excessive. Le résultat est un rouge dense, équilibré, au charme singulier.
Poivre, fruits rouges et nobles amers
Le nez est riche : fruits rouges mûrs, notes d’herbes sèches, touches de poivre noir et de fruits secs. En bouche, l’attaque est franche, les tanins présents mais élégants. Le vin déroule ensuite sa partition aromatique, portée par une finale persistante et une pointe d’amertume noble qui appelle la table.
Accords & service : pour plats expressifs
Concerto s’accorde parfaitement avec des viandes rouges, des plats mijotés, ou des légumes rôtis aux épices. Il se déguste entre 16 et 18°C, sans besoin de carafage. Cette cuvée naturelle possède un potentiel de garde de dix ans ou plus, et s’exprimera avec toujours plus de complexité au fil du temps.
Beaujolais Lancié, Rouge 2020
Domaine Bélicard
Cette cuvée Beaujolais Villages signée Domaine Bélicard incarne une version plus mûre et profonde du Gamay, grâce à un millésime solaire et un élevage prolongé en foudre. Un vin naturel, sincère, 100 % Gamay noir, qui puise sa structure et sa tension dans les sols granitiques de Lancié, au cœur du Beaujolais.
Un élevage noble pour un fruit vibrant
Vinifié en grappes entières, avec une courte macération pour préserver la vivacité du raisin, ce vin suit une fermentation spontanée, sans aucun intrant œnologique. La particularité de cette version 2020 réside dans son élevage de 8 mois en foudre, un contenant noble qui respecte le fruit tout en lui apportant complexité et relief. Ce choix donne naissance à une cuvée plus aboutie, capable de vieillir tout en restant plaisante dans sa jeunesse.
Un rouge souple mais de caractère
Le nez s’ouvre sur des fruits rouges confiturés, relevés d’épices douces et d’une touche kirschée typique du Gamay bien mûr. En bouche, l’attaque est ample, la texture veloutée, soutenue par une belle fraîcheur minérale. L’équilibre est là : rondeur, profondeur et buvabilité s’unissent sans lourdeur.
Pour l’apéritif ou plus si affinités
À servir entre 14 et 16 °C, ce Beaujolais Lancié 2020 s’exprime aussi bien seul à l’apéro qu’en accompagnement de plats mijotés, de viandes blanches rôties ou de charcuteries artisanales. Un vin vivant à boire dès maintenant ou à garder jusqu’à 5 ans.
i Vicini Barbera Rouge 2021
Jean Yves Peron
Cette bouteille de la série I Vicini de Jean-Yves Péron est un vin rouge biologique, biodynamique et nature de négoce. Il est vinifié en Savoie à partir de raisins vendangés en Piémont. Le cépage est le barbera, cultivé à Asti et à Alba. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. Ce cru est classé en Vin de la Communauté européenne.
Vinification
Vendange manuelle, aucun ajout de sulfite, aucune filtration, aucun collage. Les deux barberas sont macérés pendant trois mois avec pigeage et passent par quinze jours de macération carbonique. Le vin est élevé un an en barriques de 225 litres. Les 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés.
Dégustation
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : il demande à accompagner de belles pièces de viande, qu’il s’agisse de porc noir de Bigorre ou de bœuf haut de gamme de la Maison Aitana.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Ô mon Païs Blanc 2011
Domaine La Sorga
Assemblage de sauvignon et de chenin, Ô Mon Païs offre des notes de litchi, de bergamote et de citronnelle : parfait pour accompagner les poissons crus et les cuisines d’Asie. La moitié des raisins est directement pressée, sans débourbage, et la seconde moitié macère en grappes entières pendant environ quarante-cinq jours avant un élevage d’un an en cuve. Potentiel de garde : vingt ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Du Bout des Lèvres Blanc 2009
Jérome Lambert
En pur chenin blanc liquoreux qui se respecte, Du bout des lèvres est issu d’un sol de schistes où poussent des vignes âgées de cinquante ans, vendangées à différents stades de maturité. C’est ici le botrytis, autrement dit la pourriture noble, qui permet d’atteindre cette puissance aromatique au nez comme en bouche. Il fera des merveilles à l’apéritif, accompagné de quelques biscuits au beurre salé.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
I Vicini Barbera Rouge 2020,
Jean-Yves Péron
