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Qu’est-ce qu’ un vin blanc ?
Quel que soit leur profil, tous nos vins blancs sont des vins naturels et biologiques, sans sulfites ajoutés.
Un vin blanc est le plus souvent réalisé à partir de raisins blancs, mais on peut aussi utiliser certains cépages noirs. On parle alors de « blanc de noirs ».
Les principaux cépages français pour le vin blanc sont le chardonnay , le sauvignon , le chenin , le viognier , le melon de Bourgogne , le sémillon, le muscat , le riesling … Il existe des appellations d’origine protégée (AOC/AOP) plus connues pour les vins blancs ( Loire , Jurançon , Entre-Deux-Mers, Fiefs-Vendéens, Muscadet…), mais beaucoup d’appellations sont aussi célèbres, parfois plus célèbres, pour leurs vins blancs que pour leurs vins rouges : c’est le cas, par exemple, de l’ Alsace et de la Bourgogne.
Un vin blanc sec peut être issu de pressurage direct (raisins pressés juste après la vendange) ou vinifié avec macération des raisins égrappés ou en grappes entières. On parle dans ce cas de vin blanc de macération ou vin orange .
Les vins moelleux ou liquoreux sont des vins à profil sucré parce qu’ils conservent, après fermentation, un taux élevé de sucres résiduels. Ces vins ne doivent pas être confondus avec les vins doux naturels (VDN) ou vins mutés, qui peuvent être blancs, et qui sont obtenus à partir d’un moût de raisin dont la fermentation a été interrompue par un ajout d’alcool.
Un vin blanc sec , selon la maturité des raisins, le terroir, les cépages et la vinification, possède un profil gustatif qui va du très sec (acide) au fruité et au doux. On peut y sentir la marque du sol (acidité, salinité, minéralité) ou celle du fruit (douceur, palette aromatique fruitée ou florale), parfois les deux. L’élevage et le temps de garde peuvent aussi influencer la douceur, l’acidité ou l’intensité aromatique d’un vin blanc.
On fait des vins blancs un peu partout sous les climats tempérés. En Europe, certains vins blancs d’Italie et d’Espagne sont réputés. En France, on peut citer la Bourgogne , le Val de Loire , la Savoie , l’Alsace , le Languedoc et la Gascogne comme grandes origines de vin blanc.
En ce qui concerne les accords, les vins blancs sont le plus souvent associés aux poissons, aux fruits de mer et aux fromages, ainsi qu’aux plats à base de fromage tels que la fondue suisse ou savoyarde. On leur réserve aussi les viandes blanches et les entrées légères, ainsi que certains desserts.
Quels sont les différents types de vins blancs ?
La grande famille des vins blancs inclut les vins blancs secs (la catégorie la plus courante), lesquels incluent les vins blancs oxydatifs et les vins blancs de macération ( vins orange ). On trouve aussi les vins blancs moelleux, les vins blancs liquoreux, les vins blancs effervescents (ou pétillants ) et les vins blancs mutés (vins doux naturels blancs).
Pourquoi choisir un vin blanc bio sans sulfites ajoutés ?
Pour la santé, d’abord. Beaucoup de gens déclarent ne pas supporter les vins blancs parce qu’ils leur donnent mal à la tête. Ce symptôme est le plus souvent dû à l’ajout de sulfites, sans parler des autres additifs chimiques de la vinification conventionnelle.
En effet, celle-ci a tendance à ajouter aux vins blancs plus de sulfites qu’aux vins rouges parce qu’ils sont plus fragiles et se conservent plus difficilement, mais en présence de vins blancs nature sans sulfites ajoutés, ce problème disparaît.
Un vin blanc biologique et sans sulfites ajoutés est donc plus sain et plus digeste. Il est également meilleur au goût, offrant à ses arômes et à son fruit plus de place pour s’exprimer.
Un bon vin blanc nature offre en bouche une sensation plus libre et plus vivante. Ces vins sont plus frais, plus amples et plus agréables à la dégustation.
Quelle est la distinction entre un vin blanc moelleux et un vin blanc sec ?
L’échelle sec-moelleux-liquoreux est une question de sucre résiduel, la quantité de sucres naturels du raisin que le vin conserve après sa fermentation.
Un vin blanc sec contiendra moins de 10 g de sucres résiduels, un vin blanc moelleux entre 10 et 45 g, et un vin liquoreux en contiendra plus de 45 g au litre.
Quels mets d’exception s’accordent le mieux avec un vin blanc ?
Si l’on considère grosso modo que les vins blancs sont à associer avec les poissons et les fruits de mer, les viandes blanches, les volailles et les fromages, les accords dépendent beaucoup des types de vins.
À mets d’exception, vin blanc d’exception.
