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Prix unitaire parConcerto Rouge 2021
Concerto est un vin rouge biologique et naturel des terroirs situés au nord de la Loire (Jasnières et Coteaux du Loir). Il porte la marque distinctive du pineau d’Aunis, cépage dont il est issu, ainsi que la patte inimitable de son auteur, Jean-Pierre Robinot.
À la vigne et au chai
À travers Concerto, le maître Jean-Pierre Robinot met en valeur le pineau d’Aunis croissant sur sols calcaires. La vendange, manuelle, est vinifiée en grappes entières avec trois semaines de macération, ce qui donne du corps au vin. L’élevage et d’un an en vieux fûts.
Dégustation
Toute la typicité du pineau d’Aunis : épices, canneberge, grenade et une touche de framboise. Des notes calcaires et minérales, un peu de sous-bois, une touche de levuré et de beurré, une robe pure et légère. Un peu de menthol et de poivre noir au palais. À boire avec un bon rôti de bœuf ou d’agneau, un pigeon délicatement rôti, des charcuteries, des salaisons, et même des poissons décomplexés tels que le maquereau fumé ou tout autre produit de la mer fumé.
En savoir plus sur Jean-Pierre Robinot
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus bio et naturels réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin, rue Richard-Lenoir, à Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins nature, sans sulfites ajoutés.
Grands terroirs du Loir et caves de tuffeau
Jean-Pierre récupère donc des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra des vins, il vinifie en nature des raisins bio achetés à des vignerons locaux. Membre de l’association de viticulture naturelle S.A.I.N.S., Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique ni ajout de sulfites. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
Kuku Yodel Blanc 2018
La Sorga
Blanc sec de négoce, Kuku Yodel annonce au nez beaucoup de finesse, de fraîcheur et de fruit. En bouche, l’attaque rappelle à certains une bière blanche non filtrée, à d’autres une limonade aux accents tropicaux. Ce vin est aimable, fruité, floral, rafraîchissant et très parfumé. Il évoque des fruits tels que pêche, abricot, mandarine, citron, litchi, fruit de la Passion, rhubarbe et une finale lactée et levurée, avec l’arôme riche d’une prairie estivale. Il est issu de muscat d’Alexandrie, en monocépage ou avec une petite proportion de terret bourret et de grenache gris selon les millésimes. Kuku Yodel est un vin blanc de macération issu de vignes de muscat d’Alexandrie croissant sur les terrains schisteux et argilo-calcaires des hauts coteaux de l’Hérault. Les raisins égrappés macèrent quarante-cinq jours en cuve, puis le vin est élevé un an. Avant la mise en bouteilles il n’est ni filtré ni clarifié, et aucun ajout de sulfite n’est fait durant la vinification. Kuku Yodel est à boire très frais et pourra se garder une dizaine d’années.
Pour en savoir plus
Anthony Tortul aime les vieux vignobles : il consacre sa vie à les trouver et à les vinifier. Comme il existe des bergers sans terre, on peut le définir comme un vigneron sans terre, autrement dit un négociant vinificateur dont l’aire d’action s’étend sur tout le Languedoc et, vers l’est, jusqu’à Châteauneuf-du-Pape, à la recherche des meilleurs terroirs. Né à Foix, riche d’une expérience de six années en tant que technicien viticole et œnologue dans divers vignobles du sud de la France, il a créé La Sorga en 2008. Son enthousiasme le mène sur une trajectoire faite de coups de cœur, et chacun de ces coups de cœur est un vignoble. Le résultat est une étourdissante mosaïque de vins naturels, vivants et pleins d’esprit, qui se réinvente chaque année avec une trentaine de cuvées par millésime. Peu de vignerons peuvent inscrire à leur tableau une telle variété de cépages : tout le Sud français y passe avec muscats, grenaches, picpoul, mauzac, carignan, cinsault, marsanne, alicante, braucol, duras, viognier, len-de-l’el, e tutti quanti.
