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Prix unitaire parNuits Saint Georges Aux Croix Rouges Blanc 2020
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Prix unitaire parBourgogne Blanc Bigotes Qvevris Blanc 2020
€330,00
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Prix unitaire parMagnum Saint Romain sous le Chateau Clos du Cerisier Blanc 2020
Ma' Carotte Blanc 2018,
Frédéric Gounan
Il fera face à toutes les occasions. Fruité, équilibré, frais et minéral, Ma’ Carotte est un vin orange — autrement dit un blanc de macération — d’Auvergne issu à parts égales de pinot gris et de sauvignon en pressurage direct. Profitez-en, Frédéric n’en fait pas tous les ans.
Pour en savoir plus
Issu d’une famille de paysans établie sur la commune de Saint-Sandoux (Puy-de-Dôme) depuis au moins deux siècles, Frédéric Gounan fut dans une première vie mécanicien et créateur de prototypes pour la marque française de motos Voxan, dont le siège était à Issoire. Il s’est détourné du monde industriel pour se consacrer au vin avec sa compagne Caroline. Il entend tirer partie des magnifiques terroirs de son village natal, bien loin de faire « pisser la vigne », comme on faisait autrefois : il constate que tout ce qui sort de cette terre possède des qualités gustatives exceptionnelles. Il reprend des parcelles de gamay d’Auvergne, plante d’autres cépages, et finit par produire des cuvées qui comptent parmi les plus savoureuses et les plus recherchées d’Auvergne. Sur cette terre de la chaîne des puys, les pinots noirs croissent sur des sols noirs basaltiques, les sauvignons et les pinots gris reposent sur des sols blancs argilo-calcaires cailloutés de basalte. Adepte de l’agriculture biologique et biodynamique, Frédéric applique également des méthodes qu’il juge appropriées au climat et au terroir : pour faciliter la photosynthèse dans ce climat rude et contrasté, il pratique le palissage en lyre qui permet d’aérer et d’exposer au soleil le feuillage des vignes, garantie de fruits mûrs à la vendange. Toujours mécanicien dans l’âme, il fabrique ses outils et bricole ses tracteurs selon ses besoins. Ses vins sont rares et distingués, très recherchés des amateurs : à petit domaine (moins de deux hectares), petite production (par le volume, non par l’esprit).
Sylvaner Nature Blanc 2020,
Les Spontanés de GILG
La robe de ce beau sylvaner sec nature est jaune pâle avec des reflets dorés. Le nez est puissant, complexe, chargé d’arômes de fruits à noyau bien mûrs. En bouche, il est rond, sphérique, poli, généreux, légèrement gras, sur des notes de pamplemousse et de pêche. Finale longue et pleine de saveur. Au sein de la gamme variée de vins réalisée par la famille Gilg, la série Les Spontanés est consacrée aux vins nature, sans ajout d’intrants ni de sulfites à la vigne ou au chai. Ce pur sylvaner est issu de vignes jeunes, âgées de huit ans ; il est prêt à boire dès à présent et sera idéalement servi entre 8 et 10 °C.
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Appartenant à une famille établie depuis 1601 dans le village viticole alsacien de Mittelbergheim, le domaine Armand Gilg porte le nom de son fondateur, qui orienta résolument l’activité familiale vers la viticulture en 1937. Depuis, les Gilg restent aux commandes, ont agrandi le vignoble d’un hectare initial à vingt-neuf hectares, acheté des caves pluricentenaires pour les bouteilles et les foudres, et construit des bâtiments pour le pressurage et d’autres activités de vinification. Le domaine, classé en HVE (Haute Valeur Environnementale) pendant plusieurs années, a acquis en 2021 la certification d’agriculture biologique. Ses parcelles, disséminées autour du village, se regroupent en une centaine d’ensembles, dont cinq hectares sur le fameux Grand Cru de Zotzenberg, un des lieux-dits les plus réputés d’Alsace, et un hectare uniquement planté de riesling sur le Grand Cru Moenchberg. La production embrasse tous les sept cépages traditionnels alsaciens (pinot noir, sylvaner, auxerrois, riesling, muscat, pinot gris et gewurztraminer), incluant aussi le chardonnay pour les crémants et le klevener de Heiligenstein (savagnin rose). Si toutes les cuvées du domaine Gilg sont en bio, deux cuvées nature sont réalisées, l’une à base de pinot noir, l’autre à base de sylvaner, au sein de la série Les Spontanés dédiée aux vins sans intrants.