Par exemple les huîtres et le saumon fumé seront accordés avec des vins blancs secs de Bourgogne ou de l’estuaire de la Loire (muscadet), les poissons fins (turbot, sole, bar) avec de vins blancs droits et aromatiques de Bourgogne , du Val de Loire , de Savoie et du Sud.
Les vins blancs de Loire iront avec les fromages de chèvre et les vins blancs de Savoie ou du Jura avec les fromages riches tels que le reblochon, le comté ou le mont-d’or.
Avec l’âge, la palette d’accords des grands vins blancs secs ou liquoreux s’élargit et inclut les plats mijotés, les volailles et les gibiers à plume. Parfois, un vieux bourgogne ou un vieux jurançon moelleux développe des arômes de truffe : l’accord est alors évident.
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Sylvaner Origin Blanc 2020
Avec Sylvaner Origin 2020, Jean-Marc Dreyer réinterprète brillamment ce cépage alsacien souvent sous-estimé. Grâce à une macération en grappes entières et un élevage de onze mois en foudres, il lui confère une profondeur et une structure remarquables. Un vin naturel, vibrant et raffiné, à la croisée du blanc sec et du vin orange.
Une vinification nature pour une expression pure du terroir
Cultivé en biodynamie, ce Sylvaner bénéficie d’un travail minutieux à la vigne comme au chai : fermentation spontanée par levures indigènes, absence de filtration et de clarification, et aucun sulfite ajouté tout au long du processus. La macération permet d’extraire des tanins fins, apportant du corps et une texture soyeuse au vin, tout en préservant une belle tension minérale.
Un Sylvaner intense et structuré
Derrière sa robe dorée aux reflets ambrés, ce vin dévoile un nez expressif sur des notes d’agrumes confits, d’écorce d’orange et de fines épices. En bouche, l’attaque est ample, portée par une acidité parfaitement équilibrée et une structure droite et élégante. Les tanins subtils apportent une longueur persistante, marquée par une touche saline et légèrement tannique qui invite à la dégustation.
Accords mets-vins et moments de dégustation
À déguster entre 12 et 14°C, ce Sylvaner de macération brille en accompagnement de fruits de mer, poissons fins et crustacés. Il excelle aussi sur des plats plus gastronomiques comme un vol-au-vent financière, des ravioles aux cèpes ou encore un fromage affiné. Son équilibre entre fraîcheur et opulence en fait un vin aussi à l’aise à l’apéritif que sur une grande table.
Pour en savoir plus
« La macération, en Alsace, c’est une tradition ! affirme Jean-Marc Dreyer, ajoutant que le pressurage direct dans cette région est une invention moderne, liée à l’apparition de l’électricité. Autrefois, on travaillait à la main et on laissait macérer les raisins avant d’envoyer les marcs au pressoir. » La macération en grappes entières est la signature de Jean-Marc Dreyer et représente 85 % de la production du domaine, le reste consistant en blancs de pressurage direct, souvent élevés en oxydation ménagée. Jean-Marc succède à plusieurs générations de sa famille au domaine Dreyer & Fils, créé en 1830 entre Obernai et Molsheim. Dès sa reprise du domaine, il opte immédiatement pour la biodynamie, mais il hésite quelque temps entre plusieurs méthodes : au début, ses vins sont plus boisés, élevés en barriques neuves avec bâtonnage. Ensuite, période sucrée : tous ses vins contiennent du sucre résiduel. En 2008, il essaie de vinifier sans aucun soufre et trouve sa direction : l’hiver suivant, au retour du pèlerinage de Compostelle, il jure de ne plus jamais ajouter de soufre dans aucun vin. Cette décision prise, il affirme son style autour de la macération pelliculaire, assez poussée, ciselée, toujours surprenante sur les cépages alsaciens, dont elle fait ressortir la structure sans sacrifier la délicatesse. Jean-Marc travaille en cuvées monocépage ou d’assemblage et réalise également des rouges de pinot noir d’une profondeur surprenante.
