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2159 produits
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Le Pressoir de Saint Pierre Blanc 2020
La Grapperie
Le Pressoir de Saint-Pierre est une magnifique expression du chenin blanc, cépage qui fait la gloire de la région centrale du val de Loire. Au nez, il recèle des trésors aromatiques fruités et hespéridés, et déjà une touche de fumée et de silex qui annonce des merveilles. En bouche, il confirme par des notes de fruits blancs et jaunes (abricot, pomme, pêche, mandarine) et des accents fumés, terriens et siliceux rares et splendides. Sa texture voluptueuse enveloppera à merveille poissons fumés, Viandes Blanches et champignons. L’élégance et la maturité du vins sont le reflet des vieilles vignes dont il est issu, plantées en 1935 sur des sols de tuffeau, de calcaires marneux et d’argiles à silex en rive gauche de Loire. Malgré un élevage de vingt-quatre mois en fût, ce vin affiche un faible degré d’alcool et garde une très belle minéralité. La vendange est traitée en presse direct et l’élevage est d’un an en barrique.
Pour en savoir plus
En appellation Coteaux du Loir, La Grapperie est le nom du domaine de Renaud Guettier, que l’on peut décrire comme un orfèvre du chenin, mais aussi du pineau d’Aunis qui est un des plus anciens cépages du Val de Loire. Son principe, confie-t-il, est « d’élaborer des vins complexes, riches, dotés de bonnes capacités de garde et empreints de la minéralité de leur terroir ». Les vignes sont situées sur des coteaux, entre 60 et 120 mètres d’altitude, protégées des vents du nord par la forêt de Bercé. En fonction de l’altitude, les terroirs présentent une dominante d’argiles (en bas de pente), de silex (à mi-pente) ou de sables (sur les hauteurs). Le vignoble de 60 hectares compte une quinzaine de parcelles. Les cépages sont les deux variétés traditionnellement autorisées dans l’appellation : chenin pour les blancs et pineau d’Aunis pour 90 % des rouges, le reste consistant en quelques ares de côt, de gamay et de grolleau. L’âge moyen des vignes est de soixante-dix ans, dont presque deux hectares de pieds centenaires et un hectare et demi de vignes âgées de soixante à quatre-vingts ans. Persuadé du potentiel énorme que ces vieux ceps peuvent apporter à ses cuvées, Renaud se livre à un méticuleux travail de remise en état du vignoble. Tout le domaine est cultivé en bio. Les sols sont travaillés et toutes les interventions viticoles sont manuelles, y compris les vendanges, effectuées à pleine maturité, ce qui se ressent dans l’ampleur et la suavité des vins. Pour les rouges, les pineaux d’Aunis sont partiellement éraflés (selon les parcelles) et les macérations sont assez longues, de trois à quatre semaines, avec pigeages, pour favoriser l’aptitude au vieillissement. Les vins sont élevés en fûts entre douze et vingt-quatre mois, puis soutirés, assemblés et mis en bouteille sans filtration. Pour les blancs, les chenins sont pressurés directement à basse pression puis entonnés par gravité. Les fermentations ont lieu en fûts, sur levures indigènes, avec fermentation malolactique complète, pendant au moins dix-huit mois et parfois jusqu’à trente-six mois.
€85,00
Prix unitaire par€85,00
Prix unitaire parLe Rocher rouge 2017
Nicolas Chemarin
Le Rocher est issu de gamay du Beaujolais cultivé au lieu-dit Combe Fleurette, à 550 mètres d’altitude et sur une pente de 40 % en moyenne, exposé au sud, sur une parcelle de granite bleu au sol très peu profond. Les vignes, âgées de vingt-cinq ans, reposent sur une tête de roche. La vendange cuve pendant quarante jours en grappes entières avec retournements réguliers. Après pressurage, le jeune vin est élevé sur lies fines dans des fûts de chêne bourguignon. La mise en bouteille est faite en lune descendante, sans collage ni filtration. Ce rouge infiniment soyeux et gourmand, très minéral et très droit, accompagnera viandes en sauce, poissons nobles et même desserts chocolatés.