€143,00
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Prix unitaire parJuliette Blanc 2018,
Jean-Pierre Robinot
Cent pour cent chenin, Juliette (qui doit son nom à Juliette Robinot, la fille du vigneron) est sec et doté d’une belle fraîcheur. C’est une remarquable expression du cépage, issue de vignes plus que centenaires. La vendange est tardive, marquée par le botrytis (pourriture noble). Après un pressurage direct en barriques, le vin fermente et s’affine pendant plus de six ans dans le même contenant. Un vin rare, à chérir.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
Cuvée Expériment Rosé 2020,
Belly Wine Experiment
Un rosé qui en a beaucoup à raconter, faisant en quelque sorte le grand écart entre Catalogne et Auvergne. Du fruit, de la fraîcheur, de la vivacité, du nerf, une belle robe rubis clair. Officiellement classée en rouge en douane car elle contient du vin blanc, cette cuvée rosée Experiment est issue de gamay d’Auvergne et de xarel·lo de Catalogne à parts égales. Le gamay subit une macération semicarbonique en grappes entières pendant quinze jours, puis il est assemblé au xarel·lo foulé avec ses rafles et macéré cinq jours. Classé en Vin de France et titrant 12,7 %, le vin est obtenu sans aucun intrant chimique, ni à la vigne ni au chai. Il est vieilli en cuves de fibres de verre.
Pour en savoir plus
Fondé et dirigé par Claire Sage et Aimé Duveau, situé à Chanteuges (Haute-Loire), Belly Wine Experiment est une expérience autant qu’un négoce de vinification. Le binôme de créateurs a de qui tenir : Claire est la sœur d'Adrien Sage, adepte de l’élevage sous-marin des vins mais surtout importateur de vins catalans. De là la présence de cépages catalans dans les assemblages de Belly Wine Experiment, à côté de cépages bourguignons, auvergnats ou jurassiens, volontiers dans la même bouteille. Aimé est le fils de Manu Duveau, vigneron-poète d’Auvergne, ex-tailleur de pierre et grand vinificateur de gamays locaux à son domaine de l’Égrappille. La spécificité de Belly Wine Experiment est l’exotisme (au sens propre) des assemblages, le xarel·lo de Catalogne pouvant côtoyer par exemple le gamay du Puy-de-Dôme avec le plus grand naturel. Les vins sont réalisés en macération semicarbonique, sans ajouts d’intrants chimiques ni manipulation excessive au chai. La maison est également connue pour ses poirés, vineux et de très haute qualité.
Au Bon Secours Rouge 2020,
Babass
Sébastien Dervieux, Babass pour les intimes, est un personnage chaleureux qui pratique l’art du vin sans intrant en pleine douceur angevine. Son vignoble est à Rochefort-sur-Loire, sa cave à Saint-Lambert-du-Lattay et son siège social à Beaulieu-sur-Layon. À travers lui se perpétue l’œuvre de la famille Hacquet, pionnière du vin nature après la Seconde Guerre mondiale, dont il a repris certaines parcelles. Cette mémoire s’exprime entre autres dans la cuvée Joseph-Anne-Françoise, dont l’appellation rassemble les prénoms de la fratrie. Le terroir est situé sur les derniers contreforts du Massif armoricain avant le Bassin parisien. C’est une région de petits coteaux ; la Loire, très proche, exerce une forte influence, ainsi que l’océan, qui est à une centaine de kilomètres. La vigne n’a ni trop chaud ni trop froid. La particularité de cette région est le schiste, soit dégradé (donnant des argiles), soit non dégradé par endroits. Ce terroir produit des vins minéraux, le climat des vins plutôt « sur le fruit » et modérément corsés. Les parcelles sont d’un seul tenant, plantées de cépages traditionnels angevins : 1,4 ha de grolleau, 0,9 ha de cabernet franc, 1,2 ha de chenin et 0,7 ha de gamay. Toutes les vignes sont cultivées en bio certifié. Les vendanges sont manuelles. Au chai, les fermentations sont naturelles et les vins sans soufre ni autres intrants (« à part quelquefois quelques gouttes de sueur »). Les vins rouges, dont certaines cuvées en monocépage, sont macérés en grappes entières. Les blancs sont pressurés lentement au pressoir vertical. Tous les vins sont élevés en cuves de fibre et ne sont ni filtrés ni collés, simplement soutirés si nécessaire et sans abus.