Charme Blanc 2020,
Jean-Pierre Robinot
Cet exquis chenin de Loire offre de belles notes d’agrumes et d’épices : fruits blancs, miel, écorce de citron et fruits secs en fond de palais. Élégant, profond, fin et plein de vivacité, un peu exotique sur les bords, il présente une belle minéralité et beaucoup de fraîcheur. Un grand séducteur dont vous ne pourrez plus vous passer. Le vin est issu de vignes quarantenaires sur sols siliceux, argileux (argiles rouges) et calcaires. La vinification se fait par fermentation alcoolique spontanée avec levures indigènes et macération en grappes entières. L’élevage est de vingt-quatre mois en fûts de chêne de plusieurs vins. Carafage d’une heure conseillé.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
€115,00
Prix unitaire par€115,00
Prix unitaire parJuliette Blanc 2015,
Jean-Pierre Robinot
Cent pour cent chenin, Juliette (qui doit son nom à Juliette Robinot, la fille du vigneron) est sec et doté d’une belle fraîcheur. C’est une remarquable expression du cépage, issue de vignes plus que centenaires. La vendange est tardive, marquée par le botrytis (pourriture noble). Après un pressurage direct en barriques, le vin fermente et s’affine pendant plus de six ans dans le même contenant. Un vin rare, à chérir.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
Je t'ai dans la peau Blanc, 2018
Nicolas Chemarin
Profond, terrien et extrêmement complexe, ce vin orange présente une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Beaucoup de caractère et des promesses d’évolution considérables. Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Superbe équilibre à savourer, à classer sans hésiter dans la catégorie des beaujolais fous.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
€33,00
Prix unitaire par€33,00
Prix unitaire parChassornade Blanc Pétillant 2020
€33,00
Prix unitaire par€33,00
Prix unitaire parSkin-Contact Zizifredo Blanc 2020
€85,00
Prix unitaire par€85,00
Prix unitaire parBeaune Les Bressandes Blanc 2020
Livia Blanc 2019
Sous le Végétal
Livia est un vin blanc sec qui reflète la salinité du schiste et la fraîcheur du quartz. Les arômes iodés du muscat sont élégants, évitant le côté lourd du cépage. C’est un vin long et ample, prolongé par une finale gourmande. Le carafage est conseillé. Les vignes, taillées en gobelet, sont cultivées en agriculture biologique et en conversion à la permaculture sur des terrains schisteux, quartzeux et calcaires non loin du village de Pagondas, sur les contreforts du mont Karvounis. Jus de goutte obtenu par foulage et sans remontage, aération ni stabilisation. Seuls un débourbage et un ouillage sont réalisés. Vinification pour moitié en fûts Stockinger de cinq cents litres et en cuves inox de cinq mille litres. Vin sans intrants, non filtré, mis en bouteille par gravité et transféré par pompe péristaltique en bouteilles noires assurant un vieillissement.
Pour en savoir plus
Sous le végétal se trouve le minéral : tel est le sens de ce concept de cuvées nature réalisé en Grèce, sur l’île de Samos, par une équipe d’amis rassemblée autour des vignerons Jason Ligas et Patrick Bouju. L’entreprise, couronnée de succès, marque une renaissance du vignoble millénaire de cette île de la mer Égée du Nord qui doit à sa végétation dense et boisée divers surnoms reçus dans l’Antiquité, de Dryoussa (« couverte de chênes ») à Kyparissia (« couverte de cyprès ») en passant par Melamphyllos (« Aux feuillages sombres »). Cette richesse naturelle recouvre un sous-sol unique et varié : roches volcaniques et notamment basaltes, calcaire, quartz, granits roses, schistes, fontes ferreuses… L’idée est née de la rencontre de Jason avec la Coopérative viticole de Samos. Patrick Bouju s’associe bientôt au projet. Les cinq cuvées de Sous le Végétal — Livia, Hüpnos, Octave, Palli & Genesia et Auguste — sont réalisées sur une soixantaine de parcelles de muscat à petits grains de Samos (et d’avgoustiatis pour la cuvée rouge), entre 400 et 910 mètres d’altitude. Chaque parcelle est vinifiée à part. Pour la vinification, quatre types de contenants sont employés : amphores, œufs de béton, cuves en inox et barriques de 500 litres. Chaque lieu-dit est vinifié dans au moins deux des quatre contenants et l’élevage se déroule en bouteilles noires scellées à la cire. Pas d’ajout de soufre, pas de filtration : les vignerons de Samos retrouvent le vin tel qu’on le faisait dans leur enfance. C’est là une des merveilles du vin nature : il permet, à travers les projets les plus novateurs, de renouer avec des traditions oubliées.
Danslezetoiles Rouge 2019
Es d'aqui Jean Louis Pinto
Cet assemblage de braucol, de carignan et de muscat cultivés sur sols argilo-calcaires a été vinifié en amphore. Les notes de fruits noirs confits et de cuir s’ajoutent aux notes fruitées et herbacées pour le plus grand plaisir des aventuriers du vin nature. Beaucoup de présence aromatique, de caractère et d’originalité.
