Confirmez votre âge
Vous devez être âgé(e) de 18 ans minimum pour naviguer sur ce site.
Trier par:
2159 produits
2159 produits
G&M Blanc 2022,
Patrick Bouju
G&M (grenache-muscat et bien d’autres choses) est un vin blanc sec de négoce bio et nature réalisé en Auvergne par Patrick Bouju, une cuvée de macération sans sulfites ajoutés, vinifiée à partir de raisins du Languedoc et d’Auvergne. Il manifeste tout le savoir-faire du vigneron à travers des cépages blancs biologiques de diverses provenances. Classé Vin de France, c’est un vin très complet et adaptable à toutes les occasions.
À la vigne et au chai
Pour obtenir G&M, Patrick Bouju a assemblé du grenache blanc, du grenache gris, du viognier de Pézenas, du muscat d’Alexandrie de Canet-en-Roussillon, de l’ugni blanc et du grenache gris de Pinet en Languedoc, et enfin du chardonnay d’Auvergne de ses propres vignes. C’est une cuvée de macération vinifiée en cuve et en amphores de terre cuite.
Dégustation
G&M offre un superbe équilibre entre opulence, parfum, vivacité et acidité. C’est un vin orange riche et complexe par son assemblage qui s’apparente au grand écart par la variété des provenances qui ne compromettent en rien l’unité de la cuvée, harmonisée par un élevage en cuves et en terre cuite. Il ira avec tout, et notamment des Viandes Blanches, des volailles, des poissons, des entrées chaudes, des fromages affinés ou des pâtisseries feuilletées.
En savoir plus sur Patrick Bouju et le domaine La Bohème
Près de Billom, la Toscane auvergnate, autrefois couverte de vignes, est le domaine privilégié du gamay d’Auvergne, une souche ancienne du cépage. C’est là, sur ces sols volcaniques, que travaille Patrick Bouju, principalement des vieilles vignes.
Viticulture et négoce
Patrick donne une nouvelle vie aux les terroirs du Puy-de-Dôme, souvent abandonnés, et à ses cépages autochtones. Sous l’entité du domaine La Bohème, il exerce une activité de négociant vinificateur à base de raisins bio achetés. Ses partenariats en exclusivité Culinaries sont célèbres : avec Action Bronson pour la série A la Natural, avec Jason Ligas en Grèce pour Sous le Végétal…
Un vigneron qui prête main forte
La renaissance actuelle du vignoble auvergnat (qui fut autrefois le troisième de France) doit beaucoup à Patrick. Le fait qu’il aime prêter main forte à ses amis vignerons de France et d’ailleurs ne fait que confirmer son image de modèle, de chef de file. Ses vins nobles, ciselés, distingués, jamais anodins, sont immédiatement reconnaissables dans le verre.
Gabbrodo Blanc 2021,
Le Gabbrodo 2021 de De Vini (Vinilibre) est une ode au terroir du Pays Nantais. Ce vin naturel sans aucun intrant exprime avec finesse le Melon de Bourgogne, cépage emblématique de la région. Issu des sols de gabbro, une roche volcanique rare en Loire, il bénéficie d’un élevage de 9 mois en jarre de grès, conférant une pureté et une tension remarquables à ce blanc d’exception.
Sa robe pâle aux reflets dorés annonce un vin lumineux et cristallin. Le nez séduit par sa fraîcheur et sa complexité aromatique : des notes d’agrumes (citron, pamplemousse), de fruits blancs (poire, pêche) et une touche iodée qui rappelle son origine maritime. En bouche, l’attaque est franche et vive, portée par une belle acidité et une minéralité tranchante. L’élevage en jarre apporte une texture soyeuse, tout en préservant la tension et la fraîcheur du vin. La finale est longue, saline, avec une persistance délicatement fumée qui invite à la dégustation.
Le Gabbrodo 2021 se révèle être un compagnon idéal pour les produits de la mer. Il sublimera une Saint-Jacques aux truffes, un homard grillé, un bar en croûte de sel ou un sandre au beurre blanc. À servir entre 10 et 12°C, il peut être dégusté dès maintenant pour sa fraîcheur éclatante ou patientera en cave 5 à 10 ans pour dévoiler toute sa complexité.
