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Le vignoble du Jura est un des plus petits de France (2 000 hectares), mais en matière de vin nature , il est un des plus importants. Sa tradition de vinification oxydative sur le cépage savagnin (vin jaune) exige un travail sans intrants ni additifs chimiques, ce qui a prédisposé le Jura à une viticulture biologique et naturelle pratiquée dans de petits domaines artisanaux. Ils sont originaux, savoureux, et portent la marque de leur terroir. Certains sont, par leur histoire, naturellement nature.
Malgré sa dimension réduite, le Jura viticole est très diversifié, avec quatre AOC (Arbois et Arbois-Pupillin, Côtes-du-Jura, L’Étoile, Château-Chalon) et trois AOC produits (Macvin du Jura, Crémant du Jura et Marc du Jura).
Le Jura est surtout connu pour ses vins jaunes, résultant d’oxydation ménagée à base de savagnin majoritaire. Le plus célèbre est le château-chalon. On y produit aussi des liquoreux ou vins de liqueur tels que le vin de paille du Jura (obtenu par passerillage, à partir de raisins séchés sur paille) et le macvin du Jura (un vin muté, mélange de moût de raisin et d’eau-de-vie de marc du Jura). On trouve également des vins blancs ou rouges secs et tranquilles en Côtes-du-Jura et des effervescents blancs ou rosés (appellation Crémant du Jura). Un vin blanc résultant d’assemblage de chardonnay et de savagnin est souvent appelé « Tradition ».
Dominé par les vignobles d’Arbois et de Pupillin au nord, et s’étendant jusqu’à Beaufort et Saint-Amour en Franche-Comté, le Jura viticole recouvre le pays du Revermont, qui déborde sur l’Ain et la Saône-et-Loire. Cette proximité avec la Bourgogne du Sud explique la présence du chardonnay dans les vins blancs , mais le savagnin est le plus emblématique des cépages blancs du Jura. Son produit phare, le vin jaune, se présente dans une bouteille de forme ramassée, appelée « clavelin », contenant 62 cl, ce qui est la quantité laissée sur un litre par la part des anges. Les vins jaunes offrent des arômes de noix, de champignon et de cire d’abeille. Très adaptables, ils s’accordent avec une grande variété de mets, particulièrement les champignons, les fromages et le foie gras.
Les rouges sont à base de poulsard, de trousseau ou de pinot noir. Le poulsard est un raisin délicat qui donne des vins fins et peu colorés, aromatiques, parfois « pelure d’oignon » ou d’un rose corail soutenu. Ils sont délicieux et faciles à boire, ce sont de vrais vins d’apéritif et de gastronomie. Le trousseau donne des vins plus colorés, plus corsés et plus persistants.
Quels sont les grands cépages typiques du Jura en France ?
Les cépages typiques du Jura sont, pour les blancs , le savagnin et le chardonnay . La production de vins blancs est dominante en Jura . Le chardonnay est le plus souvent vinifié en vin blanc sec , tandis que le savagnin est emblématique du Jura . Le chardonnay , originaire de Bourgogne , est plus abondant (50 % de l’encépagement du Jura ), mais le savagnin est le plus typique. Il est utilisé pour obtenir les vins oxydatifs longuement vieillis appelés « vins jaunes », qui représentent à eux seuls leur région. Il arrive que le savagnin et le chardonnay soient assemblés sous forme de vins blancs secs (vins « Jura Tradition »).
Les vins rouges , dans le Jura , sont issus de trois cépages : le poulsard , le trousseau et le pinot noir . Le poulsard (nommé « ploussard » à Pupillin) et le trousseau sont originaires et emblématiques du Jura. Le poulsard donne des vins fins et aromatiques, limpides et peu colorés, très faciles à boire. On les confond parfois avec des rosés foncés. Le trousseau, au contraire, est un cépage prolifique qui donne des vins fruités et corsés, très longs en bouche. Souvent utilisé en cépage complémentaire, le pinot noir rappelle la Bourgogne proche.