Pour en savoir plus
Enfant de l’Ariège, Jean-Louis Pinto a choisi de rester au pays et de faire des vins qui ressemblent à leur terroir, d’où le nom Es d’Aqui (« C’est, il est d’ici ») qu’il a donné à son négoce de vinification, situé à Moulin-Neuf, commune proche de l’Aude, entre Mirepoix et Limoux. Une région où autrefois, les vignes abondaient, jusqu’aux grosses attaques de mildiou au début du XXe siècle. Jean-Louis achète des raisins cultivés en bio par d’autres vignerons, ses amis, en qui il a toute confiance. Il ne se contente pas d’acheter le produit, il surveille la nouaison, la maturation, et fait des passages réguliers jusqu’au mois d’août, afin de connaître le raisin avant de le vendanger. Il le vinifie chez lui selon des méthodes naturelles, pratiquant de longues macérations en grappes entières. La macération de trois semaines est fréquente chez lui, ainsi que les pressurages très doux au pressoir vertical. Il a, dit-il, « beaucoup de vignes en commun » avec son ami Anthony Tortul (La Sorga, faire lien). Son aire de collecte s’étend sur tout le Languedoc, et notamment dans l’Hérault, autour d’Adissan, de Faugères et de Saint-Chinian, ainsi que dans l’Aude (Limoux) et le Tarn (Gaillac), deux terroirs qui lui sont chers. Il se trouve que les sols typiques du Languedoc – schistes, basaltes, cailloux, argilo-siliceux – lui plaisent particulièrement pour la fraîcheur qu’ils donnent aux vins. « Je fais des vins du Sud, dit-il. Je cherche surtout des terroirs qui donnent de la fraîcheur, même si les vins titrent 14 degrés. » Les cépages sont, bien entendu, typiquement languedociens : grenache, carignan, mauzac, cinsault, braucol, duras et sauvignon. Les rouges les plus puissants sont réalisés dans cinq jarres en terre cuite, qui l’aident à contrôler l’extraction et à donner à ses vins, dit-il, « un côté très cristallin ». Le sol, le lieu, on l’a compris, sont de toute première importance pour lui : encore une fois, le nom de son domaine Es d’Aqui n’a pas été choisi par hasard.
L’Intrépide blanc 2020
Domaine Einhart
Un vin de macération de pinot gris, ça existe et ça peut s’élever vers de sacrées hauteurs quand il est vinifié avec soin. Les vignes de vingt-cinq ans sont vendangées à la main ; le raisin est égrappé. La macération, sur levures indigènes, se déroule entre quatre et huit jours. L’élevage en foudre sur lies fines précède une mise en bouteilles sans filtration. De la vigne au chai, ce vin a été réalisé sans aucun intrant. Le carafage est recommandé afin qu’il déploie ses ailes et exprime ses notes puissantes et complexes.
Pour en savoir plus
Situé dans la partie nord du vignoble alsacien, à l’horizontale de Strasbourg, le domaine Einhart est une propriété familiale de dix hectares dont les vignes se trouvent sur les coteaux qui s’élèvent entre la plaine d’Alsace et les monts des Vosges. Le sol y est argilo-calcaire et riche en fossiles (muschelkalk, c’est-à-dire calcaire coquiller et calcaire à oolithes, et lettenkohle ou calcaire dolomitique). Depuis 1990, Nicolas Einhart est aux commandes, désormais secondé par son fils Théo. Fidèle à ses engagements pris pour l’association TIFLO, dont il est cofondateur, Nicolas consacre son travail viticole à la protection de la terre et de la biodiversité, la vinification sans intrant, le refus des produits phytosanitaires nocifs et le maintien des zones écologiques refuges. Son domaine est certifié bio à partir de 2011. Comme Jean-Marc Dreyer, il s’oriente résolument vers la macération pelliculaire et réalise des vins blancs de macération (vins orange) en plus d’un rouge de pinot noir. Vendanges entièrement manuelles, éraflage des grappes, pigeages légers et pressurages délicats sont caractéristiques du domaine, ainsi que la vinification séparée de chaque terroir, l’élevage sur lies et l’absence de filtration avant mise en bouteilles. Les vins sont de pur raisin, vifs, puissants, toniques, et transcrivent la minéralité des très beaux terroirs des contreforts vosgiens.
Puls’Art blanc 2020
Domaine Einhart
N’allez pas, à cause de son nom, le confondre avec un poulsard (le poulsard, c’est la région un peu plus au sud). Ce vin magique s’appelle Puls’Art tout simplement parce qu’il pulse et que le gewurztraminer en macération pelliculaire, c’est du grand art, nous le soutenons. La robe de ce splendide vin blanc de macération est orangée, brillante. Le premier nez, très engageant, apporte des arômes d’abricot confit et de pétales de rose. Le second nez, tout en fraîcheur, évoque la cardamome. L’attaque en bouche est ample, équilibrée, avec une sensation veloutée. On retrouve les arômes d’abricot du premier nez. La fin de bouche est puissante et épicée, vibrante, « une sucette au calcaire » selon l’expression du vigneron. Les gewurztraminers, âgés de vingt-cinq ans, sont vendangés à la main, puis égrappés. La macération, sur levures indigènes, se déroule entre quatre et neuf jours. L’élevage sur lies fines est de dix mois en foudre et précède une mise en bouteilles sans filtration. De la vigne au chai, ce vin a été réalisé sans aucun intrant. Le carafage est recommandé afin qu’il déploie ses ailes et exprime ses notes minérales et charmeuses, à la fois terriennes et exotiques.