Gabbrodo Blanc 2022
De Vini
Le Gabbrodo 2022 de De Vini (Vinilibre) est une ode au terroir du Pays Nantais. Ce vin naturel sans aucun intrant exprime avec finesse le Melon de Bourgogne, cépage emblématique de la région. Issu des sols de gabbro, une roche volcanique rare en Loire, il bénéficie d’un élevage de 9 mois en jarre de grès, conférant une pureté et une tension remarquables à ce blanc d’exception.
Sa robe pâle aux reflets dorés annonce un vin lumineux et cristallin. Le nez séduit par sa fraîcheur et sa complexité aromatique : des notes d’agrumes (citron, pamplemousse), de fruits blancs (poire, pêche) et une touche iodée qui rappelle son origine maritime. En bouche, l’attaque est franche et vive, portée par une belle acidité et une minéralité tranchante. L’élevage en jarre apporte une texture soyeuse, tout en préservant la tension et la fraîcheur du vin. La finale est longue, saline, avec une persistance délicatement fumée qui invite à la dégustation.
Le Gabbrodo 2022 se révèle être un compagnon idéal pour les produits de la mer. Il sublimera une Saint-Jacques aux truffes, un homard grillé, un bar en croûte de sel ou un sandre au beurre blanc. À servir entre 10 et 12°C, il peut être dégusté dès maintenant pour sa fraîcheur éclatante ou patientera en cave 5 à 10 ans pour dévoiler toute sa complexité.
Gabbrodo Magnum Blanc 2022
De Vini
Le Gabbrodo 2022 de De Vini (Vinilibre) est une ode au terroir du Pays Nantais. Ce vin naturel sans aucun intrant exprime avec finesse le Melon de Bourgogne, cépage emblématique de la région. Issu des sols de gabbro, une roche volcanique rare en Loire, il bénéficie d’un élevage de 9 mois en jarre de grès, conférant une pureté et une tension remarquables à ce blanc d’exception.
Sa robe pâle aux reflets dorés annonce un vin lumineux et cristallin. Le nez séduit par sa fraîcheur et sa complexité aromatique : des notes d’agrumes (citron, pamplemousse), de fruits blancs (poire, pêche) et une touche iodée qui rappelle son origine maritime. En bouche, l’attaque est franche et vive, portée par une belle acidité et une minéralité tranchante. L’élevage en jarre apporte une texture soyeuse, tout en préservant la tension et la fraîcheur du vin. La finale est longue, saline, avec une persistance délicatement fumée qui invite à la dégustation.
Le Gabbrodo 2022 se révèle être un compagnon idéal pour les produits de la mer. Il sublimera une Saint-Jacques aux truffes, un homard grillé, un bar en croûte de sel ou un sandre au beurre blanc. À servir entre 10 et 12°C, il peut être dégusté dès maintenant pour sa fraîcheur éclatante ou patientera en cave 5 à 10 ans pour dévoiler toute sa complexité.