Qu’est-ce qu’ un vin blanc liquoreux du Jura ?
Un vin liquoreux est un vin qui conserve une forte proportion de sucre résiduel issu naturellement des raisins. La quantité de sucre dans les vins amène à les classer de la façon suivante : un vin sec contient moins de 12 grammes de sucre résiduel par litre ; un vin moelleux en contient entre 12 et 45 grammes, et l’on commence à parler de vin liquoreux à partir de 45 grammes. Il s’agit majoritairement de vins blancs .
La vinification de vins liquoreux ou moelleux remonte à l’Antiquité ; les vins liquoreux de Samos et de Chypre en sont un vestige. Elle est actuellement pratiquée partout dans le monde. En France, elle existe dans le Jura , en Alsace , dans le Bordelais (Sauternes, Barsac, Loupiac, Sainte-Croix-du-Mont, Côtes-de-Cadillac), dans le Sud-Ouest (Jurançon, Pacherenc-de-Vic-Bilh, Gaillac), en Périgord (Monbazillac), en Anjou et en Touraine. Ailleurs, on la pratique en Hongrie (Tokaji), en Suisse, en Allemagne, en Autriche , en Italie , en Roumanie, en Grèce et au Canada.
Plusieurs méthodes sont à la base du vin liquoreux, résultant le plus souvent de vendanges tardives. Selon le lieu, ces méthodes peuvent être combinées ou exclusives. Le passerillage est l’usage de raisins séchés (sur pied, sur roche, claies ou lits de paille) avant pressurage. La pourriture noble ( Botrytis cinerea ) est un champignon qui se forme sur les raisins mûrs en fin de saison, en présence de certaines conditions météorologiques. Ce champignon dessèche les baies de raisin et concentre leur taux de sucre. Il faut dans ce cas procéder à des vendanges prolongées (tries) en passant plusieurs fois dans les vignes. Le vin de glace, fabriqué notamment au Canada, est obtenu par concentration du jus par le gel. Dans tous les cas, le tri des raisins est primordial, signalisé sur l’étiquette par la mention « sélection de grains nobles ». Les mistelles (vins mutés et vins doux naturels) telles que le porto, à base d’alcool et de moût de raisin, ne sont pas cataloguées comme vins liquoreux.
Les liquoreux sont réputés « sucrés », mais en réalité leur concentration aromatique, avec de puissantes notes d’agrumes et de fruits jaunes, et leur forte acidité, relèguent la sensation sucrée à l’arrière-plan. Le sucre n’est pas le caractère principal d’un bon vin liquoreux.
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25 produits
25 produits
Cade Meu Carnaval Rosé pétillant 2019,
Les Valseuses
Chardonnay (50%), Grenache Gris (40%) et Trousseau (10%). Mais où est donc passé mon carnaval ? se demande cette cuvée qui ne tardera pas à trouver la réponse : la fête commencera dès l’ouverture de la bouteille, car ce pet’ nat’ non dégorgé respire la bonne humeur.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Mus'cat Blanc 2021,
Domaine de l'Octavin
Un vin blanc pour se régaler : qu’il est joli ce Mus’cat, au nez comme en bouche ! Le muscat d’Alexandrie vendangé en Languedoc ciselé à la mode jurassienne, c’est quelque chose. Tout en fruit et en fraîcheur, Mus’cat offre des notes fruitées qui s’allongent langoureusement sur toute la palette des fruits jaunes et des fruits tropicaux : pêche, abricot, agrumes, mangue, ananas… Comme son nom l’indique, Mus’cat est vinifié à base de muscats des Pyrénées-Orientales (50 % muscat à petits grains, 50 % muscat d’Alexandrie de Vincent Lafage, vignes de soixante-six ans croissant à Saint-Jean-Lasseille) cultivés en biodynamie sur sols argilo-calcaires, macérés dix jours en grappes entières pour favoriser l’extraction de leurs jolis arômes. Mis en bouteilles en mai 2022, Mus’cat se prêtera à toutes les associations, y compris aux desserts (mais pas trop sucrés, s’il vous plaît).