Crucella Rouge 2020,
La Vinicola di Antonio Gismondi
Crucella se fait connaître par un nez de sous-bois, minéral et terrien, une attaque vive et acide en bouche, des fruits rouges, cerise à la rétro-olfaction, et des tannins moins présents que la robe soutenue ne le laisserait supposer. Certainement un bon vin de garde qui s’épanouira avec le temps. Seul rouge du domaine, c’est un bel assemblage de merlot (33 %), de sangiovese (34 %) et du cépage local ancien freisa (33 %) qui donne une légère touche de fruit rouge musqué, mais l’ensemble est bien équilibré. La vendange macère cinq ou six jours en cuve d’acier inoxydable, puis le vin est élevé de sept à dix mois dans le même type de cuve.
Pour en savoir plus
L’azienda d’Antonio Gismondi est située à Cerreto Sanita, dans la région de Bénévent, en Campanie. Un microclimat donne à cette zone des accents presque continentaux : les vents humides venus de la mer Tyrrhénienne se heurtent aux premiers remparts de la chaîne Apennine, provoquant une condensation de l’air et un abaissement des températures, qui sont nettement plus fraîches et plus humides que sur le littoral. Si l’on ajoute un phénomène d’inversion thermique entre jour et nuit fréquent dans le climat apennin, la fraîcheur des vins du domaine Antonio Gismondi n’a rien de mystérieux dans cette Italie du Sud pourtant réputée très chaude. Le domaine est familial : depuis des générations, la famille Gismondi y cultive la vigne et y fait du vin selon les méthodes les plus traditionnelles et naturelles, auxquelles s’ajoutent les techniques de la biodynamie. Longtemps, sur les quinze tonnes de raisin produites chaque année, une tonne a été réservée à la vinification sur place pour la consommation familiale, le reste partant à la coopérative viticole locale. C’est la rencontre avec Massimo Marchiori et Antonella de Partida Creus qui décide Antonio et sa femme Anabel de se lancer dans la production maison de vins naturels sur toute la vendange. Le vignoble, de deux hectares, est situé entre 350 et 380 mètres d’altitude, sur des sols argileux et caillouteux, avec les deux tiers situés plein sud. Les cépages sont le merlot, le freisa et le sangiovese pour les rouges, et le falanghina et la malvasia di Candia pour les blancs.x
SP Subirat Parent Blanc 2020,
Partida Creus
Ce vin 100 % subirat parent est croquant, aromatique, avec un nez de fruits blancs mûrs, de melon et de fleurs sauvages. Agile en bouche, frais et droit, citronné et légèrement salin, il offre une finale longue teintée d’une fine amertume typique du domaine. Le subirat parent, un des plus anciens cépages catalans et proche parent de la malvoisie, reste rare même dans son pays d’origine. L’argilo-calcaire renforce sa fraîcheur et sa droiture. La vendange est pressée après une macération pelliculaire de trois jours. Le moût est débourbé et fermenté par levures indigènes dans des cuves d’inox. Repos de trois mois en cuve sur lies fines avant mise en bouteille.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
UL Ull de llebre Rouge 2020
Partida Creus
Ce vin est d’une grande originalité : derrière la minéralité, le fruit (noir), la myrtille et la fraîcheur, on remarque des tannins d’une grande finesse et des herbes aromatiques. Un vin sérieux, un peu grave mais les vins graves rendent joyeux, le saviez-vous ? Sa longueur en bouche est étonnante. Le carafage est vivement conseillé pour que ce vin puisse jouer sa musique personnelle jusqu’aux notes les plus fines. De création récente, ce rouge de Partida Creus est à base du cépage ancien et autochtone appelé ull de llebre, ce qui, vous l’aurez deviné, signifie « œil de lièvre ». Ce que vous devinerez moins facilement, c’est qu’il s’agit de la dénomination catalane du tempranillo. C’est en fait une ancienne version locale de ce cépage bien ibérique, que Massimo et Antonella ont bichonnée à leur manière.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel.lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel.lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction.
SK Muskat Alejandria Blanc 2022
Partida Creus
SK Muskat Alejandria est un blanc tirant sur l’orange, délicieusement frais, parfumé et aromatique. Le nez reçoit une bouffée de pâte d’amande, la bouche confirme cette sensation en ajoutant des notes complexes : litchi, poire, prairie en fleurs, beaucoup de fraîcheur et de croquant. Finale longue et satinée. Ce splendide vin à base de muscat d’Alexandrie (moscatel), classé en Vino de Mesa (vin de table), est vinifié en sec par Partida Creus. Il ira très bien avec les poissons crus, grillés ou en sauce, les plats épicés tels que les currys de poisson ou de volaille, les cuisines du Moyen-Orient, de l’Inde et du Sichuan.