Température de dégustation : entre 14 et 16 °C.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Le Rocher rouge 2018,
Nicolas Chemarin
Ce rouge infiniment soyeux et gourmand, minéral et très droit, est un Beaujolais-Villages qui sera idéalement dégusté entre 14 et 16 °C. Il est issu de gamay du Beaujolais cultivé au lieu-dit Combe Fleurette, à 550 mètres d’altitude et sur une pente de 40 % en moyenne, exposé au sud, sur une parcelle de granite bleu au sol très peu profond. Les vignes, âgées de vingt-cinq ans, reposent sur une tête de roche. La vendange cuve quarante jours en grappes entières avec retournements réguliers. Après pressurage, le jeune vin est élevé sur lies fines dans des fûts de chêne bourguignon. La mise en bouteille est faite en lune descendante, sans collage ni filtration.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Le Roi Macération Blanc 2019
Domaine de l'Octavin
Pourquoi le roi ? Parce que c’est du riesling, le roi des cépages, cultivé en biodynamie en Alsace (domaine Philippe Brand) sur sols argilo-calcaires. Encore mieux : c’est un riesling de macération, quinze jours en grappes entières de façon à capturer toute la puissance du raisin. Pour les soupers fins, les plats raffinés, la gastronomie délicate. Et pour boire seul, à l’apéritif ou après dîner, afin d’apprécier ses mille nuances aristocratiques.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Le Rosé 2021,
Clos des B
Provence - Côtes de Provence AOC AOP
Très fruité, avec un nez de sorbet aux fruits rouges, des notes de petits fruits rouges en bouche et une finale marquée par le zeste d’orange, Le Rosé est (comme son nom l’indique) un vin rosé nature emblématique du terroir sablo-schisteux du golfe de Saint-Tropez et du microclimat particulier des hauteurs de Grimaud. Il est produit en appellation Côtes-de-Provence et obtenu à partir de deux cépages du Sud courants dans la région : 90 % de grenache en majoritaire et 10 % de cinsault. C’est un rosé de pressurage direct, extrait au pressoir vertical après égrappage des raisins. Aucun foulage n’est pratiqué. Les deux cépages fermentent ensemble en cuves d’acier inoxydable thermorégulées, sans sulfites ajoutés. Pas de collage, de filtration ni d’ajout de sulfites à la mise en bouteille.
Pour en savoir plus
Le Clos des B (initiale des deux propriétaires, Gwendolyn Berger et Jean-Jacques Branger) se trouve à Grimaud, dans le golfe de Saint-Tropez. Ils sont donc les heureux producteurs des toutes premières cuvées nature de cette zone géographique. Ceux qui savent que cette région abrite une viticulture digne d’intérêt éviteront de penser à la station balnéaire people et au rosé de piscine : avant le rachat de ces trois hectares de vignes par les deux B, tous ces vins allaient à la cave coopérative des Vignerons de Saint-Tropez. Animés d’une « soif de vignes », comme ils disent, Gwendolyn et Jean-Jacques surmontent les difficultés administratives, remettent le vignoble en état et produisent bientôt rouges, rosés et même un blanc de noirs. Leurs cépages sont typiques de la région : grenache, cinsault, mourvèdre, croissant sur sables schisteux traversés de veines de quartz. La propriété bénéficie d’un microclimat qui protège les vignes de l’humidité, des maladies et du gel. Le parti pris de viticulture et de vinification embrasse résolument le bio (le domaine est en conversion depuis 2020), la biodynamie et le nature. Les vins sont sans sulfite ajouté, sans collage ni filtration. Les vins du Clos des B sont le reflet fidèle de leur terroir et de leur climat : frais, fruités et très agréables à boire.
Le Rosé Rosé 2022
Clos Des B
Fruité à souhait, marqué par les fruits rouges et les zestes d’agrumes (orange et citron), le Rosé du Clos des B est (comme son nom l’indique) un vin rosé nature emblématique du terroir sablo-schisteux du golfe de Saint-Tropez et du microclimat particulier des hauteurs de Grimaud. Il nous accueille par son nez de sorbet aux fruits rouges, ses notes de petits fruits rouges en bouche et une finale zestée et hespéridée. Ce vin est produit en appellation Côtes-de-Provence et obtenu à partir de deux cépages du Sud courants dans la région : 90 % de grenache en variété majoritaire et 10 % de cinsault. C’est un rosé de pressurage direct, sans foulage préalable, extrait au pressoir vertical après égrappage des raisins et vinifié en cuve d’acier inoxydable. Aucun foulage n’est pratiqué. Les deux cépages fermentent ensemble en cuves d’acier inoxydable thermorégulées, sans sulfites ajoutés. Pas de collage, de filtration ni d’ajout de sulfites à la mise en bouteille.