Un grand vin dans tous les sens du terme que cet I Vicini Barbera. Long, très fruité, généreux, profond, présentant une superbe acidité résultant d’une vendange à maturité modérée, il est à la fois grave et joyeux, merveilleusement intense et concentré. Finesse, minéralité, tension, belle robe rouge intense et colorée : un superbe exemple de ce que le cépage barbera peut accomplir, surtout en altitude comme c’est le cas ici. Ses 13,5 degrés d’alcool témoignent de la volonté de ne pas exagérer sa richesse et sa puissance : la moyenne des barberas d’aujourd’hui avoisine plutôt les 15 degrés. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien, en collaboration avec ses amis vignerons Paolo Angelino à Casale Monferrato et Giorgio Barbero à Asti. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera, à partir des raisins de Paolo. Les vignes, âgées d’une quarantaine d’années, croissent sur des sols de marnes grises et blanches cultivées en biodynamie. Ce sont des vieilles vignes à petit rendement, vendangées à la main en légère sous-maturité pour contrebalancer la richesse du cépage. La macération pelliculaire, en mode carbonique pur sans pigeage, se déroule sur quatre semaines, sur levures indigènes. I Vicini Barbera vieillit ensuite pendant au moins un an dans des amphores en grès de 900 litres, ce qui renforce la tension et la minéralité du vin. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Plenus Blanc 2015
Azienda Agricola Marina Palusci
Terroir, parcellaire et encépagement
Le Plenus 2015 est né sur les terres vivantes des Abruzzes, à Montepulciano d’Abruzzo, où le cépage Pecorino trouve une expression singulière. Sur des sols argilo-calcaires, cette variété autochtone déploie une matière généreuse, portée par l’énergie minérale du terroir. C’est un vin de lieu, façonné par les courbes des collines italiennes et la main discrète des équipes de l’Azienda Marina Palusci.
Méthodes culturales
Ici, la vigne pousse librement, sans engrais chimiques ni produits de synthèse. Massimiliano D’Addario cultive avec patience et conviction, dans un respect total du vivant. La vendange, menée avec soin, est suivie d’une vinification la plus naturelle possible : fermentation spontanée, élevage prolongé de plus de douze mois, aucun ajout de sulfites à aucun moment. Le vin est embouteillé avec un bouchon à vis, choix pragmatique pour préserver son éclat originel.
Dégustation & accords
Dans le verre, le Plenus 2015 révèle une palette aromatique aussi riche que nuancée : pêche blanche, thym frais, poivre blanc, agrumes confits, coing, amande grillée, et une touche briochée qui trahit son évolution lente et gracieuse. La bouche est ample, vibrante, traversée par une acidité vive et une minéralité fumée, comme un souffle de roche chaude. Un vin blanc nature expressif, élégant et un brin indiscipliné, idéal pour les amateurs de vins au caractère libre. Il accompagne à merveille une volaille juteuse, des fromages affinés ou des fruits de mer iodés. À déguster entre 10 et 12 °C, ou à oublier en cave encore quelques années.
Gewurztraminer Origin Blanc 2022,
Jean-Marc Dreyer
Gewurztraminer Origin de Jean-Marc Dreyer est un vin blanc sec alsacien de macération (vin orange) biologique (label AB), biodynamique et nature, sans ajout de sulfites. La gamme Origin de Jean-Marc Dreyer est constituée de cuvées monocépage autour de six cépages alsaciens (sylvaner, auxerrois, pinot gris, gewurztraminer, riesling et muscat), en macération pelliculaire avec une touche d’oxydation ménagée et celle-ci donne une nature pluridimensionnelle au cépage gewurztraminer, qui prouve ainsi qu’il n’avait jamais dit son dernier mot.
Vinification
Le gewurztraminer cultivé en bio et en biodynamie est vendangé manuellement et macéré sept jours en grappes entières. Après pressurage et fermentation, le vin est vieilli de dix à onze mois à l’alsacienne, en foudres et en demi-muids, sans ouillage. Méthode biodynamique, fermentation par levures indigènes, non filtré, non clarifié, pas de sulfites ajoutés à la vigne ou au chai.
Dégustation
Parfumé, puissant, somptueux, déroutant, addictif, structuré en couches et d’une surprenante complexité, Gewurztraminer Origin est le gewurztraminer que vous n’attendiez plus, avec une aromatique surpuissante, sans le sucre couramment associé à ce cépage. Tous les sucres ont été mangés, reste une extraordinaire richesse d’arômes, nue et sans fard. Notes de mangue, de litchi, d’ylang-ylang, le bouquet de fleurs et de fruits exotiques est bien là, sublimé par une trame sèche et droite. Ce vin appelle le foie gras à grands cris, avec ou sans truffe, mais il peut être bu avec tout, des produits de la mer à ceux de la terre.
