Confirmez votre âge
Vous devez être âgé(e) de 18 ans minimum pour naviguer sur ce site.
Trier par:
1616 produits
1616 produits
Moelleux de Muscat Blanc 2012
Le petit Gimios
Réellement spécial et unique, le moelleux de muscat du Petit Domaine de Gimio est un vin doux qui intriguera votre palais : charme, caractère, complexité, une touche de mystère, une douceur qui s’attarde langoureusement avec une magnifique finale. Il est destiné aux amateurs de vins qui sortent des sentiers battus sans se déprendre de leur volupté. Ce moelleux de muscat est issu d’une parcelle que le domaine travaille également en sec. Il s’accordera avec des tapas, des apéros dînatoires ou déjeunatoires, des poissons et des fruits de mer crus.
Pour en savoir plus
Le Petit Domaine de Gimios est situé près de Saint-Jean-de-Minervois, ancien terroir et origine de muscats doux du Languedoc. De fait, le domaine se consacre au muscat à petit grain typique de la région (en plus de quelques autres variétés), et Anne-Marie Lavaysse se place directement dans la tradition en produisant de beaux vins à base de ce précieux cépage. En 1993, elle reprend avec Pierre, son fils, plusieurs vignobles anciens à l’abandon dont elle constitue le domaine. Petit, certes, mais polycultural et quasi autarcique : le muscat de vieilles vignes partage l’espace avec des cultures potagères et vivrières, des arbres fruitiers et un peu d’élevage. Rien de tout cela ne reçoit d’intrant chimique, de soufre, de force mécanique, et le domaine, certifié Écocert, est cultivé en biodynamie. Sur ces cinq hectares, viticulture et polyculture, c’est tout un. Les vendanges manuelles se font au petit matin, la vendange est éraflée et foulée aux pieds, avant de macérer pendant environ dix jours par levures autochtones. Aucun ajout de sulfites à la mise en bouteilles. Les vins sont qualifiés de toute part de « délicieux », « purs et frais », « francs et digestes ». La maison produit des muscats secs, moelleux, liquoreux ou mutés, ainsi que des rouges très fruités de cépages traditionnnels locaux. Partout, l’impression de croquer dans des raisins frais.
Magnum Pommard 1er Cru Pezerolles Rouge 2017
Orange Blanc 2020,
Château Lafitte
Cette cuvée Orange à la robe vieil or spectaculaire et aux tannins souples et enchanteurs est issue à 100 % de petit manseng, cépage emblématique du Jurançon. Elle est issue de vendanges manuelles effectuées durant la seconde quinzaine de septembre. La viticulture, comme la vinification, se fait sans ajout d’intrants chimiques ni de sulfites. Orange est issu d’une macération de trois semaines en jarre de terre cuite, ce qui lui donne cette belle robe fauve, ce nez puissant et ces tannins souples et fondants. Un véritable trésor à garder jusqu’à dix ans en cave (encore faut-il y parvenir). Possibilité d’accords gustatifs quasi infinis (tout va avec, y compris les denrées les plus improbables). Un orange dense et puissant, d’une étonnante complexité, et qui n’oublie pas en même temps d’être fin et caressant.
