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Je t'aime moi non plus Rosé Pétillant 2024,
Un pétillant naturel qui joue avec les émotions, "Je t’aime moi non plus" est un rosé effervescent signé La Tribu Alonso, pensé comme un hommage à la sensualité et à la spontanéité du Gamay. Issu d’un terroir granitique ensoleillé du Beaujolais, ce vin festif et délicatement fruité est élaboré selon la méthode ancestrale, offrant une bulle fine et gourmande, à la fois fraîche et veloutée.
Un Pet' Nat’ séduisant et aérien
Composé de trois variétés de Gamay (Vialla, Troye et Gascon), ce vin séduit par sa finesse et sa faible titration en alcool (8,5%), en faisant un allié parfait pour des moments de partage sans lourdeur. La méthode ancestrale, qui consiste à embouteiller le jus en cours de fermentation, lui confère une effervescence naturelle et une belle vivacité en bouche.
Un bouquet délicat et envoûtant
Dès l’ouverture, le nez dévoile un mélange gourmand de framboise fraîche, d’agrumes éclatants et de poire juteuse, avec une touche légèrement florale. En bouche, la texture veloutée enveloppe le palais tout en conservant une acidité rafraîchissante qui équilibre parfaitement sa générosité fruitée.
Un compagnon idéal pour l’apéritif
Avec sa bulle fine et sa fraîcheur éclatante, "Je t’aime moi non plus" est le complice parfait des moments conviviaux. À servir entre 10 et 12°C, il s’apprécie dès l’apéritif, mais accompagne aussi à merveille des plats légers comme des tapas, des fruits de mer ou encore une salade de fraises et basilic. À déguster dès maintenant ou à conserver jusqu’à 5 ans pour en explorer l’évolution.
Pommeau "Premium"
Domaine de la Flaguerie
Le Pommeau Premium du Domaine de la Flaguerie séduit par sa couleur acajou brillante et son élégance aromatique. Vieilli pendant deux ans, il offre un nez suave mêlant notes confites de pain d’épice, de pruneau et de fruits cuits. En bouche, sa rondeur moelleuse dévoile des saveurs complexes et équilibrées.
À l’apéritif, avec des fromages affinés ou sur un dessert, ce pommeau bio se distingue par sa finesse et sa gourmandise, à déguster entre 8 et 10°C.
La Petite Robe Blanc 2022
Jean-Yves Péron
La Petite Robe est un vin blanc sec de macération, bio, biodynamique et nature, réalisé en Savoie par Jean-Yves Péron. C’est un blanc 100 % jacquère, classé Vin de France. Ni collé, ni filtré, ni sulfité.
Vinification
Les vignes de jacquère croissent sur terrain argilo-calcaire, au lieu-dit Les Marches, au pied du mont Granier. La Petite Robe provient à peu près du même terroir que celui des Œillets, mais cette cuvée est vendangée plus tôt. La macération carbonique est de quinze jours. Le vin est élevé un an en foudres de 15 hectolitres et en barriques.
Dégustation
La Petite Robe, merveilleusement friande et croquante, est encore une belle réussite de Jean-Yves Péron. Il y a en fait deux Petites Robes : le vin sera très différent selon qu’il sera en magnum ou en bouteille. Jean-Yves aime à parler dans ce cas d’exercice de style. Ici, en 75 cl, la jacquère donne son côté opulent, gourmand, fruité, charnu, avec du volume en bouche. La Petite Robe offre des notes de fusain, de fruits blancs, un bel équilibre et une grande intensité, assorti d’une note d’oxydation ménagée. Ce vin est idéal pour accompagner les produits de la mer fumés, crus ou cuits.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Marguerite Rouge 2020
Domaine Bois Moisset
Marguerite est un beau bouquet d’épices, douces et piquantes : cannelle, poivre noir, muscade. Ce vin rouge du terroir gaillacois offre en bouche beaucoup de fraîcheur et de volume, il exprime aussi bien la qualité de son terroir que celle de son cépage. Il est en effet composé à 100 % de duras, cépage typique de la région de Gaillac, croisement de savagnin et de tressot. Une partie des vignes, d’une trentaine d’années, croissent sur la troisième terrasse du Tarn, donc sur un sol de limon sableux, et l’autre partie, également trentenaire, croît sur sols argilo-graveleux exposés au nord. La vendange est éraflée et cuve deux semaines sans ajout de sulfite dans une cuve en ciment. Le marc est pigé deux fois à faible température. Le vin est élevé en foudre de ciment avant mise en bouteille.