« Mon vin, c’est le vin d’un petit gars dans son petit coin avec ses petits cépages », dit modestement Sébastien, qui déclare aussi faire des vins de raisin, forgés par le climat du millésime, le terroir, le cépage et ses décisions (bonnes ou mauvaises). Sa démarche consiste à ne pas dénaturer cet équilibre par des poudres de perlimpinpin qui conduisent à la standardisation. Ses rouges de cabernet franc sont ronds, poivrés et charnus ; ses rouges de grolleau, pur fruit, sont frais et faciles à boire.
Cette cuvée récente de Babass, sans intrant ni filtration, est à base de gamays plantés sur terroirs schisteux en 1959 et 1960. Après les vendanges manuelles, les raisins macèrent en grappes entières pendant environ dix à quinze jours selon les millésimes. Le décuvage est manuel, suivi d’un pressurage lent au pressoir vertical. Les jus de goutte et de presse sont assemblés dans la foulée, après quoi l’élevage est de cinq à huit mois sur lies fines. Le vin est glouglou à souhait, fluide et buvable, fruité et croquant, avec une fraîche acidité et une jolie palette aromatique entre fruits rouges, terre et épices. Un très beau gamay.
Groll N'Roll Rouge 2020,
Babass
« Mon vin, c’est le vin d’un petit gars dans son petit coin avec ses petits cépages. » Derrière cette modestie de bon aloi se cache Sébastien Dervieux, Babass pour les intimes, personnage chaleureux qui pratique l’art du vin sans intrant en pleine douceur angevine. Son vignoble est à Rochefort-sur-Loire, sa cave à Saint-Lambert-du-Lattay et son siège social à Beaulieu-sur-Layon. À travers lui se perpétue l’œuvre de la famille Hacquet, pionnière du vin nature après la Seconde Guerre mondiale, dont il a repris certaines parcelles. Cette mémoire s’exprime entre autres dans la cuvée Joseph-Anne-Françoise, dont l’appellation rassemble les prénoms de la fratrie. Le terroir est situé sur les derniers contreforts du Massif armoricain avant le Bassin parisien. C’est une région de petits coteaux ; la Loire, très proche, exerce une forte influence, ainsi que l’océan, qui est à une centaine de kilomètres. La vigne n’a ni trop chaud ni trop froid. La particularité de cette région est le schiste, soit dégradé (donnant des argiles), soit non dégradé par endroits. Ce terroir produit des vins minéraux, le climat des vins plutôt « sur le fruit » et modérément corsés. Les parcelles sont d’un seul tenant, plantées de cépages traditionnels angevins : 1,4 ha de grolleau, 0,9 ha de cabernet franc, 1,2 ha de chenin et 0,7 ha de gamay. Toutes les vignes sont cultivées en bio certifié. Les vendanges sont manuelles. Au chai, les fermentations sont naturelles et les vins sans soufre ni autres intrants (« à part quelquefois quelques gouttes de sueur »). Les vins rouges, dont certaines cuvées en monocépage, sont macérés en grappes entières. Les blancs sont pressurés lentement au pressoir vertical. Tous les vins sont élevés en cuves de fibre et ne sont ni filtrés ni collés, simplement soutirés si nécessaire et sans abus.