Pour en savoir plus
Le Clos des B (initiale des deux propriétaires, Gwendolyn Berger et Jean-Jacques Branger) se trouve à Grimaud, dans le golfe de Saint-Tropez. Ils sont donc les heureux producteurs des toutes premières cuvées nature de cette zone géographique. Ceux qui savent que cette région abrite une viticulture digne d’intérêt éviteront de penser à la station balnéaire people et au rosé de piscine : avant le rachat de ces trois hectares de vignes par les deux B, tous ces vins allaient à la cave coopérative des Vignerons de Saint-Tropez. Animés d’une « soif de vignes », comme ils disent, Gwendolyn et Jean-Jacques surmontent les difficultés administratives, remettent le vignoble en état et produisent bientôt rouges, rosés et même un blanc de noirs. Leurs cépages sont typiques de la région : grenache, cinsault, mourvèdre, croissant sur sables schisteux traversés de veines de quartz. La propriété bénéficie d’un microclimat qui protège les vignes de l’humidité, des maladies et du gel. Le parti pris de viticulture et de vinification embrasse résolument le bio (le domaine est en conversion depuis 2020), la biodynamie et le nature. Les vins sont sans sulfite ajouté, sans collage ni filtration. Les vins du Clos des B sont le reflet fidèle de leur terroir et de leur climat : frais, fruités et très agréables à boire.
Le Sage Vagnin, Blanc 2023
Philippe Chatillon
Le Sage Vagnin 2023 est une cuvée précieuse, confidentielle et empreinte de sagesse. Seulement 800 bouteilles produites chaque année, toutes issues d’un petit clos planté de vignes de Savagnin âgées de 65 ans, enracinées profondément dans les marnes grises jurassiennes. Cette rareté est le fruit du travail précis et inspiré de Philippe Chatillon, vigneron sensible au vivant, dont le domaine est certifié en agriculture biologique, et situé dans le berceau du cépage, à Arbois.
Vinifié en pressurage direct puis élevé deux ans en barriques anciennes, ce vin blanc AOC Arbois se distingue par sa pureté aromatique et sa rondeur équilibrée. Aucun bois neuf, aucun intrant : juste le raisin, le temps, et l’attention du vigneron. Le résultat est un Savagnin tout en nuances, d’une rondeur minérale, entre tension et douceur.
Le nez est à la fois expressif et délicat : agrumes frais, pêche blanche, fleur d’acacia, avec une touche minérale subtile. En bouche, la texture est ronde mais tendue, avec une belle allonge, une sensation saline élégante, et une finale fraîche et florale. Le vin évite toute lourdeur, jouant sur l’équilibre parfait entre richesse naturelle du cépage et finesse du terroir.
Le Sage Vagnin accompagnera avec grâce des fruits de mer, des fromages affinés comme le comté ou le bleu de Gex, mais aussi une cuisine plus épicée, orientale ou végétale. À servir entre 10 et 12°C, avec un léger carafage, et à apprécier dès maintenant ou à garder jusqu’à 5 ans.
Un vin rare, pour les amateurs de finesse et de singularité jurassienne.
Le Serret 1826 Rouge 2021
Terroir, parcellaire et encépagement
Dans le cœur solaire de la Vallée du Rhône Sud, là où les galets roulés gardent la mémoire des jours chauds et des nuits fraîches, naît Le Serret 1826, un vin rouge au nom chargé d’émotion et d’histoire. Derrière cette cuvée 100 % Carignan se cache bien plus qu’un simple millésime : un hommage vibrant aux racines familiales de Justine Vigne, vigneronne passionnée, qui signe ici un vin profond, enraciné, sincère. Le nom “1826” évoque l’année d’installation de la famille Vigne à Richerenches, tandis que “Le Serret” désigne la toute première parcelle du domaine, plantée en 1955 par le grand-père de Justine, comme un acte de foi dans la terre et le temps.
Ce Carignan, cépage souvent oublié, retrouve ici toute sa noblesse, magnifié par un terroir solaire et venté, propice à une expression pure et structurée. Le sol, nourri d’histoire et de silence, laisse le fruit parler avec intensité.