Pour en savoir plus
Le nom de Gaillac, région où se situe le domaine Bois-Moisset, aux mains de Sylvie Ledran et Philippe Maffre, est associé aux vins depuis l’Antiquité ; il s’agit du plus vieux vignoble de France, avec deux mille ans d’histoire et une impressionnante ampélothèque de cépages autochtones anciens. C’est aussi une région d’une beauté éblouissante, surnommé « la Toscane française » en raison de ses douces collines plantées de bocages et de sa luminosité quasi florentine. De nombreux domaines, en même temps que celui de Bois-Moisset, mettent en valeur cet héritage viticole d’une richesse unique. En même temps qu’un domaine planté de vignes, il s’agit d’une ferme en polyculture biologique qui vend directement sa production de lentilles, d’huile de tournesol, de farines de céréales et de jus de raisin. Un troupeau de vaches de races locales anciennes y prospère également et des chambres d’hôtes sont proposées à la belle saison. C’est dans ce petit paradis rural que naissent des vins naturels typiques de leur origine et de leur terroir, sur quinze hectares de boulbènes, des sols graveleux et sablo-limoneux charriés par le Tarn pendant des milliers d’années. L’encépagement est dominé par la syrah et le duras, mais la richesse ampélographique du Gaillacois (braucol, prunelart, loin-de-l’œil…) se manifeste également dans les cuvées du domaine Bois-Moisset, qui consistent particulièrement en vins rouges d’un fruité croquant, concentrés mais aux tannins déliés et délicats.
€42,00
Prix unitaire par€42,00
Prix unitaire parSkin-Contact Zizifredo Blanc 2021
Le Rocher rouge 2018,
Nicolas Chemarin
Ce rouge infiniment soyeux et gourmand, minéral et très droit, est un Beaujolais-Villages qui sera idéalement dégusté entre 14 et 16 °C. Il est issu de gamay du Beaujolais cultivé au lieu-dit Combe Fleurette, à 550 mètres d’altitude et sur une pente de 40 % en moyenne, exposé au sud, sur une parcelle de granite bleu au sol très peu profond. Les vignes, âgées de vingt-cinq ans, reposent sur une tête de roche. La vendange cuve quarante jours en grappes entières avec retournements réguliers. Après pressurage, le jeune vin est élevé sur lies fines dans des fûts de chêne bourguignon. La mise en bouteille est faite en lune descendante, sans collage ni filtration.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Je t'ai dans la peau Blanc, 2018
Nicolas Chemarin
Profond, terrien et extrêmement complexe, ce vin orange présente une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Beaucoup de caractère et des promesses d’évolution considérables. Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Superbe équilibre à savourer, à classer sans hésiter dans la catégorie des beaujolais fous.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
L'air de Rien Rosé pétillant 2020
Jérome Lambert
Malgré son nom, L’Air de rien ne manque pas d’air, car il a sa bonne dose de bulles, d’effervescence, de plaisir et de couleur. Il s’agit d’un pétillant naturel rosé à la belle robe claire, cerise Montmorency, fraise écrasée. Intensément rafraîchissant avec de délicats arômes minéraux et pas mal de petits fruits rouges, ennoblis par une douce amertume qui apporte une dimension supplémentaire à ce beau vin avec des écorces d’orange douce en finale. Ce joli et tendre pet’nat’provient d’une vendange manuelle de gamay croissant sur sols schisteux et argilo-calcaires. La vendange est traitée en pressurage direct et le vin est élevé sur lies avant dégorgement.