En savoir plus sur Jean-Marc Dreyer
Jean-Marc Dreyer, vigneron d’Alsace biodynamique et nature (label AB de certification biologique), succède à plusieurs générations de sa famille au domaine Dreyer & Fils, créé en 1830 entre Obernai et Molsheim. Dès sa reprise du domaine, il opte immédiatement pour la biodynamie. En 2009, de retour de pèlerinage à Compostelle, il décide de ne plus jamais ajouter de soufre à aucun vin. Cette décision prise, il affirme son style autour de la macération pelliculaire, accentuée, ciselée, faisant ressortir l’âme des cépages alsaciens. Jean-Marc travaille aussi en presse direct et souvent en monocépage. Il réalise aussi des rouges de pinot noir d’une profondeur surprenante.
Macération et presse directe
Les vins de Jean-Marc Dreyer ont pour signature la macération en grappes entières (mais il faut aussi goûter ses blancs de presse directe). « La macération, en Alsace, dit-il, c’est une tradition ancestrale ! Jadis, on travaillait à la main et on laissait macérer les raisins avant d’envoyer les marcs au pressoir. » L’oxydation ménagée est aussi un trait particulier de ses vins, généralement vinifiés sans ouillage. Jean-Marc est surtout connu pour sa série « Origin », expression finement macérée des cépages d’Alsace, mais nous vous invitons à découvrir ses autres vins.
Lulu Rouge 2022 Magnum
Patrick Bouju
Lulu, ici au format magnum, est une cuvée très recherchée de Patrick Bouju, vigneron auvergnat bien attaché à son terroir et à ses vieilles vignes de gamay d’Auvergne. Vin rouge biologique, naturel, sans sulfites ajoutés, c’est un des crus les plus emblématiques et les plus recherchés de son auteur. Classé vin de France. Le magnum amplifie et approfondit son caractère.
Vinification
Lulu est issue d’une parcelle basaltique à Corent, plantée de très vieux ceps de gamay d’Auvergne de plus de soixante-dix ans d’âge. Le sol est travaillé en biodynamie et en traction animale sur un terroir basaltique. La vendange égrappée macère cinq mois en grappes entières. L’élevage est d’un an en amphore de grès.
Dégustation
Lulu est à la fois racé, complexe, charmeur et facile à boire. Le fruit, rond, opulent et légèrement confit (mûre, griotte), cède en bouche à une vive minéralité un peu saline, avec juste la petite touche d’astringence et d’épices qu’il faut. C’est une cuvée gourmande et veloutée, aux notes animales et épicées, où les fruits rouges se manifestent généreusement. Carafage recommandé. Accompagnement : tout ce qui est bon convient à un bon vin. Grillades, pounti, cuisine auvergnate, Viandes Rouges, charcuteries…
En savoir plus sur Patrick Bouju et le domaine La Bohème
Près de Billom, la Toscane auvergnate, autrefois couverte de vignes, est le domaine privilégié du gamay d’Auvergne, une souche ancienne du cépage. C’est là, sur ces sols volcaniques, que travaille Patrick Bouju, principalement des vieilles vignes.
Viticulture et négoce
Patrick donne une nouvelle vie aux les terroirs du Puy-de-Dôme, souvent abandonnés, et à ses cépages autochtones. Sous l’entité du domaine La Bohème, il exerce une activité de négociant vinificateur à base de raisins bio achetés. Ses partenariats en exclusivité Culinaries sont célèbres : avec Action Bronson pour la série A la Natural, avec Jason Ligas en Grèce pour Sous le Végétal…
Un vigneron qui prête main forte
La renaissance actuelle du vignoble auvergnat (qui fut autrefois le troisième de France) doit beaucoup à Patrick. Le fait qu’il aime prêter main forte à ses amis vignerons de France et d’ailleurs ne fait que confirmer son image de modèle, de chef de file. Ses vins nobles, ciselés, distingués, jamais anodins, sont immédiatement reconnaissables dans le verre.
Le paché Rouge 2022
Jean-Yves Péron
Le Paché est un vin biologique et naturel élaboré en Savoie par Jean-Yves Péron avec le concours de son collaborateur Marc Payan. En Vin de France, il est à base de pinot noir et de cépages hybrides.
Vinification
La parcelle Le Paché est plantée de vieilles vignes (de 60 à 120 ans) sur sols de calcaires et de schistes, les vignes sont vendangées manuellement. Les raisins subissent une macération carbonique de deux semaines avant d’être fermentés avec pigeages pendant deux semaines. Le vin est élevé un an en barriques de 225 litres.