Gamay Rouge 2019,
Domaine de l'Octavin
Dans quelque sens qu’on le prenne, Mayga gamay est très gamay : fruité, juteux, doté d’agréables notes de framboise, de mûre, de réglisse et de cerise. Belle acidité, belle minéralité, beaucoup d’arôme et une souplesse qui s’affirme dans le verre. Mayga Gamay offre également une légère touche perlante qui réveille un mort. Les raisins viennent du domaine de Pierre Boyat, à Leynes, en Beaujolais et macèrent pendant vingt jours en grappes entières.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Gamay Rouge 2020,
Domaine de l'Octavin
Belle acidité, belle minéralité, beaucoup d’arôme et une souplesse qui s’affirme dans le verre. Dans quelque sens qu’on le prenne, ce gamay est très gamay : fruité, juteux, doté d’agréables notes de framboise, de mûre, de réglisse et de cerise. Mayga Gamay offre également une légère touche perlante qui réveille un mort. Les raisins viennent du domaine de Pierre Boyat, à Leynes, en Beaujolais et macèrent pendant vingt jours en grappes entières.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Ganache Rouge 2019,
Domaine de l'Octavin
Ganache n’est pas loin de grenache, ça y est, vous avez compris, et le gamay se met de la partie. Le fameux cépage méridional, vendangé à Carpentras, vinifié dans le Jura, ne se sent pas du tout dépaysé : rien ne l’empêche de déployer ses notes effrontément fruitées – cerise, fraise fraîche et confite, framboise, mûre, prune, fruits secs – relevées de prune, de poivre noir, d’épices et de chocolat. Tout ça ? Oui. Ne vous étonnez pas d’une légère réduction à l’ouverture : aérez le vin, carafez, ou faites un peu attendre dans le verre, et elle s’envolera. Un vin complexe, novateur et délicieux.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Ganache Rouge 2021,
Domaine de l'Octavin
Un vin complexe, novateur et délicieux, obtenu au bout de huit semaines de macération en grappes entières. La mise en bouteilles a été faite en juin 2022. Ganache n’est pas loin de grenache, ça y est, vous avez compris, et le gamay se met de la partie. Le fameux cépage méridional, cultivé en biodynamie et vendangé à Carpentras (SCEA L’Authentique de Claude Ughetto), vinifié dans le Jura, ne se sent pas du tout dépaysé : rien ne l’empêche de déployer ses notes effrontément fruitées – cerise, fraise fraîche et confite, framboise, mûre, prune, fruits secs – relevées de prune, de poivre noir, d’épices et de chocolat. Tout ça ? Oui. Ne vous étonnez pas d’une légère réduction à l’ouverture : aérez le vin, carafez, ou faites un peu attendre dans le verre, elle s’envolera.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Ce grenache provient d’une parcelle plantée entre 1 300 mètres et 1 368 mètres d’altitude sur des sols ardoiseux et schisteux. La vendange éraflée macère en cuve d’inox. La fermentation alcoolique se produit spontanément par levures indigènes présentes dans le milieu, sans aucun ajout. La température de fermentation n’est pas modifiée : la fraîcheur des nuits d’automne suffit (la cave est aussi à 1 280 mètres d’altitude). La fermentation malolactique se produit naturellement en barriques pendant l’élevage dans la cave souterraine.
Garnata Rouge 2010
Barranco Oscuro
Vin gouleyant de caractère. Arômes de mûres sauvages écrasées comme du cacao. Grenache d'altitude.
Ce grenache provient d’une parcelle plantée entre 1 300 mètres et 1 368 mètres d’altitude sur des sols ardoiseux et schisteux. La vendange éraflée macère en cuve d’inox. La fermentation alcoolique se produit spontanément par levures indigènes présentes dans le milieu, sans aucun ajout. La température de fermentation n’est pas modifiée : la fraîcheur des nuits d’automne suffit (la cave est aussi à 1 280 mètres d’altitude). La fermentation malolactique se produit naturellement en barriques pendant l’élevage dans la cave souterraine.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Garnatxa Bière au vin 2020, Cyclic Beer Farm
Cyclic Beer Farm
Conditionnées en bouteilles de 75 cl afin que chacun en ait pour sa soif, les bières de la brasserie barcelonaise Cyclic Beer Farm jouent entre classicisme et envolées d’inspiration, de façon contrastée et créative, à la catalane. Sur des bases classiques et un modèle de fermentation belge, les deux brasseurs-vinificateurs Joshua et Alberto jouent des ingrédients, des arômes, des macérations, entre céréales, fruits, légumes ou peaux de raisin de cépages catalans, pour atteindre des saveurs qui tiennent de l’Obni (objet buvable non identifié). Qu’elles s’affirment sur l’équilibre ou sur une certaine dissonance ménagée, ces bières ne vous laisseront jamais indifférent et révéleront leur plein potentiel au temps des chaleurs estivales, servies bien frappées.
Garnatxa (6,7 % d’alcool) s’inscrit dans la série de cuvées Wine Ales 2020 de Cyclic Beer Farm, qui comprend également Carignan, Xarel·10 et Trepat. Elles sont fermentées avec les peaux de cépages locaux. Tous les raisins sont bio et vendangés à la main avant d’être pressés ou macérés pour l’élaboration des vins. Le marc résultant (peaux et rafles) est ensuite ajouté à des bières déjà fermentées et élevées, sélectionnées pour chaque type de cépage. S’ensuit une macération d’un à six mois pour laisser le sucre résiduel terminer sa fermentation et le caractère du cépage se communiquer à la bière par infusion. Avant la mise en bouteilles, les brasseurs décident de l’ajout, ou non, de bière pour obtenir les saveurs qu’ils désirent, fondées sur l’acidité, le goût naturel du cépage, les tanins, la complexité et la buvabilité.
