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1561 produits
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The crystal ship Blanc 2018
Les Valseuses
Une chanson des Doors inspire l’intitulé de ce vin, un savagnin du Jura macéré deux mois en grappes entières. Guitares et orgue, richesse et structure : que du plaisir !
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Rosso 2012
Le Coste
Ce généreux rouge italien est issu d’un assemblage composé majoritairement de grechetto (variété locale apparentée au sangiovese), les cépages secondaires étant cannaiolo, colorino, ciliegiolo, vaiano, variétés autochtones complantées dans les vignes sur les sols volcaniques du domaine Le Coste. La fermentation dure environ un mois en cuve de chêne français et en cuve de châtaigner. Rosso est par la suite élevé en foudre de chêne slovène. Au premier coup d’œil, une belle couleur rubis, une bouche croquante et juteuse, où l’on retrouve des notes de fruits rouges et noirs.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
My Sweet Navine Blanc 2015
Les Vignes de Babass Dervieux
Petit flacon mais grand vin ! Blanc liquoreux 100 % chenin, My Sweet Navine est issu de vendanges tardives sur la parcelle de schiste où croissent aussi les autres chenins du domaine. Une robe délicatement ambrée, et au nez des notes d’agrumes et de fruits confits. En bouche, une étonnante fraîcheur malgré le sucre résiduel : elle s’explique par l’absence de tri, les grappes présentant des stades de maturation variés. On bénéficie ainsi des baies vertes, des baies mûres et de divers degrés de pourriture noble. et u ne légère perlance qui laisse place à une belle longueur, toujours sur des notes de fruits confits.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Foresta Blanc 2021
La Vinicola di Antonio Gismondi
D’emblée, on admire la palette : une belle robe ambrée intense, et au nez comme en bouche des notes de marmelade d’orange amère, d’épices et de sauge fraîche. Foresta est un vin puissant et robuste, quoique nuancé et sensible. Marqué par la macération, c’est un vin orange qui offre au nez une véritable explosion de notes tropicales et d’épices chaudes, auxquelles succèdent en bouche beaucoup d’éclat et de minéralité, ainsi qu’une matière affirmée et dense. On reconnaît des notes d’écorce d’orange, d’abricot sec, de maturité : c’est un vin automnal plus que printanier. Dans le répertoire de l’Azienda Gismondi, il représente la partie robuste et structurée, tout en présentant les qualités de pureté et de fraîcheur qui caractérisent le domaine. Il provient d’un site un peu à l’écart de l’azienda, à plus faible altitude, où le cépage trebbiano rosa croît sur des sols fortement argileux. Ce terroir un peu plus lourd que celui du domaine proprement dit donne au vin une nuance plus dense, plus intensément sapide qui se distingue des vins produits à plus haute altitude. Le trebbiano rosa forme 50 % de l’assemblage, la malvasia di Candia constituant la moitié restante. La vendange effectuée manuellement macère deux semaines sur les peaux dans des cuves en fibre de verre ouvertes au sommet, puis, après pressurage, le vin part en cuves d’inox pour un élevage de six à huit mois. Mise en bouteilles sans filtration, sans sulfite, sans additif.
Pour en savoir plus
L’azienda d’Antonio et Anabel Gismondi est située à Cerreto Sanita, dans la région de Bénévent, en Campanie. Un microclimat donne à cette zone des accents presque continentaux : les vents humides venus de la mer Tyrrhénienne se heurtent aux premiers remparts de la chaîne Apennine, provoquant une condensation de l’air et un abaissement des températures, qui sont nettement plus fraîches et plus humides que sur le littoral. Si l’on ajoute un phénomène d’inversion thermique entre jour et nuit fréquent dans le climat apennin, la fraîcheur des vins du domaine Antonio Gismondi n’a rien de mystérieux dans cette Italie du Sud pourtant réputée très chaude. Le domaine est familial : depuis des générations, la famille Gismondi y cultive la vigne et y fait du vin selon les méthodes les plus traditionnelles et naturelles, auxquelles s’ajoutent les techniques de la biodynamie. Longtemps, sur les quinze tonnes de raisin produites chaque année, une tonne a été réservée à la vinification sur place pour la consommation familiale, le reste partant à la coopérative viticole locale. C’est la rencontre avec Massimo Marchiori et Antonella de Partida Creus [faire lien] qui décide Antonio et sa femme Anabel de se lancer dans la production maison de vins naturels sur toute la vendange. Le vignoble, de deux hectares, est situé entre 350 et 380 mètres d’altitude, sur des sols argileux, glaiseux et caillouteux, avec les deux tiers situés plein sud, plantés de vignes d’environ six ans. Le reste est orienté sud-ouest et correspond aux cuvées Pietre et Cerreto, avec des vignes trentenaires. Les cépages sont le merlot, le freisa et le sangiovese pour les rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.s rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.