Pour en savoir plus
Sur son domaine de quatre hectares, entièrement biologique et planté de chenin, de grolleau, de gamay et de cabernet franc, Jérôme est vigneron autant qu’il est fermier : il élève poules, cochons, moutons et prend très à cœur cette activité de polyculture-élevage, doublée de la fabrication de charcuteries bien angevines. Son Eden ligérien, en effet, est situé au sud de l’Anjou, à Rablay-sur-Layon. Fils de vigneron, tout petit, il s’amusait déjà à cueillir des raisins, à les fouler et à les laisser fermenter. L’envie de faire du vin ne l’a jamais quitté, en fait : en 2003, il met la main à la pâte, prend part à la taille des vignes chez Philippe Cesbron et en profite pour se faire la main avec quelques raisins donnés par des vignerons locaux. L’année suivante, son aventure commence vraiment avec vingt ares de vignes, mais si son domaine s’agrandit d’année en année, il n’atteindra l’hectare qu’au bout de quinze ans. En 2003, il découvre que l’ajout de sulfite nuit aux vins : il n’en ajoutera jamais plus et se trouvera tout à fait satisfait du résultat, sans trop ébruiter la chose autour de lui. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’il apprendra l’existence des vins nature et comprendra qu’il n’est pas seul. Toutes ses cuvées, depuis, sont sans soufre ajouté, et n’en sont pas moins droites, buvables et sans défaut. Pour lui, même le bois des barriques est un additif ; c’est dire l’attention qu’il porte au naturel et à la vérité de la vigne.
I Vicini Grignolino Rouge 2019
Jean-Yves Peron
C’est en Savoie, à Chevaline, près du lac d’Annecy, que Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
La série « I Vicini » de Jean-Yves Péron est réalisée à partir de raisins bio vendangés en Piémont. Ici, le cépage est le grignolino, connu pour donner des vins relativement peu colorés et très aromatiques. La vendange est macérée quatorze semaines en chêne neutre et le vin est âgé un an en barriques. Le vin est intense, puissant et structuré, avec un très joli nez et une robe rouge rubis.
Je t'ai dans la peau Blanc 2017,
Nicolas Chemarin
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Cet orange-ci offre une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Superbe équilibre à savourer.
Funambule Blanc pétillant 2019,
Château Lafitte
Pétillant naturel 100 % gros manseng, tout droit sorti de cet extraordinaire vignoble qu’est le Jurançon, Funambule tient droit sur son fil. Le nez est immédiatement conquis par une grande fraîcheur aromatique qui se poursuit en bouche par d’euphorisantes notes de citron et de mandarine. Parfait équilibre de solidité et de délicatesse, il accompagne un repas de l’apéritif au dessert.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Charcuterie, Fromages à pâte dure
Magnum P'tit Nouveau Gamay - Rouge - 2019
Vincent Wallard
Voici un tout-gamay de macération carbonique extrait de raisins du domaine de Jean-François Debourg, dans le sud du Beaujolais. Frais et croquant, il offre de belles notes de fruits rouges (cerise). Un carafage est requis pour laisser s’exprimer ses qualités friandes et gourmandes.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Le Desordre Blanc 2013
Domaine La Sorga
Les vignes de ce chardonnay de la haute vallée de Limoux croissent sur sol de poudingues. Les raisins sont directement pressés puis élevés sans ouillage en vieux fûts pendant vingt-quatre mois. Ses notes minérales et saumurées, chargées d’épices et de citron, accompagneront les poissons en sauce. Potentiel de garde : dix ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Poissons cuisinés
Magnum Charpenay Blanc 2017
Domaine de La Gapette
Un de ces purs (et trop rares) blancs du Beaujolais ! Un 100 % chardonnay issu de vignes plantées sur les sols granitiques et sableux des alentours du mont Brouilly. Au nez comme en bouche, la cuvée Charpenay enjôle par de belles notes de fruits blancs fraîchement cueillis et une finale légèrement miellée.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Vignes de Jeannot Rouge 2017