Pour en savoir plus
Château Lafitte est situé en Béarn, sur le noble terroir de Jurançon, origine de superbes vins liquoreux et de vins secs qui n’ont rien à leur envier. Depuis le XIVe siècle, Monein, commune où se trouve le domaine, est niché dans un exceptionnel milieu naturel, riche et vallonné. Au XVIe siècle, les vignes occupaient déjà une part importante de la propriété, et elles ont perduré jusqu’à nos jours. Philippe et Brigitte Arraou, les actuels propriétaires, ont entrepris de relancer la viticulture sur le site, aidés depuis 2012 par leur fils Antoine, vigneron aussi passionné que ses parents. Château Lafitte est désormais exploité en biodynamie et en agroforesterie : cinq hectares de sols marno-calcaires typiques de l’appellation, sur un relief accidenté et pouvant devenir très froid en hiver. Les cépages rois de Jurançon, petit manseng et gros manseng, représentent l’essentiel de l’encépagement. Également typique de Jurançon et des Pyrénées-Atlantiques en général, la viticulture en hautains, c’est-à-dire surélevée et palissée très haut, est pratiquée. Comme elle l’était d’ailleurs dans beaucoup de vignobles primitifs, donc certains sont encore actifs (Portugal, Espagne, Géorgie…). Sur ce beau domaine, les expérimentations vinicoles sont légion : élevage en jarres de terre cuite pour les vins secs, solera pour les moelleux en barriques non ouillées, toitures photovoltaïques pour le chai, récupération des eaux de pluie, vinification gravitaire. Le château Lafitte produit aussi bien des jurançons moelleux que des vins secs tranquilles et un pétillant naturel très réussi, Funambule.
Absinthe Blanche Bio 60° - 70cl
Distillerie Awen Nature
Cette absinthe blanche certifiée biologique est le résultat d’une recette particulière qui a fait l’objet d’une longue année de recherches de la part du créateur de la distillerie Awen Nature. Entièrement bio et naturelle, elle tire son goût d’une combinaison de sept plantes distillées, un bouquet qui exprime des notes très rafraîchissantes, toujours avec une dominante d’anis et des notes complexes de plantes telles que l’absinthe, la coriandre, l’hysope ou la citronnelle. Cette absinthe est créée et distillée exactement comme l’était cette liqueur avant l’interdiction de 1915. Pour l’apprécier pleinement, nous recommandons la méthode traditionnelle : dans un verre contenant une dose d’absinthe, déposez un sucre sur une cuillère à absinthe et faites couler de l’eau fraîche goutte à goutte sur votre sucre. Au contact de l’eau, L’absinthe blanche se trouble légèrement pour révéler des reflets irisés et éclatants.
Pour en savoir plus
La distillerie Awen Nature est une fabrique de potions magiques : des breuvages à forte teneur celtique, des liqueurs biologiques avec une forte touche de poésie. Cette distillerie bretonne, située en Ille-et-Vilaine et dirigée par Julien Fanny, s’est d’abord consacrée à l’absinthe, une liqueur que Julien a contribué à réhabiliter. Ce n’est pas « la liqueur qui rend fou, dit-il : on était déjà fou avant. » Il s’efforce — avec succès — de reproduire le goût d’antan, celle des absinthes qu’on donnait autrefois aux enfants sur un morceau de sucre comme vermifuge. « Il faut un grain de folie pour être distillateur aujourd’hui », dit Julien. Outre l’absinthe, Julien distille une vaste gamme d’alcools et de liqueurs : gins, vodkas, rhums botaniques, élixir du Suédois, concoctions inspirées des jeux de rôles… Le tout à base de plantes, dans le respect de l’environnement, sans conservateur ni arôme artificiel. Une ode au végétal que doivent siroter en secret les korrigans, la nuit, sur les landes.
Saint Joseph Cuvée Madloba Rouge 2020
Paul Estève
Vallée du Rhône - Saint-Joseph AOC AOP
Le fruit est dense, net et précis, les tannins sont fins, onctueux et pleins de fraîcheur, et la minéralité est subtile. Même l’intensité d’une syrah du Rhône laisse apparaître ce « goût d’eau », cette fluidité désaltérante qui est la marque que Chrystelle Vareille et Paul Estève désirent donner à leurs vins. Avec ses notes florales et épicées, sa tension minérale sur une texture ample et une sapidité intense, ce vin n’est pas sans rappeler les vins de qvevri géorgiens élevés en terre cuite. Madloba (« merci » en géorgien), en AOP Saint-Joseph, est un cent pour cent syrah. Les vignes, âgées de bientôt quarante ans, sont plantées à 350 mètres d’altitude, sur une parcelle en coteau aux sols de granites et de micas noirs. La vendange fermente en tinajas, jarres de terre cuite non enterrées, et après pressurage le vin retourne en tinaja pour un élevage d’un an. Ce mode d’élevage favorise la texture du vin, adoucit les tannins et développe le fruit. Tout-terrain quant aux accords, Madloba rouge peut tout se permettre.