Méthodes culturales
Fidèle à une approche artisanale et respectueuse du vivant, Justine Vigne cultive ses vignes en agriculture biologique, avec une attention minutieuse portée à chaque geste. Le travail des sols est doux, les interventions mesurées, laissant au végétal le soin de s’exprimer sans contrainte. Dans la vigne comme à la cave, la philosophie est claire : ne rien brusquer, accompagner la matière, préserver l’identité. La vinification, précise et sans artifice, vise la justesse, la sincérité, la lumière intérieure du fruit. Ainsi, Le Serret 1826 se présente comme une ode à la patience et à la fidélité aux origines.
Dégustation & accords
Dès l’ouverture, Le Serret 1826 – millésime 2021 déploie un nez dense et envoûtant : cuir patiné, fruits noirs mûrs comme la mûre ou la prune, et une trame épicée qui évoque la garrigue après la pluie. En bouche, le vin impose sa structure affirmée, sans lourdeur, avec une fraîcheur salivante qui allonge la finale et invite à la gourmandise. La matière est nette, tendue, précise, révélant un équilibre rare entre intensité et élégance.
Ce vin appelle des mets généreux et de caractère : viandes grillées, charcuteries artisanales, fromages affinés, viandes rouges juteuses. Il accompagne à merveille une côte de bœuf au feu de bois ou une assiette de tomme bien affinée, révélant alors toutes ses nuances dans le dialogue avec le plat.
Avec Le Serret 1826, Justine Vigne livre un vin de mémoire et de conviction, un vin de lignée et de lieu, qui touche par sa sincérité autant que par sa maîtrise. Une bouteille qui ne se contente pas de raconter une histoire : elle la fait vivre, gorgée après gorgée.
Le Vigne Piu Vecchie Blanc 2010
Le Coste
Beaucoup de sagesse dans ce vin blanc italien 100 % procanico issu de vignes âgées d’une soixantaine d’années. Une parcelle précieuse, située sur les terres volcaniques du domaine Le Coste, et à laquelle il doit son nom : le vigne più vecchie, littéralement « les plus vieilles vignes ». Après pressurage direct et une courte macération, cette cuvée est élevée de longs mois en fûts de chêne de 500 litres avant d’être mise en bouteilles, où elle patientera encore trente-six mois. Malgré son âge vénérable, on ne peut qu’être charmé par la belle minéralité qu’elle parvient à conserver en bouche, et par son formidable équilibre.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Le Zudefruit Rouge 2020
Jérome Lambert
Délicieux, délectable, un vrai plaisir. Une belle robe rouge sombre, au nez des arômes de fruits rouges ; en bouche, beaucoup de souplesse, de vivacité et de brillance, des notes herbacées et une gourmandise un brin canaille. Avec un bel équilibre entre notes fruitées et notes terriennes, épicées, poivrées, le Zudefruit laisse beaucoup plus qu’un cheveu sur la langue. Ce vin est issu d’une parcelle de grolleau cultivé sur sols sableux et légers en plein cœur de l’Anjou. La vendange, manuelle, fermente en grappes entières pendant deux semaines avant pressurage, puis elle repose neuf mois en cuves de fibre de verre.
Pour en savoir plus
Sur son domaine de quatre hectares, entièrement biologique et planté de chenin, de grolleau, de gamay et de cabernet franc, Jérôme est vigneron autant qu’il est fermier : il élève poules, cochons, moutons et prend très à cœur cette activité de polyculture-élevage, doublée de la fabrication de charcuteries bien angevines. Son Eden ligérien, en effet, est situé au sud de l’Anjou, à Rablay-sur-Layon. Fils de vigneron, tout petit, il s’amusait déjà à cueillir des raisins, à les fouler et à les laisser fermenter. L’envie de faire du vin ne l’a jamais quitté, en fait : en 2003, il met la main à la pâte, prend part à la taille des vignes chez Philippe Cesbron et en profite pour se faire la main avec quelques raisins donnés par des vignerons locaux. L’année suivante, son aventure commence vraiment avec vingt ares de vignes, mais si son domaine s’agrandit d’année en année, il n’atteindra l’hectare qu’au bout de quinze ans. En 2003, il découvre que l’ajout de sulfite nuit aux vins : il n’en ajoutera jamais plus et se trouvera tout à fait satisfait du résultat, sans trop ébruiter la chose autour de lui. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’il apprendra l’existence des vins nature et comprendra qu’il n’est pas seul. Toutes ses cuvées, depuis, sont sans soufre ajouté, et n’en sont pas moins droites, buvables et sans défaut. Pour lui, même le bois des barriques est un additif ; c’est dire l’attention qu’il porte au naturel et à la vérité de la vigne.