Nicolas Chemarin
Ce cru rouge en appellation Beaujolais-Villages (bien entendu cent pour cent gamay), au rapport qualité-prix plus que raisonnable, est issu de vieilles vignes ayant appartenu à Jean Chemarin, ancêtre de notre vigneron actuel : de là le nom sur l’étiquette. Une fraîcheur qu’explique l’altitude de la parcelle (450 mètres). Ce vin a subi deux ans d’élevage pour moitié en cuves et pour l’autre moitié en barriques bourguignonnes. Il est charmeur, enjôleur, fruité, avec de belles notes de fraise.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées
Punch Maracudja 25° - 100cl
Distillerie Longueteau
Ce punch est à base de rhum Longueteau et de la variété de fruit de la Passion appelée maracudja : plus gros que le calibre ordinaire, lourd, juteux et très parfumé. Les fruits sont cultivés à la propriété : sur les cent hectares de terrain que compte le domaine, soixante-dix sont dédiés à la culture de la canne à sucre et les trente restants à celle des fruits tropicaux typiques de la région caraïbe. C’est de là que proviennent les maracudjas frais utilisés pour aromatiser ce punch. Récoltés le matin, ils partent pour la distillerie dès l’après-midi pour être macérés pendant plusieurs semaines dans du rhum agricole Longueteau 50. Ce savoir-faire correspond à une expérience de plus de vingt ans dans la création et la réalisation de punchs maison chez Longueteau : une recette authentique et gourmande, idéale pour l’apéritif.
Pour en savoir plus
La distillerie Longueteau, située à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe), est la plus ancienne distillerie de l’île encore en activité. Elle a la particularité d’être entièrement autonome en production de canne à sucre, dont elle se sert pour obtenir ses magnifiques rhums agricoles de terroir. Le rhum agricole, nous le précisons, est issu de pur jus de canne à sucre contrairement à beaucoup d’autres rhums des Caraïbes, produits à base de mélasse de canne. Il est une spécialité des Antilles françaises. Le domaine est actuellement aux mains de François Longueteau, distillateur depuis 1979. La fabrication est, comme à l’origine, artisanale et traditionnelle, mais les terroirs de canne à sucre sont valorisés en mode parcellaire — c’est la grande originalité de Longueteau, première distillerie de l’île à avoir adopté cette approche. Deux variétés de canne à sucre, la canne bleue et la canne rouge, sont cultivées, ainsi que des fruits du terroir guadeloupéen. Les rhums Longueteau et les préparations qui en découlent (punchs, shrubbs…) sont fins, aromatiques, profonds et parfumés.
Madloba Blanc 2016
Domaine des Miquettes
Madloba blanc (« merci » en géorgien, allusion au berceau de la vigne et à l’élevage en terre cuite) est un assemblage de 50 % marsanne et 50 % viognier. Les vignes sont plantées à 350 mètres d’altitude, sur une parcelle en coteau aux sols de granites et de micas noirs. Le vin est élevé un an en qvevri, amphores enterrées dans le chai à la mode géorgienne.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Aubunite Rouge Pétillant 2016
La Sorga
Assemblage d’aubun à 80 % et d’aramon à environ 20 %, avec un peu de gamay d’Auvergne et de carignan, cépages provenant pour la majeure partie de sables calcaires autour de Carcassonne et pour le reste de sols basaltiques d’Auvergne. L’aubun macère en grappes entières, les autres cépages sont éraflés. Le vin est mis en bouteille manuellement et le dégorgement est opéré par Antony lui-même. Ses notes de fruits rouges et d’épices accompagneront l’apéritif et ne dépareront pas une mousse au chocolat. Potentiel de garde : cinq ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Desserts, Apéritif
Hupnos (cuvée exclusive) Blanc 2023,
Sous le Vegetal
Avec Hupnos 2023, Sous le Végétal propose une cuvée audacieuse où le Muscat Petit Grain s’épanouit à travers une macération longue d’un mois. Best seller de Culinaries, ce vin blanc puissant et gastronomique séduit par sa texture soyeuse et sa profondeur aromatique.