Pour en savoir plus
Paul Estève et Chrystelle Vareille sont les créateurs du domaine des Miquettes, dont la grande spécificité est l’emploi des techniques géorgiennes. Ils se passionnent en effet pour ce pays du Caucase, berceau du vin, où des techniques de vinification vieilles de huit mille ans sont encore en vigueur. Au cœur de cette viticulture est le qvevri, la jarre enterrée où se déroule toute la vinification : fermentation avec macération pelliculaire et élevage. Ils partent à la découverte de ce pays et en reviennent avec la décision d’élever tous leurs vins en jarres enterrées. Ils en ont vingt-six, mais distinguent les tinajas (jarres espagnoles) pour les fermentations-macérations et les « amphores » enterrées pour l’élevage. Aucun soufre n’est ajouté. Pour les rouges comme pour les blancs, la terre cuite gomme l’astringence et la transmute en une texture veloutée, une matière fruitée et souple.
Le domaine, situé en Ardèche, se trouve au sud de l’appellation Saint-Joseph. Paul a fait ses classes auprès de René-Jean Dard et François Ribo, deux grandes figures du vin naturel en vallée du Rhône. Avec Chrystelle, il commence par récupérer la ferme de la famille de Paul avec deux ares de vigne, puis en 2004 la totalité du domaine, lequel compte à présent 4,3 hectares. Les cépages blancs sont situés autour de la maison, les cépages rouges sont plantés sur coteaux escarpés, entre 300 et 450 mètres d’altitude. Les parcelles reposent sur un socle de granit avec des sols légers : granits à micas noirs, schistes et gneiss. Tout est cultivé en bio (Écocert) avec pratiques biodynamiques. Les vignes sont soignées et fortifiées à l’aide de décoctions de plantes et d’argile. Les sols sont travaillés au cheval ou au treuil et à la pioche. Aucun intrant chimique n’est ajouté au travail viticole. Les vendanges sont entièrement manuelles.
Magnum La Petite Robe Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
Il y a en fait deux cuvées différentes de La Petite Robe en une seule : la typicité ne sera pas la même selon le choix de contenant, magnum ou bouteille. Jean-Yves aime à parler d’exercice de style dans ce cas. Attachons-nous ici au magnum de 150 cl. La jacquère donne ici plutôt son côté minéral et floral avec une légère note oxydative, en plus de sa gourmandise et de son volume en bouche. Le vin offre des notes de fusain, de fruits blancs, un bel équilibre et une grande intensité. La Petite Robe est un vin blanc de macération idéal pour produits de la mer crus ou cuits, qu’il soulignera de sa droiture minérale. Merveilleusement friand et croquant, c’est encore une belle réussite de Jean-Yves Péron, qui cisèle ce cépage blanc typiquement savoyard avec la précision que donnent les sols calcaires. Les raisins proviennent en effet des parcelles d’Adrien Dacquin, sur sol calcaro-granitique du côté de Chambéry. Les vignes ont une cinquantaine d’années. La vendange passe en pressurage direct, et après fermentation, le vin s’affine une année en barriques de plusieurs vins. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Les Œillets Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
Superbement structuré, Les Œillets offre de la mâche, de la texture, un toucher de bouche tannique et une note oxydative ménagée plus prononcée. La tension est forte, équilibrée par une note d’abricot. Boisé, doté d’une minéralité explosive et d’une belle tension, c’est un blanc de macération très atypique, aux notes aromatiques puissantes. On perçoit beaucoup de fruit et d’agrumes confits. C’est un blanc 100 % jacquère dont les vignes croissent sur terrain calcaire. C’est à peu près le même terroir que pour La Petite Robe mais Jean-Yves attend pour cette cuvée une maturité phénolique plus poussée afin d’obtenir une concentration tannique plus importante. Les parcelles sont donc vendangées plus tardivement. La macération, elle aussi, est plus poussée : quatre ou cinq jours de macération carbonique puis dix jours de pigeage. Après décuvage et pressurage, le vin est envoyé en barriques de 225 litres où il s’affinera au moins un an.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
€151,00
Prix unitaire par€151,00
Prix unitaire parNuits Saint Georges Aux Croix Rouges Blanc 2020
€50,00
Prix unitaire par€50,00
Prix unitaire parBourgogne Blanc Bigotes Qvevris Blanc 2020
€330,00
Prix unitaire par€330,00
Prix unitaire parMagnum Saint Romain sous le Chateau Clos du Cerisier Blanc 2020
Ma' Carotte Blanc 2018,
Frédéric Gounan
Il fera face à toutes les occasions. Fruité, équilibré, frais et minéral, Ma’ Carotte est un vin orange — autrement dit un blanc de macération — d’Auvergne issu à parts égales de pinot gris et de sauvignon en pressurage direct. Profitez-en, Frédéric n’en fait pas tous les ans.