Les brasseurs effectuent le choix des bières entre trois bases : leur saison, leur base acidulée (fermentée à partir de leur mélange de bactéries lactiques et de leur mélange de levures indigènes) et leur base « funky » (levures indigènes et cocktail de levures de type brettanomyces). Après l’assemblage et la mise en bouteilles, les bières refermentent et s’affinent pendant des durées variables.
Ici, les cépages garnatxa (grenache) et carinyena (carignan) donnent à cette bière une jolie robe rosée et des accents à la fois fruités et tanniques, agrémentée d’une petite touche sauvage communiquée par la base de fermentation funky.
GB Blanc 2019
Partida Creus
Partida Creus est un superbe domaine catalan, création de deux Piémontais originaires des Langhe (où l’on s’y connaît en vins), Antonella Gerosa et Massimo Marchiori. Ils mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone, mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. C’est pourquoi leur domaine est aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne.
Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Ce très beau blanc (presque orange) de Partida Creus est à base de grenache blanc, alias garnacha blanca. Brillant, aromatique et minéral, il est de toutes les occasions et de toutes les fêtes, ainsi que de tous les accords à table. À servir bien frais.
GB Garnata Blanc 2020
Partida Creus
Des agrumes comme s’il en pleuvait (orange, citron Meyer), de la pomme, de la poire et de l’amande verte. Une salinité incontestable. Ce très beau blanc (presque orange) de Partida Creus est à base de grenache blanc, alias garnacha ou garnata blanca. Brillant, croquant, aromatique et minéral, il est de toutes les occasions et de toutes les fêtes, ainsi que de tous les accords à table. À servir bien frais.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
Génépi Le Pompon (50 cl)
Génépi Le Pompon
Cette jolie bouteille contient une liqueur de génépi remise au goût du jour. Modérément sucrée, à la fois douce et puissante, elle contient les arômes fins et complexes de la fameuse petite plante des montagnes. Nous vous conseillons de la garder au réfrigérateur. Appréciez-la pour elle-même, dans un petit verre, ou en cocktail. Johan et Alexis, ses créateurs, ont d’ailleurs une recette de cocktail pour vous, le pompon trouble : mélangez 4 cl de génépi Le Pompon, 8 cl de jus de pomme trouble, et servez sur de la glace avec une feuille de basilic.
Génépi Spiritueux
Liqueurs Granier
Le génépi est « la » liqueur savoyarde, on ne fait pas plus régional. Celui-ci est entièrement biologique et artisanal, fabriqué par les frères Granier dans la région d’Annecy et sourcé en circuit court.
La plante
Le non « génépi » désigne une famille de petites armoises alpines du genre Artemisia que l’on cueille entre 2 500 et 3 500 mètres d’altitude. Ces plantes hautement aromatiques et médicinales (combattant les refroidissements, les maladies virales et les troubles digestifs) sont l’ingrédient principal de la liqueur la plus emblématique de la Haute-Savoie.
Fabrication
Le génépi est récolté dans les Alpes et séché avant infusion dans de l’alcool de blé biologique à 96 %, avant assemblage avec un sirop de sucre bio réalisé par un propriétaire récoltant dans la forêt Palatine. L’eau provient de la source du Boubioz, près du lac d’Annecy. Aucun intrant n’est ajouté durant la fabrication. La liqueur, vieillie dans des fûts de rhum, inclut graines de coriandre et zestes de citron. Potentiel de garde illimité.
Dégustation
Florale, aromatique et d’une grande pureté, cette liqueur porte haut la bannière du génépi des Alpes. La note balsamique du génépi se manifeste d’abord avec une grande ampleur et persiste en bouche, soutenue par des épices légères (coriandre et citron). Une réussite, à associer avec du poisson cru ou des poissons fumés de toute sorte et bien entendu du saumon fumé. Le plus bel accord sera avec une raclette.