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Hip Hip Poulsard rouge 2018
Domaine de l’Octavin
La cuvée Hip Hip repose ici sur le poulsard, ce cépage rouge jurassien à l’origine de vins clairs, légers, sapides et tout en fruits rouges. Ciselée par Alice Bouvot, elle est issue d’une fermentation carbonique de six semaines sur levures indigènes en grappes entières dans des cuves de fibre de verre, sans excès d’extraction. Le vin n’est ni filtré ni clarifié, aucun ajout d’intrant chimique n’est effectué à la vigne ou au chai. Un vin de charme pour toutes les occasions : il est si bon qu’on hésite à proposer des accords, il ira avec tout.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
P'tit Poussot Blanc 2019
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (c’est le nom de la parcelle) offre un nez de poire, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. 100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges, il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Pamina Blanc 2018, Domaine de l'Octavin
Pamina est un chardonnay obtenu en biodynamie à partir de sols de marnes blanches et grises typiques de la région d’Arbois. C’est un joli blanc croquant qui accompagnera les grillades de Viandes Blanches ou de poisson, ou tout plat salé comportant une pâte feuilletée ou brisée : vol-au-vent, quiches, croustades…
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Magnum P'tit Poussot Blanc 2018,
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (En Poussot est le nom de la parcelle) offre un nez de poire et en bouche des notes opulentes, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. Frais et aimable, parfait à l’apéro et à table. Il est issu de100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges et traité en presse directe avec fermentation en cuve. Mis en bouteille en septembre 2019. il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Magnum Pamina Blanc 2018
Domaine de l’Octavin
Une très belle fraîcheur caractérise ce Pamina, joli blanc croquant et aromatique cent pour cent chardonnay obtenu en biodynamie à partir de sols de marnes blanches et grises typiques de la région d’Arbois. Bien équilibré entre légèreté et puissance, soutenu par une superbe acidité et relevé par une touche levurée et herbacée, il accompagnera les grillades de Viandes Blanches ou de poisson, ou tout plat salé comportant une pâte feuilletée ou brisée : vol-au-vent, quiches, croustades…
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
€41,00
Prix unitaire par€41,00
Prix unitaire parHip Hip Chardonnay Savagnin blanc 2018
Domaine de l’Octavin
Une acidité vibrante, une fraîcheur équilibrée par de belles notes aromatiques, des fruits exotiques et une jolie touche de tannins et d’épices, c’est la cuvée Hip Hip consacrée aux deux cépages blancs typiques de la région d’Arbois. Alice Bouvot vinifie sous ce nom divers cépages locaux, blancs ou rouges. Cette version chardonnay-savagnin est issue d’une macération de deux mois en grappes entières. Le pressurage est suivi d’une année d’élevage en cuve. La longue macération donne à Alice Bouvot l’occasion de mettre en valeur les aspects les plus aromatiques de ces deux cépages : fruits exotiques, une acidité vibrante, une jolie touche de tannins et d’épices. Un magnifique équilibre entre sécheresse et souplesse. Vraiment taillé pour tous les accords.
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« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Hip Hip Chardonnay Blanc 2020,
Domaine de l'Octavin
Léger, salin, légèrement crémeux, soutenu par une superbe acidité et une belle minéralité, Hip Hip Chardonnay ne fait aucun mystère de ses notes tropicales (ananas, papaye, mangue) et de ses jolies notes d’agrumes : écorce d’orange et de citron, mandarine, citron vert. Quelle richesse ! S’ajoutent à cela des fleurs blanches, du chèvrefeuille, de l’origan, du poivre blanc, et une belle touche pierreuse et des tannins tout à fait équilibrés. Finale nette et minérale. S’il est vrai que le chardonnay fait merveille en Bourgogne, il réussit tout aussi bien dans le Jura, où il trouve son style local et se voit souvent associer au savagnin. Selon la méthode appréciée en Jura, il subit fréquemment une macération pelliculaire. Ce chardonnay est ici macéré deux mois en grappes entières en 2020 et élevé en cuve. La mise en bouteille a été effectuée en juillet 2021.