Pour en savoir plus
Issu d’une famille de paysans établie sur la commune de Saint-Sandoux (Puy-de-Dôme) depuis au moins deux siècles, Frédéric Gounan fut dans une première vie mécanicien et créateur de prototypes pour la marque française de motos Voxan, dont le siège était à Issoire. Il s’est détourné du monde industriel pour se consacrer au vin avec sa compagne Caroline. Il entend tirer partie des magnifiques terroirs de son village natal, bien loin de faire « pisser la vigne », comme on faisait autrefois : il constate que tout ce qui sort de cette terre possède des qualités gustatives exceptionnelles. Il reprend des parcelles de gamay d’Auvergne, plante d’autres cépages, et finit par produire des cuvées qui comptent parmi les plus savoureuses et les plus recherchées d’Auvergne. Sur cette terre de la chaîne des puys, les pinots noirs croissent sur des sols noirs basaltiques, les sauvignons et les pinots gris reposent sur des sols blancs argilo-calcaires cailloutés de basalte. Adepte de l’agriculture biologique et biodynamique, Frédéric applique également des méthodes qu’il juge appropriées au climat et au terroir : pour faciliter la photosynthèse dans ce climat rude et contrasté, il pratique le palissage en lyre qui permet d’aérer et d’exposer au soleil le feuillage des vignes, garantie de fruits mûrs à la vendange. Toujours mécanicien dans l’âme, il fabrique ses outils et bricole ses tracteurs selon ses besoins. Ses vins sont rares et distingués, très recherchés des amateurs : à petit domaine (moins de deux hectares), petite production (par le volume, non par l’esprit).
Sylvaner Nature Blanc 2020,
Les Spontanés de GILG
La robe de ce beau sylvaner sec nature est jaune pâle avec des reflets dorés. Le nez est puissant, complexe, chargé d’arômes de fruits à noyau bien mûrs. En bouche, il est rond, sphérique, poli, généreux, légèrement gras, sur des notes de pamplemousse et de pêche. Finale longue et pleine de saveur. Au sein de la gamme variée de vins réalisée par la famille Gilg, la série Les Spontanés est consacrée aux vins nature, sans ajout d’intrants ni de sulfites à la vigne ou au chai. Ce pur sylvaner est issu de vignes jeunes, âgées de huit ans ; il est prêt à boire dès à présent et sera idéalement servi entre 8 et 10 °C.