Cerreto Blanc 2021
La Vinicola di Antonio Gismondi
Le nez est marqué par les agrumes (zeste de citron), la bouche aussi : les agrumes persistent, la minéralité s’affirme. Cerreto, baptisé en hommage à la localité qui l’a vu naître, sera un bon compagnon des fruits de mer, des crustacés et des poissons crus. C’est un vin blanc vif et frais à la robe jaune pâle, au nez acide et citronné avec des notes de fleurs blanches : gardénia, jasmin, fleur d’oranger. Cerreto est entièrement issu de vignes de malvasia di Candia, cépage également connu sous le nom d’uva di Cerreto. C’est un très ancien cépage local que l’on dit même indigène, clone de la malvasia di Candia. Les vignes croissent sur des parcelles argilo-calcaires exposées au sud-ouest. La vendange, effectuée manuellement, passe par une macération pelliculaire de quatre ou cinq jours en cuve d’inox, suivie d’un pressurage et d’un élevage de six à dix mois également en cuve d’inox pour préserver la pureté du fruit. Aucun ajout de sulfite, pas de filtration.
Pour en savoir plus
L’azienda d’Antonio et Anabel Gismondi est située à Cerreto Sanita, dans la région de Bénévent, en Campanie. Un microclimat donne à cette zone des accents presque continentaux : les vents humides venus de la mer Tyrrhénienne se heurtent aux premiers remparts de la chaîne Apennine, provoquant une condensation de l’air et un abaissement des températures, qui sont nettement plus fraîches et plus humides que sur le littoral. Si l’on ajoute un phénomène d’inversion thermique entre jour et nuit fréquent dans le climat apennin, la fraîcheur des vins du domaine Antonio Gismondi n’a rien de mystérieux dans cette Italie du Sud pourtant réputée très chaude. Le domaine est familial : depuis des générations, la famille Gismondi y cultive la vigne et y fait du vin selon les méthodes les plus traditionnelles et naturelles, auxquelles s’ajoutent les techniques de la biodynamie. Longtemps, sur les quinze tonnes de raisin produites chaque année, une tonne a été réservée à la vinification sur place pour la consommation familiale, le reste partant à la coopérative viticole locale. C’est la rencontre avec Massimo Marchiori et Antonella de Partida Creus [faire lien] qui décide Antonio et sa femme Anabel de se lancer dans la production maison de vins naturels sur toute la vendange. Le vignoble, de deux hectares, est situé entre 350 et 380 mètres d’altitude, sur des sols argileux, glaiseux et caillouteux, avec les deux tiers situés plein sud, plantés de vignes d’environ six ans. Le reste est orienté sud-ouest et correspond aux cuvées Pietre et Cerreto, avec des vignes trentenaires. Les cépages sont le merlot, le freisa et le sangiovese pour les rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.
Eternel Retour Blanc 2019,
La Sorga
Antony Tortul aime les vieux vignobles : il consacre sa vie à les trouver et à les vinifier. Comme il existe des bergers sans terre, on peut le définir comme un vigneron sans terre, autrement dit un négociant vinificateur dont l’aire d’action s’étend sur tout le Languedoc et, vers l’est, jusqu’à Châteauneuf-du-Pape, à la recherche des meilleurs terroirs. Né à Foix, riche d’une expérience de six années en tant que technicien viticole et œnologue dans divers vignobles du sud de la France, il a créé La Sorga en 2008. Son enthousiasme le mène sur une trajectoire faite de coups de cœur, et chacun de ces coups de cœur est un vignoble. Le résultat est une étourdissante mosaïque de vins naturels, vivants et pleins d’esprit, qui se réinvente chaque année avec une trentaine de cuvées par millésime. Peu de vignerons peuvent inscrire à leur tableau une telle variété de cépages : tout le Sud français y passe avec muscats, grenaches, picpoul, mauzac, carignan, cinsault, marsanne, alicante, braucol, duras, viognier, len-de-l’el, e tutti quanti.