Pour en savoir plus
Situé dans la partie nord du vignoble alsacien, à l’horizontale de Strasbourg, le domaine Einhart est une propriété familiale de dix hectares dont les vignes se trouvent sur les coteaux qui s’élèvent entre la plaine d’Alsace et les monts des Vosges. Le sol y est argilo-calcaire et riche en fossiles (muschelkalk, c’est-à-dire calcaire coquiller et calcaire à oolithes, et lettenkohle ou calcaire dolomitique). Depuis 1990, Nicolas Einhart est aux commandes, désormais secondé par son fils Théo. Fidèle à ses engagements pris pour l’association TIFLO, dont il est cofondateur, Nicolas consacre son travail viticole à la protection de la terre et de la biodiversité, la vinification sans intrant, le refus des produits phytosanitaires nocifs et le maintien des zones écologiques refuges. Son domaine est certifié bio à partir de 2011. Comme Jean-Marc Dreyer, il s’oriente résolument vers la macération pelliculaire et réalise des vins blancs de macération (vins orange) en plus d’un rouge de pinot noir. Vendanges entièrement manuelles, éraflage des grappes, pigeages légers et pressurages délicats sont caractéristiques du domaine, ainsi que la vinification séparée de chaque terroir, l’élevage sur lies et l’absence de filtration avant mise en bouteilles. Les vins sont de pur raisin, vifs, puissants, toniques, et transcrivent la minéralité des très beaux terroirs des contreforts vosgiens.
P'tit Poussot Blanc 2019
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (c’est le nom de la parcelle) offre un nez de poire, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. 100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges, il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
€41,00
Prix unitaire par€41,00
Prix unitaire parHip Hip Chardonnay Savagnin blanc 2018
Domaine de l’Octavin
Une acidité vibrante, une fraîcheur équilibrée par de belles notes aromatiques, des fruits exotiques et une jolie touche de tannins et d’épices, c’est la cuvée Hip Hip consacrée aux deux cépages blancs typiques de la région d’Arbois. Alice Bouvot vinifie sous ce nom divers cépages locaux, blancs ou rouges. Cette version chardonnay-savagnin est issue d’une macération de deux mois en grappes entières. Le pressurage est suivi d’une année d’élevage en cuve. La longue macération donne à Alice Bouvot l’occasion de mettre en valeur les aspects les plus aromatiques de ces deux cépages : fruits exotiques, une acidité vibrante, une jolie touche de tannins et d’épices. Un magnifique équilibre entre sécheresse et souplesse. Vraiment taillé pour tous les accords.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Magnum P'tit Poussot Blanc 2019,
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (c’est le nom de la parcelle) offre un nez de poire, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. 100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges, il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
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Magnum Pamina Blanc 2018
Domaine de l’Octavin
Une très belle fraîcheur caractérise ce Pamina, joli blanc croquant et aromatique cent pour cent chardonnay obtenu en biodynamie à partir de sols de marnes blanches et grises typiques de la région d’Arbois. Bien équilibré entre légèreté et puissance, soutenu par une superbe acidité et relevé par une touche levurée et herbacée, il accompagnera les grillades de Viandes Blanches ou de poisson, ou tout plat salé comportant une pâte feuilletée ou brisée : vol-au-vent, quiches, croustades…
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
€29,00
Prix unitaire par€29,00
Prix unitaire parOctave blanc 2019 édition Polo & Pan, Sous le Végétal - EXCLUSIVITÉ CULINARIES
Une collaboration entre le duo Polo & Pan et le projet Sous le végétal de Culinaries, cela arrive comment ? Les DJs Paul Armand-Delille et Alexandre Grynszpan – alias Polo & Pan – sont sensibles aux valeurs véhiculées par les vins dits naturels : une palette de goût infinie, une agriculture biologique et biodynamique, le respect des sols et des terroirs, aucun ajout d'intrant chimique... Or, chez Culinaries, le vin nature, c'est notre fer de lance. Au cours d'une dégustation chez nous, c'est la révélation : les artistes ont le coup de cœur pour Octave 2019. Le partenariat est né !
Quelques informations sur la cuvée
Le vin
Okto, en grec, c'est le chiffre huit. Quand un vigneron fait pousser des vignes à flanc de montagne, il doit s'adapter au relief et créer des terrasses : les raisins qui composent Octave croissent sur huit terrasses différentes. Le voilà baptisé.