Pour en savoir plus
Appartenant à une famille établie depuis 1601 dans le village viticole alsacien de Mittelbergheim, le domaine Armand Gilg porte le nom de son fondateur, qui orienta résolument l’activité familiale vers la viticulture en 1937. Depuis, les Gilg restent aux commandes, ont agrandi le vignoble d’un hectare initial à vingt-neuf hectares, acheté des caves pluricentenaires pour les bouteilles et les foudres, et construit des bâtiments pour le pressurage et d’autres activités de vinification. Le domaine, classé en HVE (Haute Valeur Environnementale) pendant plusieurs années, a acquis en 2021 la certification d’agriculture biologique. Ses parcelles, disséminées autour du village, se regroupent en une centaine d’ensembles, dont cinq hectares sur le fameux Grand Cru de Zotzenberg, un des lieux-dits les plus réputés d’Alsace, et un hectare uniquement planté de riesling sur le Grand Cru Moenchberg. La production embrasse tous les sept cépages traditionnels alsaciens (pinot noir, sylvaner, auxerrois, riesling, muscat, pinot gris et gewurztraminer), incluant aussi le chardonnay pour les crémants et le klevener de Heiligenstein (savagnin rose). Si toutes les cuvées du domaine Gilg sont en bio, deux cuvées nature sont réalisées, l’une à base de pinot noir, l’autre à base de sylvaner, au sein de la série Les Spontanés dédiée aux vins sans intrants.
€143,00
Prix unitaire par€143,00
Prix unitaire parJuliette Blanc 2018,
Jean-Pierre Robinot
Cent pour cent chenin, Juliette (qui doit son nom à Juliette Robinot, la fille du vigneron) est sec et doté d’une belle fraîcheur. C’est une remarquable expression du cépage, issue de vignes plus que centenaires. La vendange est tardive, marquée par le botrytis (pourriture noble). Après un pressurage direct en barriques, le vin fermente et s’affine pendant plus de six ans dans le même contenant. Un vin rare, à chérir.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
Cuvée Expériment Rosé 2020,
Belly Wine Experiment
Un rosé qui en a beaucoup à raconter, faisant en quelque sorte le grand écart entre Catalogne et Auvergne. Du fruit, de la fraîcheur, de la vivacité, du nerf, une belle robe rubis clair. Officiellement classée en rouge en douane car elle contient du vin blanc, cette cuvée rosée Experiment est issue de gamay d’Auvergne et de xarel·lo de Catalogne à parts égales. Le gamay subit une macération semicarbonique en grappes entières pendant quinze jours, puis il est assemblé au xarel·lo foulé avec ses rafles et macéré cinq jours. Classé en Vin de France et titrant 12,7 %, le vin est obtenu sans aucun intrant chimique, ni à la vigne ni au chai. Il est vieilli en cuves de fibres de verre.
Pour en savoir plus
Fondé et dirigé par Claire Sage et Aimé Duveau, situé à Chanteuges (Haute-Loire), Belly Wine Experiment est une expérience autant qu’un négoce de vinification. Le binôme de créateurs a de qui tenir : Claire est la sœur d'Adrien Sage, adepte de l’élevage sous-marin des vins mais surtout importateur de vins catalans. De là la présence de cépages catalans dans les assemblages de Belly Wine Experiment, à côté de cépages bourguignons, auvergnats ou jurassiens, volontiers dans la même bouteille. Aimé est le fils de Manu Duveau, vigneron-poète d’Auvergne, ex-tailleur de pierre et grand vinificateur de gamays locaux à son domaine de l’Égrappille. La spécificité de Belly Wine Experiment est l’exotisme (au sens propre) des assemblages, le xarel·lo de Catalogne pouvant côtoyer par exemple le gamay du Puy-de-Dôme avec le plus grand naturel. Les vins sont réalisés en macération semicarbonique, sans ajouts d’intrants chimiques ni manipulation excessive au chai. La maison est également connue pour ses poirés, vineux et de très haute qualité.