Un Muscat envoûtant et structuré
Issu de vignes cultivées sur des sols granitiques, Hupnos bénéficie d’une vinification patiente qui sublime la richesse du cépage. La macération prolongée lui confère une belle matière tannique, tout en conservant une fraîcheur remarquable.
Un nez complexe et une bouche ample
Dès l’ouverture, il dévoile des arômes d’abricot, de miel et d’épices douces, accompagnés d’une belle minéralité. En bouche, la matière est généreuse, structurée par une acidité ciselée et une finale longue et saline.
Comment déguster Hupnos ?
Servi à 10-12°C et carafé, Hupnos se marie parfaitement avec des poissons en sauce, des fromages affinés ou des plats aux influences asiatiques. Avec un potentiel de garde de plus de 10 ans, il évoluera vers des notes encore plus profondes et miellées.
Vino Bianco Blanc 2022,
Corva Gialla
Cuvée blanche emblématique de l’Azienda Corva Gialla, Vino Bianco n’est réalisé que lors des meilleurs millésimes. Frais et fruité, ce Vino da Tavola (vin de table) offre une robe jaune d’or aux reflets ambrés et un nez de fruits exotiques d’une étonnante richesse. Fleurs blanches, herbes méditerranéennes, fruits confits… Et malgré cette opulence aromatique, le vin se révèle en bouche net, acidulé, minéral et intense, et se démarque par une sapidité due aux sols volcaniques. Tout cela en fait un vin équilibré et adapté à toutes les situations. Vino Bianco est un assemblage de trois cépages : grechetto, trebbiano et procanico. Il est issu de vignes d’âges divers plantées à 450 mètres d’altitude sur une parcelle de sols volcaniques exposée à l’ouest. La vendange, faite à la main, est éraflée. Un petit pied de cuve est préparé, tandis que le reste de la vendange est pressé directement et ajouté au pied de cuve. Le tout fermente et repose en cuves de fibre de verre jusqu’à la mise en bouteilles au mois de mars.
Pour en savoir plus
L’azienda Corva Gialla (« corneille jaune ») est un domaine viticole du Latium, en Italie, situé aux confins de l’Ombrie dans l’Alta Tuscia Viterbese. Une région volcanique considérée comme une des plus belles d’Italie et caractérisée par ses calanche, de hautes formations rocheuses en tuf délimitant des vallées profondes creusées par de nombreux cours d’eau et torrents. C’est à Lubriano, face à Cività di Bagnoregio, que se trouve Corva Gialla. L’Alta Tuscia se révèle une pépinière de jeunes talents viticoles consacrés au nature qui valorisent ces terres déshéritées au cours de l’histoire. Fondé en 2017, le domaine compte quatre hectares cultivés par Beatrice Arweiler, originaire d’une autre région viticole, entre Rhin et Moselle. La nouvelle propriétaire a également planté une oliveraie (variétés frantoio et leccino) et aménagé le domaine en polyculture-élevage. Les vignes ont été plantées avec l’aide de Gian Marco Antonuzzi, du domaine Le Coste. Le sol volcanique friable se prête magnifiquement à la viticulture et à la plantation de cépages tels que grechetto d’Umbria, trebbiano, vermentino, sangiovese ou ciliegiolo. Les vins du domaine sont foncièrement italiens, c’est-à-dire conçus avant tout pour le plaisir. Ils sont droits, profonds et faciles à boire, exprimant la forte minéralité de leurs sols.