Pour en savoir plus
Le domaine catalan Partida Creus est la création de deux Piémontais originaires des Langhe (où l’on s’y connaît en vins), Antonella Gerosa et Massimo Marchiori, qui mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. C’est pourquoi leur domaine est aussi important sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des exclamations de joie.
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Prix unitaire parChassornade Blanc Pétillant 2020
Sumoll Rouge 2019,
Cyclic Beer Farm
Cyclic Beer Farm, c’est un binôme de copains barcelonais, Alberto et Joshua. Basés dans la capitale catalane, ils ont deux volets à leur activité : la bière (Cyclic Beer) et le vin (Cyclic Wine). Les bières, inspirées du modèle belge, se déclinent en gammes surprenantes et bigarrées où les cocktails de levures savamment dosées et les brassins maison s’allient à des macérations variées de fruits, de légumes, d’herbes et de marcs de raisins de variétés catalanes traditionnelles, ces derniers prélevés après la fermentation de leurs vins — car le second volet, c’est le vin, exclusivement réalisé à base de cépages catalans autochtones. Vinificateurs de négoce, Alberto et Joshua vont eux-mêmes vendanger à la main des domaines viticoles bio de toute la Catalogne et rapportent la vendange dans leur chai-atelier brassicole de La Sagrera (Barcelone). Ils y trient les raisins, les foulent aux pieds et cuvent les moûts exclusivement à l’aide de levures indigènes. En fonction du type de vin, la macération pelliculaire se fait sur les peaux et les rafles entre un et trois jours pour les blancs et entre six et quinze jours pour les rouges. Le jus de goutte est ensuite transféré sans pressurage dans des cuves en acier inoxydable où la fermentation se poursuit avant la mise en bouteille. Les peaux et les rafles, et parfois une partie du jus, sont ensuite utilisées pour la macération des bières saison : intéressante synergie entre la bière et le vin. Aucun sulfite n’est ajouté à la vinification ; rien n’est ajouté ni retiré au vin, qui n’est jamais filtré. La vendange et les autres opérations viticoles sont décidées en fonction du calendrier lunaire.
Ce vin rouge tout sumoll (cépage traditionnel catalan) provient de vignes quasi centenaires plantées à Mas Llorenç, dans le Bas-Penedès, sur sols calcaires. L’altitude de la parcelle est de 260 mètres. La vendange est triée, foulée au pieds à raison de dix pour cent, puis passe vingt-sept jours de macération semicarbonique. Après un second foulage très modéré, la fermentation se poursuit en cuves d’acier inoxydable. Ce vin porte bien la signature du cépage, avec une attaque très fraîche, une belle acidité, une complexité fruitée et des tannins modérés. Son degré modeste d’alcool en fera un bon vin d’apéritif et de réunion d’amis. Il fera un tabac dans un barbecue d’été.
Trepat Rouge 2019,
Cyclic Beer Farm
Cyclic Beer Farm, c’est un binôme de copains barcelonais, Alberto et Joshua. Basés dans la capitale catalane, ils ont deux volets à leur activité : la bière (Cyclic Beer) et le vin (Cyclic Wine). Les bières, inspirées du modèle belge, se déclinent en gammes surprenantes et bigarrées où les cocktails de levures savamment dosées et les brassins maison s’allient à des macérations variées de fruits, de légumes, d’herbes et de marcs de raisins de variétés catalanes traditionnelles, ces derniers prélevés après la fermentation de leurs vins — car le second volet, c’est le vin, exclusivement réalisé à base de cépages catalans autochtones. Vinificateurs de négoce, Alberto et Joshua vont eux-mêmes vendanger à la main des domaines viticoles bio de toute la Catalogne et rapportent la vendange dans leur chai-atelier brassicole de La Sagrera (Barcelone). Ils y trient les raisins, les foulent aux pieds et cuvent les moûts exclusivement à l’aide de levures indigènes. En fonction du type de vin, la macération pelliculaire se fait sur les peaux et les rafles entre un et trois jours pour les blancs et entre six et quinze jours pour les rouges. Le jus de goutte est ensuite transféré sans pressurage dans des cuves en acier inoxydable où la fermentation se poursuit avant la mise en bouteille. Les peaux et les rafles, et parfois une partie du jus, sont ensuite utilisées pour la macération des bières saison : intéressante synergie entre la bière et le vin. Aucun sulfite n’est ajouté à la vinification ; rien n’est ajouté ni retiré au vin, qui n’est jamais filtré. La vendange et les autres opérations viticoles sont décidées en fonction du calendrier lunaire.