Au Bon Secours Rouge 2020,
Babass
Sébastien Dervieux, Babass pour les intimes, est un personnage chaleureux qui pratique l’art du vin sans intrant en pleine douceur angevine. Son vignoble est à Rochefort-sur-Loire, sa cave à Saint-Lambert-du-Lattay et son siège social à Beaulieu-sur-Layon. À travers lui se perpétue l’œuvre de la famille Hacquet, pionnière du vin nature après la Seconde Guerre mondiale, dont il a repris certaines parcelles. Cette mémoire s’exprime entre autres dans la cuvée Joseph-Anne-Françoise, dont l’appellation rassemble les prénoms de la fratrie. Le terroir est situé sur les derniers contreforts du Massif armoricain avant le Bassin parisien. C’est une région de petits coteaux ; la Loire, très proche, exerce une forte influence, ainsi que l’océan, qui est à une centaine de kilomètres. La vigne n’a ni trop chaud ni trop froid. La particularité de cette région est le schiste, soit dégradé (donnant des argiles), soit non dégradé par endroits. Ce terroir produit des vins minéraux, le climat des vins plutôt « sur le fruit » et modérément corsés. Les parcelles sont d’un seul tenant, plantées de cépages traditionnels angevins : 1,4 ha de grolleau, 0,9 ha de cabernet franc, 1,2 ha de chenin et 0,7 ha de gamay. Toutes les vignes sont cultivées en bio certifié. Les vendanges sont manuelles. Au chai, les fermentations sont naturelles et les vins sans soufre ni autres intrants (« à part quelquefois quelques gouttes de sueur »). Les vins rouges, dont certaines cuvées en monocépage, sont macérés en grappes entières. Les blancs sont pressurés lentement au pressoir vertical. Tous les vins sont élevés en cuves de fibre et ne sont ni filtrés ni collés, simplement soutirés si nécessaire et sans abus.
« Mon vin, c’est le vin d’un petit gars dans son petit coin avec ses petits cépages », dit modestement Sébastien, qui déclare aussi faire des vins de raisin, forgés par le climat du millésime, le terroir, le cépage et ses décisions (bonnes ou mauvaises). Sa démarche consiste à ne pas dénaturer cet équilibre par des poudres de perlimpinpin qui conduisent à la standardisation. Ses rouges de cabernet franc sont ronds, poivrés et charnus ; ses rouges de grolleau, pur fruit, sont frais et faciles à boire.
Cette cuvée récente de Babass, sans intrant ni filtration, est à base de gamays plantés sur terroirs schisteux en 1959 et 1960. Après les vendanges manuelles, les raisins macèrent en grappes entières pendant environ dix à quinze jours selon les millésimes. Le décuvage est manuel, suivi d’un pressurage lent au pressoir vertical. Les jus de goutte et de presse sont assemblés dans la foulée, après quoi l’élevage est de cinq à huit mois sur lies fines. Le vin est glouglou à souhait, fluide et buvable, fruité et croquant, avec une fraîche acidité et une jolie palette aromatique entre fruits rouges, terre et épices. Un très beau gamay.
Groll N'Roll Rouge 2020,
Babass
« Mon vin, c’est le vin d’un petit gars dans son petit coin avec ses petits cépages. » Derrière cette modestie de bon aloi se cache Sébastien Dervieux, Babass pour les intimes, personnage chaleureux qui pratique l’art du vin sans intrant en pleine douceur angevine. Son vignoble est à Rochefort-sur-Loire, sa cave à Saint-Lambert-du-Lattay et son siège social à Beaulieu-sur-Layon. À travers lui se perpétue l’œuvre de la famille Hacquet, pionnière du vin nature après la Seconde Guerre mondiale, dont il a repris certaines parcelles. Cette mémoire s’exprime entre autres dans la cuvée Joseph-Anne-Françoise, dont l’appellation rassemble les prénoms de la fratrie. Le terroir est situé sur les derniers contreforts du Massif armoricain avant le Bassin parisien. C’est une région de petits coteaux ; la Loire, très proche, exerce une forte influence, ainsi que l’océan, qui est à une centaine de kilomètres. La vigne n’a ni trop chaud ni trop froid. La particularité de cette région est le schiste, soit dégradé (donnant des argiles), soit non dégradé par endroits. Ce terroir produit des vins minéraux, le climat des vins plutôt « sur le fruit » et modérément corsés. Les parcelles sont d’un seul tenant, plantées de cépages traditionnels angevins : 1,4 ha de grolleau, 0,9 ha de cabernet franc, 1,2 ha de chenin et 0,7 ha de gamay. Toutes les vignes sont cultivées en bio certifié. Les vendanges sont manuelles. Au chai, les fermentations sont naturelles et les vins sans soufre ni autres intrants (« à part quelquefois quelques gouttes de sueur »). Les vins rouges, dont certaines cuvées en monocépage, sont macérés en grappes entières. Les blancs sont pressurés lentement au pressoir vertical. Tous les vins sont élevés en cuves de fibre et ne sont ni filtrés ni collés, simplement soutirés si nécessaire et sans abus.