Sébastien dit faire des vins de raisin, forgés par le climat du millésime, le terroir, le cépage et ses décisions (bonnes ou mauvaises). Sa démarche consiste à ne pas dénaturer cet équilibre par des poudres de perlimpinpin qui conduisent à la standardisation. Ses rouges de cabernet franc sont ronds, poivrés et charnus ; ses rouges de grolleau, pur fruit, sont frais et faciles à boire.
Un rouge monocépage 100 % grolleau, sans intrant ni filtration, issu de vignes plantées vers la fin des années 50 sur terroir de schistes et vinifié en grappes entières de dix jours à deux semaines selon le millésime. Après un décuvage manuel, le pressurage se fait lentement au pressoir vertical. Les jus de goutte et de presse sont assemblés dans la foulée, et l’élevage est court : cinq ou six mois sur lies fines. Servi idéalement à 15 °C, c’est un vin qui n’a froid ni aux yeux ni ailleurs, avec une robe légère et en bouche une grande fraîcheur qui donne la sensation de croquer dans un raisin juteux et légèrement poivré. Gros coup de cœur.
Champ Levat Rouge 2019,
Jean-Yves Peron
En Savoie, non loin du lac d’Annecy, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Il réside à Chevaline, mais son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
Ce 100 % mondeuse résulte de l’assemblage de deux parcelles : Le Pas de l’Ours et Côte pelée. Tendre et équilibré avec une note poivrée, il résulte de deux semaines de macération carbonique avant un élevage d’un an en barrique. Il s’accordera très bien avec les salaisons et les cuisines de montagne.
i Vicini Pinot Nero Rouge 2018,
Jean-Yves Peron
Jean-Yves Péron, figure emblématique du vin naturel en Savoie, élargit ses horizons avec sa gamme I Vicini, issue de raisins biologiques soigneusement sélectionnés en Italie du Nord et vinifiés avec talent en Savoie. Cette cuvée Pinot Nero Rouge 2018, 100 % pinot noir, capture l’essence du cépage bourguignon tout en y ajoutant une touche alpine surprenante et pleine de caractère.
Un Pinot Noir entre Piémont et Savoie
Issu de raisins bio récoltés à la main au cœur du Piémont italien, ce vin est ensuite vinifié avec la même rigueur que les autres cuvées du domaine. Une macération semi-carbonique en grappes entières permet d’extraire finesse et fraîcheur, tandis qu’un élevage sur lies de douze mois en fûts anciens affine sa texture. Sans collage ni filtration, avec une intervention minimale, ce pinot noir exprime une pureté exceptionnelle.
Dégustation : finesse et buvabilité
La robe est légère et brillante, annonçant un vin aérien. Au nez, les arômes de petits fruits rouges – cerise, framboise, groseille – s’entrelacent à des touches florales et légèrement épicées. En bouche, l’attaque est délicate, avec des tanins fins et une acidité rafraîchissante qui étire le vin vers une finale sapide et persistante. Un équilibre parfait entre élégance et gourmandise.
Accords et service
Idéal autour de 16-18°C, il se déguste sur des Viandes Blanches, une volaille rôtie ou un risotto aux champignons. Sa buvabilité remarquable en fait aussi un excellent compagnon des apéritifs entre amis. Avec un potentiel de garde de 5 à 10 ans, ce vin naturel évoluera avec grâce tout en conservant sa vivacité.
i Vicini Barbera Reserve Rouge 2017,
Jean-Yves Peron
Jean-Yves Péron avait commencé par faire des études de biochimie, mais il s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Près du lac d’Annecy, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Il réside à Chevaline, mais son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
Jean-Yves a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. La qualification « réserve » indique que ce barbera a été macéré plus longuement que le barbera classique de Jean-Yves : la fermentation avec pigeage long et patient est suivie par trois ans d’élevage. Il est donc plus structuré, plus puissant, plus profond, offrant des notes évolutives (chocolat, cacao…), plutôt dans le style du Pas de l’Ours. Il présente donc un style assez classique pour un barbera. Un vin à la fois grave et joyeux.