Dégustation
Floral, épicé, minéral et délicatement fruité — fruits rouges, fraise séchée ou confiturée, grenade —, notes terriennes et joli parfum de racine et d’écorce, Le Paché coche toutes les cases du vin rouge équilibré, moyennement corsé. Il rend un bel hommage au pinot noir de région montagneuse. Belle sensation veloutée en bouche, épices douces.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Vers la Maison Rouge Rouge 2022
Jean-Yves Péron
Élaboré en Savoie par Jean-Yves Péron, Vers la Maison rouge est un vin rouge biologique, biodynamique et nature classé Vin de France, à base de cépage mondeuse. Son nom est celui de sa parcelle principale.
Vinification
Produit sur des sols micaschisteux près d’Albertville et d’éboulis calcaires à Fréterive, Vers la Maison rouge est vinifié sur peaux en macération carbonique et élaboré selon le principe de la « repasse » : après assemblage ont lieu une ou plusieurs refermentations sur des marcs de raisin de divers cépages. Cette opération produit des rouges présentant des caractéristiques de vin blanc de macération (vin orange), notamment pour la structure et la charpente. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Dégustation
Robe claire, limpide, presque rosée ; belle richesse aromatique, toucher de bouche joliment tannique. Vers la Maison rouge est un beau vin rouge de soif vif et énergique, minéral, offrant en bouche des notes de groseille et de petits fruits rouges ; mais en raison de son élaboration, il présente une structure plus solide que celle d’un rosé.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Les Larmes du Soleil Rouge 2023
Les Larmes du Soleil est un vin rouge biologique et nature 100 % pinot (plusieurs variétés), sans ajout de sulfites, réalisé par Cyril Alonso à Marchampt, sur les terroirs du Beaujolais vert. Classé en Vin de France, il s’appelait précédemment « Les Larmes des damas » en hommage à Henry Frédéric Roch, du domaine Prieuré-Roch, en Côte-d’Or, qui vinifiait la variété ancienne pinot de Damas. De Damas aux roses, il n’y a qu’un pas.
Vinification
Les vignes croissent sur une parcelle de 2 ares, sur sols de granits gris avec enherbement sauvage. Il s’agit de pinots de diverses variétés (pinot noir, pinot gris, plant fin ou pinot fin, pinot modri de Slovénie) taillés en gobelet, âgés de quatre à trente ans et cultivés sans labour, en agriculture biologique et en agroforesterie. La fermentation se fait par levures indigènes sans pied de cuve. La fermentation alcoolique et malolactique se déroule en barriques de plusieurs vins (sept pour ce millésime) pendant 36 mois. Deux barriques (600 bouteilles) ont été réalisées. Aucun intrant chimique n’a été ajouté à la vigne ou au chai.
Dégustation
Ce vin, qui inaugure son premier millésime, est plus corsé, moins clair que Le Retour des hirondelles, du même domaine. Belle robe rubis, rose rouge. Ayant longtemps attendu en barrique, il est complexe, patiné, poli. Notes de cuir, d’ambre, d’orchidée vanillée. À ce vin de haute couture, on accordera des nourritures choisies : grillades ou rôtis de bœuf haut de gamme, charcuteries et salaisons, jambon ibérique de bellota, Plats Mijotés qui réconfortent, par exemple un bon cassoulet.
En savoir plus sur la Tribu Alonso
Ce nom tribal désigne Cyril Alonso, vigneron, son épouse, naturopathe, et leur famille. Ils prennent soin, en agriculture biologique, d’un conservatoire de cépages traditionnels de la région Rhône-Alpes situé à Marchampt (Rhône), en plein Beaujolais vert. Cette ampélothèque de deux hectares et demi, qui existe depuis 1952, comptait alors quarante cépages. Elle en contient actuellement cent quarante. Cette situation originale donne leur style particulier aux vins de la Tribu Alonso. Au lieu d’être des microcuvées monocépages, elles sont tout le contraire : des vins par famille de cépages, soit un chardonnay contenant tous les chardonnays de la maison ou un gamay multigamay.
Un biotope classé en 2008
Le domaine jouit d’une situation écologique unique : la maison et le vignoble sont entourés de forêts intactes, sur les terrains escarpés du nord du Beaujolais. Trois rivières le traversent, et les vignes, proches de la roche mère, captent toute la minéralité du sol. L’agriculture biologique est pratiquée et le travail, à la vigne comme au chai, est entièrement manuel, sans recours à aucun additif chimique ou sulfite en vinication.
Les vins
Cuvées de complantation (et pour cause), les vins de la Tribu Alonso embrassent toute la complexité de leurs cépages et de l’histoire viticole du Beaujolais. Ce sont des vins travaillés, réalisés avec une grande attention, fermentés et élevés au son des bols tibétains, dont les ondes alpha sont bénéfiques aux liquides. Les cuvaisons sont courtes, pour préserver la fraîcheur et le fruit, ainsi que la signature du sol et des cépages.