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« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Grenabar Rouge 2021,
Domaine de l'Octavin
Grenabar 2021 est un vin joyeux, fruité et à la limite du rosé, tirant résolument sur la cerise au marasquin, l’orange sanguine et la pastèque, avec des tannins d’une bonne maturité une acidité modérée qui le rend très adaptable. Originellement, il était à base de grenache et de colombard. Il est, pour ce millésime, constitué de carignan et de vermentino (rolle) produits en biodynamie sur sols granitiques et quartzeux (SCEA L’Authentique de Claude Ughetto à Carpentras). Il est réalisé au moyen d’une trempette de vermentino en grappes entières dans le moût de carignan obtenu en presse directe. Cette macération se déroule pendant trois semaines. La mise en bouteilles a été faite en juin 2022. C’est un vin rouge qui s’étend aussi aux accords traditionnellement associés aux vins blancs. Très polyvalent et frais au palais.
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« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Ganache Rouge 2021,
Domaine de l'Octavin
Un vin complexe, novateur et délicieux, obtenu au bout de huit semaines de macération en grappes entières. La mise en bouteilles a été faite en juin 2022. Ganache n’est pas loin de grenache, ça y est, vous avez compris, et le gamay se met de la partie. Le fameux cépage méridional, cultivé en biodynamie et vendangé à Carpentras (SCEA L’Authentique de Claude Ughetto), vinifié dans le Jura, ne se sent pas du tout dépaysé : rien ne l’empêche de déployer ses notes effrontément fruitées – cerise, fraise fraîche et confite, framboise, mûre, prune, fruits secs – relevées de prune, de poivre noir, d’épices et de chocolat. Tout ça ? Oui. Ne vous étonnez pas d’une légère réduction à l’ouverture : aérez le vin, carafez, ou faites un peu attendre dans le verre, elle s’envolera.
Pour en savoir plus
« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
La Grande Chaude, Blanc 2023
Philippe Chatillon
Avec La Grande Chaude 2023, Philippe Chatillon nous livre une cuvée d’auteur, où le Chardonnay, cépage noble du Jura, trouve une expression ciselée et profondément minérale. Cette cuvée certifiée en agriculture biologique, classée en AOC Côtes du Jura, est issue d’un terroir rare et complexe : des marnes rouges du Lias enrichies d’un banc de dolomie – une roche calcaire tendre – qui structure le sommet de la parcelle. Cette composition unique, située à Passenans, confère au vin une tension naturelle et une grande précision aromatique.
Les vignes de 60 ans livrent un fruit concentré, que Philippe Chatillon vinifie en pressurage direct, sans artifice, avant un élevage de deux ans en barriques anciennes, où le vin se construit lentement, à l’abri du bois neuf, dans une pure logique de respect du vivant.
Le nez s’ouvre avec élégance sur des agrumes zestés, des fleurs blanches, des notes briochées discrètes, le tout porté par une minéralité crayeuse bien présente. En bouche, la texture est droite, tendue, précise, presque saline, avec une longueur qui laisse une sensation de pureté saisissante. C’est un vin blanc gastronomique, intense mais jamais lourd, qui combine la fraîcheur du Jura avec la profondeur du grand Chardonnay.
À table, La Grande Chaude sublimera aussi bien un poisson grillé, une volaille crémée ou un risotto aux champignons. À carafer pour lui laisser le temps de respirer, il se servira entre 10 et 12°C et pourra évoluer sur 5 ans.
Un grand vin de terroir, sensible, vivant, qui révèle tout le talent de Philippe Chatillon dans l’interprétation fine et lumineuse de ses sols jurassiens.