La Tour Sarazine Blanc 2019,
Jean-Yves Peron
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble. À Chevaline, en Savoie, près du lac d’Annecy, il associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Cette Tour Sarazine est un vin issu d’une microparcelle schisteuse plantée de muscat à petits grains. Jean-Yves l’assemble parfois avec de la jacquère quand le millésime est peu productif. En 2017, par exemple, le muscat donnait une grappe tous les trois pieds… La macération varie selon le millésime : entre trois semaines et deux mois. L’élevage est d’un an en barrique. Le vin présente un profil évidemment très muscat – musqué, floral, aromatique, exotique – renforcé par la netteté minérale du schiste. Pour les accords, c’est un appel à l’imagination, entre fromages et cuisines d’ailleurs.
Cotillon des Dames Amphore Blanc 2018,
Jean-Yves Peron
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves Péron s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il réside à Chevaline, en Savoie, près du lac d’Annecy, associant avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins.
Son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
Cette cuvée est construite autour de jacquère cultivée sur sols calcaires, additionnée d’altesse de terrain schisteux. Il arrive au vigneron d’ajouter de la roussanne et de la mondeuse en pressurage direct. L’idée est de pouvoir contrôler précisément l’évolution du jus et d’équilibrer le vin en fonction du comportement de chaque cépage. Les raisins sont vinifiés séparément et élevés en terre cuite avant la mise en bouteille. C’est un blanc complexe, élégant, velouté et fruité — variante élevée en terre cuite d’une des cuvées phares du vigneron.
Casébianco Blanc 2020,
Domaine Casé
Sur les sols fertiles, argilo-calcaires, du Val Trebbia en Émilie-Romagne, Alberto Anguissola a créé le domaine Casè en 1998. Il a d’abord appris la viticulture auprès des vignerons les plus expérimentés de la région et se lance enfin dans sa passion en plantant d’abord un peu de pinot noir autour de la maison de campagne de ses grands-parents. Plus tard, il rachètera des vignes de cinquante ou soixante ans abandonnées par leurs propriétaires, et agrandira le domaine. Les parcelles sont situées à plus de six cents mètres d’altitude et l’encépagement, outre le pinot noir et la marsanne qu’Alberto a plantés, est résolument local : barbera, bonarda, croatina, malvasia, ortrugo, moscato bianco… Ce qui motive ce vigneron, c’est la passion pour la vinification, mais aussi pour le genre de vie et de société qu’implique ce modèle de viticulture traditionnelle. Il n’admet aucun intrant chimique, que ce soit à la vigne ou au chai, et s’efforce de garder la terre aussi saine que possible pour la nature et pour l’homme. L’amour de la tradition viticole locale occupe une grande place dans ses choix, par exemple l’usage de grands fûts de bois pour la fermentation, une technique millénaire que l’historien Strabon avait déjà décrite au Ier siècle avant notre ère.
Casèbianco est un magnifique vin orange comme l’Émilie-Romagne et particulièrement Alberto savent les produire. Élaboré à partir de quatre cépages blancs (ortrugo, malvasia, marsanne et muscat blanc) complantés sur une même parcelle à côté de cépages rouges (pratique fréquente dans la région), ce vin est une superbe expression du sol et de la tradition : la macération pelliculaire de dix jours donne un résultat surprenant, des parfums doux et fruités associés à des notes florales prononcées et à la sécheresse typique du vin orange. Ce nectar pour la table attend les plats italiens ou méditerranéens, les champignons sauvages, les charcuteries et les salaisons, le lapin rôti à la broche avec ail et thym.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
€95,00
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Prix unitaire parMagnum En Carran La Croix de Bernard Rouge 2019
€138,00
Prix unitaire par€138,00
Prix unitaire parMagnum Auxey Duresses Les Crais Blanc 2019
€75,00
Prix unitaire par€75,00
Prix unitaire parSaint Romain Sous Roche Qvevris Rouge 2019