Blanc sec à base de muscat à petit grains de Samos, il transmet fidèlement au verre l'expression minérale des roches de l'île. Le schiste apporte la salinité, le quartz la fraîcheur (l’acidité), les roches volcaniques l’austérité et le calcaire la tension. Les arômes iodés du muscat sont élégants, évitant le côté lourd du cépage. Vin complexe et tendu, prolongé par une finale minérale, Octave s'épanouit en carafe et dispose d'un fort potentiel de garde.
Sous le Végétal, son île et ses vignerons
Jason Ligas et Patrick Bouju, deux figures du vin naturel, sont aux commandes du domaine de Culinaries Sous le végétal, situé à Samos, île volcanique et richement boisée de l’archipel de la mer Égée du Nord. Plus précisément, les parcelles dont est issue la cuvée Octave se trouvent sur le territoire des villages de Pagondas et de Platanos, sur les contreforts et les pentes du mont Karvounis. Les terrains sont schisteux, calcaires, quartzeux et basaltiques.
Les vignes
Le cépage est le muscat à petits grains de Samos, cultivé en agriculture biologique en conversion à la permaculture. Les vignes, taillées en gobelet, sont vendangées à la main au petit matin, du 23 juillet au 15 septembre.
Vinification
Jus de goutte obtenu par foulage, vinification sans remontage, aération ni stabilisation. Seuls un débourbage et un ouillage sont réalisés. Vinification pour moitié en amphores de 750 litres et en cuves de béton Noblot de 1 400 litres. Vin sans intrants, non filtré, mis en bouteille par gravité et transféré par pompe péristaltique en bouteilles noires assurant un vieillissement optimal. Élevage en bouteilles avec bouchon de liège bio sans paraffine, scellé par un mélange de paraffine et de cire d’abeille noire.
Envie de déguster au comptoir ?
Nos bars et nos restaurants YARD vous proposent aussi cette cuvée ! En savoir plus sur nos lieux
L'accord mets-vin
Association parfaite avec des huîtres naturelles ou des fruits de mer !
L'accord mets-musique
Sans la moindre hésitation, le dernier album Cyclorama de Polo & Pan eux-mêmes !
Madloba Blanc 2018,
Domaine des Miquettes
Le domaine des Miquettes associe, avec beaucoup de talent, le terroir et les traditions viticoles du Rhône et celles de la Géorgie, dont la viticulture est un modèle pour Paul Estève et Chrystelle Vareille, créateurs du domaine. Celui-ci, situé en Ardèche, se trouve au sud de l’appellation Saint-Joseph. Paul a fait ses classes auprès de René-Jean Dard et François Ribo, deux grandes figures du vin naturel en vallée du Rhône. Avec Chrystelle, il commence par récupérer la ferme de la famille de Paul avec deux ares de vigne, puis en 2004 la totalité du domaine, lequel compte à présent 4,3 hectares. Les cépages blancs sont situés autour de la maison, les cépages rouges sont plantés sur coteaux escarpés, entre 300 et 450 mètres d’altitude. Les parcelles reposent sur un socle de granit avec des sols légers : granits à micas noirs, schistes et gneiss. Tout est cultivé en bio (Écocert) avec pratiques biodynamiques. Les vignes sont soignées et fortifiées à l’aide de décoctions de plantes et d’argile. Les sols sont travaillés au cheval ou au treuil et à la pioche. Aucun intrant chimique n’est ajouté au travail viticole. Les vendanges sont entièrement manuelles.
La grande spécificité du domaine des Miquettes reste l’emploi des techniques géorgiennes, inspiré par leur passion pour ce pays du Caucase, berceau du vin, où des techniques de vinification vieilles de huit mille ans sont encore en vigueur. Au cœur de cette viticulture est le qvevri, la jarre enterrée où se déroule toute la vinification : fermentation avec macération pelliculaire et élevage. Ils partent à la découverte de ce pays et en reviennent avec la décision d’élever tous leurs vins en jarres enterrées. Ils en ont vingt-six, mais distinguent les tinajas (jarres espagnoles) pour les fermentations-macérations et les « amphores » enterrées pour l’élevage. Aucun soufre n’est ajouté. Pour les rouges comme pour les blancs, la terre cuite gomme l’astringence et la transmute en une texture veloutée, une matière fruitée et souple.
Madloba blanc (« merci » en géorgien) est un assemblage de 50 % marsanne et 50 % viognier. Les vignes sont plantées à 350 mètres d’altitude, sur une parcelle en coteau aux sols de granites et de micas noirs. Le vin est élevé un an en qvevri, amphores enterrées dans le chai à la mode géorgienne. Ce vin n’est pas sans rappeler ses équivalents géorgiens élevés en terre cuite avec ses notes florales et épicées, sa tension minérale sur une texture ample et une sapidité intense. Tout-terrain quant aux accords.