Cariboom Rouge 2020,
Domaine de l'Octavin
Carignan et grenache, cultivés par Claude Ughetto à Saint-Pierre-de-Vassols (Vaucluse) et vinifiés à Arbois par Alice Bouvot, explosent en bouche et cela donne évidemment Cariboom ! Le carignan (50 % de l’assemblage) macère pendant vingt jours en grappes entières et le grenache, quant à lui, macère pendant cinq semaines. La macération semicarbonique des grappes entières confère à Cariboom ! une indéniable fraîcheur, du fruit et de la sève. Jolie couleur rubis violacée et notes acidulées de myrtille, de cerise, de mûre, de cassis et de canneberge. Fruité, juteux, légèreté aérienne et fruité atypique. En finale, la réglisse et le laurier voisinent avec la cannelle : Cariboom ! est très complexe en dépit de sa grande buvabilité.
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« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Gamay Rouge 2020,
Domaine de l'Octavin
Belle acidité, belle minéralité, beaucoup d’arôme et une souplesse qui s’affirme dans le verre. Dans quelque sens qu’on le prenne, ce gamay est très gamay : fruité, juteux, doté d’agréables notes de framboise, de mûre, de réglisse et de cerise. Mayga Gamay offre également une légère touche perlante qui réveille un mort. Les raisins viennent du domaine de Pierre Boyat, à Leynes, en Beaujolais et macèrent pendant vingt jours en grappes entières.
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« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau. » Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
Magnum P'tit Poussot Blanc 2019,
Domaine de l'Octavin
Minéral et sec quoique fruité, joyeux et aimable, ce P’tit Poussot (c’est le nom de la parcelle) offre un nez de poire, de pomme, d’agrumes et d’ananas, ainsi que beaucoup de fraîcheur et d’acidité. 100 % chardonnay obtenu en biodynamie sur sols de marnes rouges, il est taillé pour les très bonnes charcuteries : on peut aller jusqu’au pata negra ou au chorizo ibérique. Un excellent vin d’apéritif ou de table.
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« Il n’y a besoin de rien », dit Alice Bouvot, vigneronne du domaine de l’Octavin, « juste d’un raisin qui est bien dans sa peau ». Tout est dit en faveur du vin naturel, c’est une description parfaite. Créé en 2005, le domaine d’Alice est situé à Arbois, dans ce Jura viticole souvent qualifié de vignoble le plus bio de France. L’habitude de réaliser – entre autres – des vins oxydatifs est une bonne préparation au nature, ce type de vin n’admettant aucun additif chimique et surtout pas de sulfite. C’est un secret de cette magnifique région. Originellement étendu sur deux hectares, le domaine, entièrement conduit en biodynamie (Demeter) depuis 2010, s’est agrandi par l’acquisition progressive de parcelles et couvre à présent sept hectares.
Musicienne accomplie et mélomane passionnée, Alice entend appliquer sa sensibilité musicale aux vins qu’elle réalise. Elle établit un parallèle entre la perfection technique des vins conventionnels qui risque d’exclure le sentiment, tandis qu’« un musicien qui ne connaît pas le solfège et joue avec ses tripes procure de l’émotion ». Pour elle, le vin vivant est ainsi : instinctif, improvisé, émotionnel. Initiée au vin naturel par Stéphane Planche, sommelier chez le chef Jean-Paul Jeunet à Arbois, elle suivra fidèlement cette voie. Les intitulés parfois fantasques de ses cuvées s’inspirent tantôt de l’art musical (Dorabella, Zerline), tantôt des parcelles nombreuses dont son vignoble est composé (En Curon, Les Corvées, En Poussot, etc.), et ne dédaignent pas un calembour de temps en temps. De même, les étiquettes ornées de petits gnomes joyeux et salaces sont une signature du domaine. Quant aux cépages, ce sont les classiques du Jura — poulsard, trousseau, pinot noir pour les rouges, et chardonnay, savagnin pour les blancs. Parallèlement à ses vins d’Arbois, Alice a créé un négoce de raisins « sur pied » (certifiés Écocert) avec ses amis vignerons de la région. Naturels, engagés, joyeux et hautement buvables, les vins d’Alice Bouvot sont d’autant plus convoités que les cuvées, réalisées en mode parcellaire, apparaissent, disparaissent et réapparaissent selon le millésime et l’inspiration.
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