Frédéric Nietzsche, sur l’étiquette, savoure un verre de vin, et c’est tout le bien qu’on lui souhaite. Est-ce pour dire qu’on est tenté de revenir sans cesse à ce blanc de macération ? Seule la dégustation vous le dira… Le cépage est unique, un mauzac jaune vendangé sur sol de poudingues à Castelreng, dans la haute vallée de Limoux. La vendange se fait en deux tries et la vinification se fait en trempette (macération de baies ou de grappes entières dans du moût obtenu en presse directe) pendant quarante-cinq jours. L’élevage, sur lies, se prolonge huit mois en cuve. Voilà un vin qui ne va pas laisser indifférent avec son nez de pomme cuite confirmé par une sensation de tarte Tatin en bouche ! Au nez également, épices douces, safran, jus de rôti, on goûte déjà la complexité. En bouche aussi, complexité, floralité, beurre salé, et pourtant fraîcheur. Ce vin ira littéralement avec tout.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Sorga Blanc 2019,
La Sorga
Antony Tortul aime les vieux vignobles : il consacre sa vie à les trouver et à les vinifier. Comme il existe des bergers sans terre, on peut le définir comme un vigneron sans terre, autrement dit un négociant vinificateur dont l’aire d’action s’étend sur tout le Languedoc et, vers l’est, jusqu’à Châteauneuf-du-Pape, à la recherche des meilleurs terroirs. Né à Foix, riche d’une expérience de six années en tant que technicien viticole et œnologue dans divers vignobles du sud de la France, il a créé La Sorga en 2008. Son enthousiasme le mène sur une trajectoire faite de coups de cœur, et chacun de ces coups de cœur est un vignoble. Le résultat est une étourdissante mosaïque de vins naturels, vivants et pleins d’esprit, qui se réinvente chaque année avec une trentaine de cuvées par millésime. Peu de vignerons peuvent inscrire à leur tableau une telle variété de cépages : tout le Sud français y passe avec muscats, grenaches, picpoul, mauzac, carignan, cinsault, marsanne, alicante, braucol, duras, viognier, len-de-l’el, e tutti quanti.
Tout simplement baptisé « blanc », parce qu’il est blanc. C’est tout ? La réalité est nettement plus complexe. Ce vin provient d’un terroir de poudingues situé à Castelreng, dans la vallée de Limoux. Il est entièrement composé de mauzac jaune (vignes de trente ans d’âge). La vendange est effectuée en deux tries, puis passe en pressurage direct sans débourbage. L’élevage, sur lies, se prolonge huit mois en cuve. Le poudingue, c’est de la caillasse agglomérée, un sol d’origine fluvlale : cette caillasse se retrouve joliment dans le nez de ce vin tout en fleurs blanches, avec des notes de citron et de pomme verte. La bouche est hyper-rafraîchissante et remarquablement minérale (toujours les cailloux), avec une finale complexe et florale sur les fruits blancs. Ce blanc est merveilleusement pur, c’est de l’eau de roche, il peut accompagner une déclaration d’amour si vous voulez illustrer la pureté de vos sentiments. En d’autres circonstances, servez-le sur tout ce qui est poisson. Il peut se garder une dizaine d’années.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Rancio - Deuxième Mise Blanc 2009
La Sorga
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Bruce Blanc 2017, Domaine La Sorga
Ce blanc résulte d’un assemblage de grenache blanc et de marsanne à 70 % avec 30 % de muscat d’Alexandrie, le tout en bio. Les vignes croissent sur calcaire villafranchiens à Aspiran (vallée de l’Hérault) et sur schistes à Vailhan. Le grenache est pressé directement sans débourbage, la marsanne subit une brève macération tandis que celle-ci est de soixante-dix jours pour le muscat. Le tout est élevé en cuve pendant onze mois. De jolis arômes de pêche blanche et d’abricot en font un vin d’apéritif qui s’accordera toutefois avec le parmesan, dégusté seul ou cuisiné, et des plats légèrement épicés.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Va avec : Cuisine italienne, Cuisines orientales, Fromages à pâte dure
Pierre-Joseph Blanc 2017, La Sorga
Ce vin de négoce, assemblage de grenache blanc et de sauvignon blanc, provient de vignes cultivés sur des terrains calcaires villafranchiens à Pézenas, dans la vallée de l’Hérault. Le grenache blanc est directement pressé et les grappes entières de sauvignon sont mises à macérer dans le moût pendant quarante jours. L’élevage en cuve dure onze mois, lui conférant des notes de poire, de buis et de pêche jaune. Son potentiel de garde est de dix ans.
i Vicini Reserve Rouge 2018/19
Jean Yves Peron
I Vicini Réserve est un vin rouge de négoce bio, biodynamique et nature. C’est une nouvelle cuvée réalisée par Jean-Yves Péron à partir de raisins biologiques vendangés en Piémont. Il s’agit ici de pinot nero (pinot noir) et de barbera croissant à Casale Monferrato. Ce cru est classé en Vin de la Communauté européenne.