Les tannins ont la part belle dans ce vin rouge 100% trepat (cépage traditionnel catalan) ; ils s’affirment dès l’attaque avec une acidité croquante. Rustique et fruité, revigorant, presque un glouglou (il a besoin d’un peu de temps et de repos pour le devenir tout à fait). Les raisins croissent sur une parcelle argilo-calcaire à Prenafeta (commune de La Conca de Barberà) et l’âge des vignes est de deux ans. L’altitude est de 400 mètres. La vendange, manuelle, est foulée puis macérée douze jours sur peaux et rafles, avec un pigeage tous les deux jours. Un second foulage très doux précède la seconde phase de la fermentation en cuves d’acier inoxydable.
Poiré de la combe d'Ire Blanc 17/18
Jean-Yves Péron
Le Poiré de la Combe d’Ire est une cuvée pétillante de Jean-Yves Péron à base de poire. Bio, biodynamique et nature, ce poiré est la seule cuvée sans raisin du vigneron.
Vinification
Une dizaine de variétés de poires anciennes, croissant dans les vergers savoyards, sont à la base de ce poiré de la Combe d’Ire, lieu-dit argilo-calcaire classé réserve biologique et aire protégée proche de Chevaline. Les poires sont râpées puis pressées. Le poiré est élevé trois ans en barriques de 350 litres.
Dégustation
Tout à fait sec (zéro dosage), belle robe dorée avec une jolie note fine de douceur en toile de fond, coexistant avec une symphonie d’amertume, de fruité et de salinité. Une grande richesse gustative, la poire sublimée en un breuvage pétillant. Finale intensément fraîche. Ce poiré âgé est au meilleur de sa forme après cinq ans de vieillissement.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
BN Blanco natural Blanc 2022,
Un Macabeu frais et vibrant issu du terroir argilo-calcaire de Catalogne
Le BN Blanco Natural 2022 est une interprétation pure et lumineuse du cépage Macabeu, produit dans la région ensoleillée de Bonastre, en Catalogne. Ce vin blanc naturel, vinifié en presse directe et élevé pendant 8 mois en cuve inox, capture l’essence du terroir argilo-calcaire tout en révélant une personnalité fraîche et désaltérante. Avec seulement 10° d’alcool, il s’inscrit dans la lignée des vins légers, faciles à boire et emplis de caractère.
Dégustation : une fraîcheur éclatante
Le BN Blanco Natural séduit par sa délicatesse aromatique. Au nez, il dévoile des notes de poire juteuse, de fleurs blanches et une touche de minéralité. En bouche, la fraîcheur domine, portée par une acidité bien équilibrée et une texture soyeuse. La finale, subtilement saline, reflète le caractère maritime de son terroir. Ce vin est un véritable appel à la convivialité et aux plaisirs simples.
Un vin idéal pour les instants gourmands
Ce blanc léger s’accorde parfaitement avec des poissons grillés, des fruits de mer ou encore des plats délicats à base de légumes frais. Il accompagne également à merveille des salades estivales, des fromages frais ou des plats aux influences méditerranéennes. Polyvalent, il peut être savouré aussi bien à l’apéritif qu’au cours d’un repas.
À servir frais, entre 10 et 12°C, ce vin ne nécessite pas de carafage et peut être dégusté dès maintenant. Il offre également un beau potentiel de garde de 5 ans, permettant à ses arômes de gagner en complexité au fil du temps.