En savoir plus sur les liqueurs Granier
La liquoristerie Granier — deux frères, Vincent et Stéphane Granier — réalise des liqueurs artisanales issues du terroir haut-savoyard. Saveur, douceur et équilibre sont leurs grandes qualités, résultant d’une technique d’infusion minutieuse et mesurée afin de minimiser l’extraction.
Sauvages ou cultivées en bio
Les plantes cultivées en agriculture biologique, ou cueillies sur les montagnes qui entourent Annecy, sont obtenues en circuit court et pour cette raison reflètent la flore des prairies escarpées ou des jardins de Haute-Savoie. Tout est biologique et sans intrant, de l’infusion initiale à la mise en bouteilles.
Des saveurs intactes
À la dégustation, nous avons été émerveillés par les liqueurs Granier, l’une après l’autre. Jamais des saveurs de plante si fraîches ne nous avaient été restituées par des liqueurs. On a la sensation de déguster la plante même, infusée dans toute sa singularité, soutenue par juste ce qu’il faut de sucre (c’est-à-dire peu) bio produit dans la forêt Palatine et juste ce qu’il faut d’alcool. Un alcool de bié bio qui permet au végétal de transmettre son message sans interférence. Non seulement c’est délicieux, mais c’est aussi un excellent digestif. Verveine, génépi, gentiane, menthe ou reine-des-prés, nous vous le garantissons : vous allez passer un bon moment.
Gentiane
La Jeannette
« L’Auvergne est un secret plus qu’une province, on ne la cherche jamais autant que quand on l’a déjà trouvée. » Cette belle phrase d’Alexandre Vialatte exprime, d’une certaine façon, la recherche des créateurs de La Jeannette. Ces Auvergnats pur jus ont eu la merveilleuse idée de remettre au goût du jour la gentiane, cette liqueur traditionnelle d’Auvergne qui se boit surtout en apéritif et se mêle volontiers à la liqueur de cassis. Vous la connaissez : elle a illuminé maints zincs de bar de son éclair jaune vif, tirant légèrement sur le vert, dans le tintement des glaçons. Vous l’avez peut-être trouvée, d’une marque à l’autre, un peu trop sucrée. C’est précisément sur sa saveur qu’ont travaillé les créateurs de La Jeannette.
Beaucoup de liqueurs traditionnelles ont été dépoussiérées ces dernières années. Généralement, ce dépoussiérage consiste en un désucrage, accompagné d’une intensification des saveurs et d’une ferme intention de miser sur le sauvage, le bio et le naturel. Pour La Jeannette, c’est gagné. Les produits sont 100 % auvergnats : d’abord, des racines de gentiane fraîches récoltées sur les pentes des volcans d’Auvergne. C’est l’élément principal. Ensuite, de la verveine citronnelle, également connue des liquoristes auvergnats, une infusion de pêches de vigne et une touche de menthe poivrée.
Une petite gorgée et vous comprenez tout de suite que vous n’êtes plus dans la gentiane de pépé, même si c’est une grand-mère qui se rit de vous sur l’étiquette. Vous percevez d’abord que nul excès de sucre ne vient dissimuler la fraîcheur des ingrédients. Car l’attaque est fraîche : la menthe poivrée chevauche la note amère continue de la gentiane. C’est très équilibré et très réussi. En milieu de bouche, la verveine s’impose et ajoute à la sensation générale de fraîcheur. C’est une belle amertume, la saveur qui guérit tout et qui remonte le moral. Inutile de dire que tous les cocktails incluant une note d’amertume lui sont permis (negroni, americano, spritz…), mais nous la trouvons si délicieuse que nous l’apprécions seule sur de la glace, ou avec un de nos tonics préférés, Hysope.
En plus, la Jeannette s’implique : elle roule pour la sauvegarde de la gentiane sauvage. Pendant une campagne Ulule, un euro par bouteille vendue a été reversé à une association auvergnate dédiée à la préservation de cette précieuse racine, favorisant sa réimplantation dans son milieu naturel. Si notre apéro peut en plus être écolo, qui s’en plaindra ?