Vinification
La vendange est manuelle. Le pinot noir passe en macération carbonique pendant quinze jours et le barbera est en macération longue. L’élevage est respectivement de trois ans et de quatre ans en barriques de 225 litres. Aucune filtration, aucun collage, aucun sulfitage.
Dégustation
I Vicini Réserve porte en lui le meilleur du vin rouge piémontais. À la fois délicat et puissant, il se distingue par un palais velouté et beaucoup de cerise griotte au nez et en bouche. C’est un grand charmeur qui séduira en toute occasion, au côté d’une belle pièce d’agneau rôti ou d’une viande blanche de qualité, par exemple du porc noir de Bigorre rôti au four (carré, échine, filet mignon, pointe de filet…). On ose également le conseiller avec un cassoulet de première catégorie.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Adonis Rouge 2021
La Grapperie
Le tuffeau, encore le tuffeau et toujours le tuffeau ! Le minéral poreux emblématique des coteaux du Loir qui contribue à produire des vins ciselés et distingués. Ce rouge Adonis se drape dans une belle robe grenat pour laisser place à un nez complexe de fruits rouges : fraise, cerise, mûre fumée, herbes douces… En bouche, une belle structure entre poivre noir et framboise. Épicé et poivré, avec une jolie note friande et levurée à l’attaque qui ajoute à sa gourmandise, Adonis est composé de 100 % pineau d’Aunis, cépage plein de fougue et de légèreté, l’un des plus anciens du Val de Loire. Il est entièrement issu de vieilles vignes (soixante-quinze ans d’âge) plantées en appellation Coteaux du Loir, sur des sols à dominante de tuffeau, d’argile et de silex. Les vendanges sont manuelles, transportées à cheval. La vendange est fermentée trois semaines en grappes entières avec foulage léger, par levures indigènes. L’élevage est de six mois en cuve ; aucun boisé ne vient donc assaisonner la pureté du pineau d’Aunis. Une merveille, à boire en apéritif pour se mettre en jambe, ou à poser sur la table pour des accords variés et raffinés.
Pour en savoir plus
En appellation Coteaux du Loir, La Grapperie est le nom du domaine de Renaud Guettier, que l’on peut décrire comme un orfèvre du chenin, mais aussi du pineau d’Aunis qui est un des plus anciens cépages du Val de Loire. Son principe, confie-t-il, est « d’élaborer des vins complexes, riches, dotés de bonnes capacités de garde et empreints de la minéralité de leur terroir ». Les vignes sont situées sur des coteaux, entre 60 et 120 mètres d’altitude, protégées des vents du nord par la forêt de Bercé. En fonction de l’altitude, les terroirs présentent une dominante d’argiles (en bas de pente), de silex (à mi-pente) ou de sables (sur les hauteurs). Le vignoble de 60 hectares compte une quinzaine de parcelles. Les cépages sont les deux variétés traditionnellement autorisées dans l’appellation : chenin pour les blancs et pineau d’Aunis pour 90 % des rouges, le reste consistant en quelques ares de côt, de gamay et de grolleau. L’âge moyen des vignes est de soixante-dix ans, dont presque deux hectares de pieds centenaires et un hectare et demi de vignes âgées de soixante à quatre-vingts ans. Persuadé du potentiel énorme que ces vieux ceps peuvent apporter à ses cuvées, Renaud se livre à un méticuleux travail de remise en état du vignoble. Tout le domaine est cultivé en bio. Les sols sont travaillés et toutes les interventions viticoles sont manuelles, y compris les vendanges, effectuées à pleine maturité, ce qui se ressent dans l’ampleur et la suavité des vins. Pour les rouges, les pineaux d’Aunis sont partiellement éraflés (selon les parcelles) et les macérations sont assez longues, de trois à quatre semaines, avec pigeages, pour favoriser l’aptitude au vieillissement. Les vins sont élevés en fûts entre douze et vingt-quatre mois, puis soutirés, assemblés et mis en bouteille sans filtration. Pour les blancs, les chenins sont pressurés directement à basse pression puis entonnés par gravité. Les fermentations ont lieu en fûts, sur levures indigènes, avec fermentation malolactique complète, pendant au moins dix-huit mois et parfois jusqu’à trente-six mois.