Munjebel Blanc 2019,
Frank Cornelissen
Incontournable du vin naturel, figure universellement respectée dans cette catégorie de vins, Frank Cornelissen est un classique. Cet homme en questionnement constant vit en résonance humaine et cosmique avec son terroir contrasté : il a su démontrer que la minéralité puissante d’un grand sol volcanique pouvait être mise en valeur par la naturalité de ses vins. La brillance, la droiture et le fruité exquis de ses cuvées lui valent l’admiration même des récalcitrants au « nature ». Ce sont de bons vins d’initiation.
Son azienda sicilienne se trouve à Passopisciaro, dans le nord de la vallée de l’Etna. C’est, dit-il, la « côte de Nuits » de l’Etna pour la grande diversité de ses vins répartis sur de nombreuses localités (contrade) à différentes altitudes. Le climat est continental et rude, voire neigeux, en hiver, mais très chaud et ensoleillé de juin à septembre. L’altitude donne aux vins tension et élégance. Les vignes cohabitent avec une polyculture méditerranéenne : oliviers, amandiers, potagers… (Frank produit aussi de l’huile d’olive). L’âge des vignes va de quarante ans à plus de cent ans. Les parcelles, au nombre de dix-neuf, sur vingt-quatre hectares en tout, sont toutes en altitude, entre 600 et 900 mètres, sur plusieurs coulées volcaniques. Elles sont toutes vinifiées séparément : Frank décide de l’assemblage en fonction de la qualité des vins de chaque parcelle. En général, sept ou huit crus sont réalisés en dehors des vins génériques (rosé, rouge de base et blanc). Les sols sont constitués de différents types de basalte, entre poudre et roche, avec un drainage parfait qui permet de faire des vins concentrés et fins.
Le nerello mascalese domine l’encépagement du domaine. Ce grand cépage rouge traditionnel de la vallée nord de l’Etna constitue l’unique cépage des grandes cuvées. Son cycle végétatif est long, ce qui permet à la vigne de travailler sur le sol et de capter sa minéralité dans le fruit. Parmi les autres cépages, citons : nerello capuccio, minella bianco, minella nera, alicante bouschet, malvasia, cattaratto, moscadella, grecanico dorato, carricante…
Produit sur des parcelles de moyenne altitude à partir de grecanico dorato et de carricante à parts égales, sur les parcelles Calderara, Borriglione, Crasà et Picciolo, ce blanc est d’une grande maturité. Il associe une belle concentration, de la fraîcheur et des parfums orientaux : fleur d’oranger, jasmin, abricot sec. L’âge des vignes dépasse quarante ans ; les raisins sont éraflés, légèrement foulés et macérés quatre jours environ. Pas de collage, pas de sulfitage, légère filtration avant mise en bouteilles. Ce vin s’associera avec une variété de plats quasi infinie, viandes et poissons, huîtres et coquillages, et toutes les cuisines asiatiques.
Nuria Montanega-Parellada Blanc 2017
Clos Lentiscus
C’est à Sitges, en Penedès (Catalogne), au cœur du parc naturel du Garraf, Manel Avinyo et son frère Joan ont repris le domaine familial, que Manel a rebaptisé Clos Lentiscus Même si Barcelone n’est qu’à une demi-heure de route, la beauté du paysage est saisissante et l’immersion dans la nature est totale : les forêts méditerranéennes côtoient les garrigues catalanes (thym, romarin, ciste, pistachier lentisque qui a donné son nom à l’exploitation…). Le pays du Penedès possède également une longue histoire viticole. Dans ses douces collines se niche le Clos Lentiscus, en appellation Penedés, sur vingt hectares de terrains sablonneux et argilo-calcaires exposés plein sud à 225 mètres d’altitude. Selon des documents historiques, la famille de Manel et Joan Avinyo y est implantée depuis au moins le XIVe siècle. Longtemps, les raisins furent vendus aux coopératives locales, mais dès la reprise du domaine par les deux frères, le bio et la biodynamie succèdent aux pratiques conventionnelles, toute la vendange va dans les cuvées maison, et les pratiques biologiques et biodynamiques permettent à cette belle propriété de renouer avec son prestige d’autrefois : au XIXe siècle, ses vins étaient vendus en France et jusqu’aux Amériques. Très vite, Manel reçoit un surnom : The Bubbleman, hommage à son talent pour vinifier les cavas, ces blancs pétillants caractéristiques du nord-est de la péninsule Ibérique, à partir de variétés indigènes dont la Catalogne a le secret : sumoll, ull de llebre, xarel·lo, malvoisie de Sitges, cartoixà vermell, cariñena (carignan), qu’accompagnent tempranillo et muscat d’Alexandrie. Les vignes sont anciennes, parfois centenaires. Aucun additif de synthèse n’est employé à la vigne, et les opérations telles que plantation, taille, épamprage et vendanges sont dictées par les phases lunaires. La pollinisation est facilitée par la présence de ruches ; des moutons contribuent à la fertilisation et au contrôle du couvert végétal. Ringo, le cheval blanc, se charge du travail des sols.