Sébastien dit faire des vins de raisin, forgés par le climat du millésime, le terroir, le cépage et ses décisions (bonnes ou mauvaises). Sa démarche consiste à ne pas dénaturer cet équilibre par des poudres de perlimpinpin qui conduisent à la standardisation. Ses rouges de cabernet franc sont ronds, poivrés et charnus ; ses rouges de grolleau, pur fruit, sont frais et faciles à boire.
Un rouge monocépage 100 % grolleau, sans intrant ni filtration, issu de vignes plantées vers la fin des années 50 sur terroir de schistes et vinifié en grappes entières de dix jours à deux semaines selon le millésime. Après un décuvage manuel, le pressurage se fait lentement au pressoir vertical. Les jus de goutte et de presse sont assemblés dans la foulée, et l’élevage est court : cinq ou six mois sur lies fines. Servi idéalement à 15 °C, c’est un vin qui n’a froid ni aux yeux ni ailleurs, avec une robe légère et en bouche une grande fraîcheur qui donne la sensation de croquer dans un raisin juteux et légèrement poivré. Gros coup de cœur.
Champ Levat Rouge 2019,
Jean-Yves Peron
En Savoie, non loin du lac d’Annecy, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Il réside à Chevaline, mais son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
Ce 100 % mondeuse résulte de l’assemblage de deux parcelles : Le Pas de l’Ours et Côte pelée. Tendre et équilibré avec une note poivrée, il résulte de deux semaines de macération carbonique avant un élevage d’un an en barrique. Il s’accordera très bien avec les salaisons et les cuisines de montagne.
i Vicini Pinot Nero Rouge 2018,
Jean-Yves Peron
Jean-Yves Péron, figure emblématique du vin naturel en Savoie, élargit ses horizons avec sa gamme I Vicini, issue de raisins biologiques soigneusement sélectionnés en Italie du Nord et vinifiés avec talent en Savoie. Cette cuvée Pinot Nero Rouge 2018, 100 % pinot noir, capture l’essence du cépage bourguignon tout en y ajoutant une touche alpine surprenante et pleine de caractère.
Un Pinot Noir entre Piémont et Savoie
Issu de raisins bio récoltés à la main au cœur du Piémont italien, ce vin est ensuite vinifié avec la même rigueur que les autres cuvées du domaine. Une macération semi-carbonique en grappes entières permet d’extraire finesse et fraîcheur, tandis qu’un élevage sur lies de douze mois en fûts anciens affine sa texture. Sans collage ni filtration, avec une intervention minimale, ce pinot noir exprime une pureté exceptionnelle.
Dégustation : finesse et buvabilité
La robe est légère et brillante, annonçant un vin aérien. Au nez, les arômes de petits fruits rouges – cerise, framboise, groseille – s’entrelacent à des touches florales et légèrement épicées. En bouche, l’attaque est délicate, avec des tanins fins et une acidité rafraîchissante qui étire le vin vers une finale sapide et persistante. Un équilibre parfait entre élégance et gourmandise.
Accords et service
Idéal autour de 16-18°C, il se déguste sur des Viandes Blanches, une volaille rôtie ou un risotto aux champignons. Sa buvabilité remarquable en fait aussi un excellent compagnon des apéritifs entre amis. Avec un potentiel de garde de 5 à 10 ans, ce vin naturel évoluera avec grâce tout en conservant sa vivacité.