Pureté, élégance et une minéralité croquante due au calcaire caractérisent les productions de Clos Lentiscus. La note d’oxydation ménagée, quand elle se fait sentir, ne domine pas la dégustation et les vins ne sont jamais déviants. Les cavas sont réputés exubérants, mais ceux de Clos Lentiscus n’ont jamais plus de deux grammes de sucre résiduel par litre. Le domaine produit aussi des vins tranquilles, rouges, blancs et rosés.
Núria est le nom de la fille de Manel, qui a assisté son père dans la réalisation de ce beau vin à base de montanega, variante du cépage autochtone parellada. Légèrement dégorgé, réalisé en méthode ancestrale (cava), ce vin surprenant présente des notes de pain frais et de brioche, de thé vert et de pomme. Frais et sec à la fois, il est d’une déroutante complexité : vivant et mouvant dans le verre, on ne cesse d’y revenir.
Magnum Nuria Muscat d'Alexandrie Blanc 2017,
En Penedès (Catalogne), à Sitges, au cœur du parc naturel du Garraf, Manel Avinyo et son frère Joan ont repris le domaine familial, que Manel a rebaptisé Clos Lentiscus Même si Barcelone n’est qu’à une demi-heure de route, la beauté du paysage est saisissante et l’immersion dans la nature est totale : les forêts méditerranéennes côtoient les garrigues catalanes (thym, romarin, ciste, pistachier lentisque qui a donné son nom à l’exploitation…). Le pays du Penedès possède également une longue histoire viticole. Dans ses douces collines se niche le Clos Lentiscus, en appellation Penedés, sur vingt hectares de terrains sablonneux et argilo-calcaires exposés plein sud à 225 mètres d’altitude. Selon des documents historiques, la famille de Manel et Joan Avinyo y est implantée depuis au moins le XIVe siècle. Longtemps, les raisins furent vendus aux coopératives locales, mais dès la reprise du domaine par les deux frères, le bio et la biodynamie succèdent aux pratiques conventionnelles, toute la vendange va dans les cuvées maison, et les pratiques biologiques et biodynamiques permettent à cette belle propriété de renouer avec son prestige d’autrefois : au XIXe siècle, ses vins étaient vendus en France et jusqu’aux Amériques. Très vite, Manel reçoit un surnom : The Bubbleman, hommage à son talent pour vinifier les cavas, ces blancs pétillants caractéristiques du nord-est de la péninsule Ibérique, à partir de variétés indigènes dont la Catalogne a le secret : sumoll, ull de llebre, xarel·lo, malvoisie de Sitges, cartoixà vermell, cariñena (carignan), qu’accompagnent tempranillo et muscat d’Alexandrie. Les vignes sont anciennes, parfois centenaires. Aucun additif de synthèse n’est employé à la vigne, et les opérations telles que plantation, taille, épamprage et vendanges sont dictées par les phases lunaires. La pollinisation est facilitée par la présence de ruches ; des moutons contribuent à la fertilisation et au contrôle du couvert végétal. Ringo, le cheval blanc, se charge du travail des sols.
Pureté, élégance et une minéralité croquante due au calcaire caractérisent les productions de Clos Lentiscus. La note d’oxydation ménagée, quand elle se fait sentir, ne domine pas la dégustation et les vins ne sont jamais déviants. Les cavas sont réputés exubérants, mais ceux de Clos Lentiscus n’ont jamais plus de deux grammes de sucre résiduel par litre. Le domaine produit aussi des vins tranquilles, rouges, blancs et rosés.
Núria est le nom de la fille de Manel, qui a assisté son père dans la réalisation de ce beau vin d’apéritif qui fera merveille avec toutes les cuisines de Méditerranée, avec le supplément de plaisir et de convivialité que permet le format magnum. 100 % muscat d’Alexandrie, un raisin sucré à gros grains, c’est un pétillant blanc frais et aromatique issu de pressurage direct. La première fermentation à base de levures indigènes se fait dans des dames-jeannes de 55 litres et la seconde fermentation se déroule en bouteilles. Vingt-quatre mois d’élevage sur lies fines et dégorgement manuel.