Cinsauriel Rouge 2021
Jean Louis Pinto
Cinsauriel est un vin rouge bio et naturel du terroir languedocien réalisé en négoce par Jean-Louis Pinto du domaine Es d’Aqui. 100 % cinsault, classé Vin de France, il provient des sols schisteux de Berlou, près de Saint-Chinian.
Vinification
Cinsauriel est obtenu par fermentation avec levures indigènes et un mois de macération des grappes entières en jarres de grès, contenant où se déroule également l’élevage.
Dégustation
Belle robe rubis éclatante, nez de poivre, de rose et de fraise, accents de garrigue, d’olive noire confite et de pruneau. Vivace et puissant, Cinsauriel est un vin robuste et distingué. Il appelle les nourritures solides : bœuf, porc rôti, volailles rôties telles que poulet, chapon ou canard. Il aime aussi les charcuteries et les salaisons.
En savoir plus sur Jean-Louis Pinto et le domaine Es d’Aqui
Enfant de l’Ariège, Jean-Louis Pinto a choisi de rester au pays et de faire des vins qui ressemblent à leur terroir, d’où le nom Es d’Aqui (« Il est d’ici ») qu’il a donné à son domaine de négoce, situé à Moulin-Neuf, commune proche de l’Aude, entre Mirepoix et Limoux. Une région où autrefois, les vignes abondaient, jusqu’aux grosses attaques de mildiou au début du XXe siècle.
Vinificateur et négociant
Jean-Louis achète des raisins cultivés en bio par des amis vignerons. Il surveille la nouaison, la maturation, et fait tout pour connaître le raisin avant de le vendanger. Il le vinifie chez lui selon des méthodes naturelles, pratiquant de longues macérations en grappes entières et des pressurages très doux au pressoir vertical. Il a, dit-il, « beaucoup de vignes en commun » avec son ami Anthony Tortul (La Sorga).
Tous les terroirs du Languedoc
L’aire de collecte de Jean-Louis Pinto s’étend sur tout le Languedoc, et notamment dans l’Hérault, l’Aude et le Tarn. « Je fais des vins du Sud, dit-il. Je cherche surtout des terroirs qui donnent de la fraîcheur. » Les rouges les plus puissants sont réalisés dans cinq jarres en terre cuite, qui l’aident à contrôler l’extraction et à donner à ses vins, dit-il, « un côté très cristallin ».
Le Litre Arbitre Blanc 2020,
Château Lafitte
Le Litre Arbitre, blanc sec bien marqué par les fruits blancs et le citron, est délicieusement minéral et vif, prévu pour toutes occasions, et se boit aussi tout seul avec plaisir. Il est si bien taillé pour les réunions de bons amis que Château Lafitte a décidé de le verser directement en bouteille d’un litre. Le breuvage est obtenu par pressurage direct de différents cépages d’une très vieille parcelle complantée dont on ne connaît nullement la date de naissance. L’assemblage comprend en tout cas les classiques petit manseng et gros manseng du terroir du Jurançon. Les vendanges se font entre copains, la viticulture et la vinification (100 % biodynamie) se font sans le moindre ajout de substances chimiques ou de sulfites. Fruité à souhait, prévu pour la convivialité la plus intense, et pas même une tête d’épingle de sulfites ajoutés. Ce vin se conservera très longtemps si on lui en laisse l’occasion.
Pour en savoir plus
Château Lafitte est situé en Béarn, sur le noble terroir de Jurançon, origine de superbes vins liquoreux et de vins secs qui n’ont rien à leur envier. Depuis le XIVe siècle, Monein, commune où se trouve le domaine, est niché dans un exceptionnel milieu naturel, riche et vallonné. Au XVIe siècle, les vignes occupaient déjà une part importante de la propriété, et elles ont perduré jusqu’à nos jours. Philippe et Brigitte Arraou, les actuels propriétaires, ont entrepris de relancer la viticulture sur le site, aidés depuis 2012 par leur fils Antoine, vigneron aussi passionné que ses parents. Château Lafitte est désormais exploité en biodynamie et en agroforesterie : cinq hectares de sols marno-calcaires typiques de l’appellation, sur un relief accidenté et pouvant devenir très froid en hiver. Les cépages rois de Jurançon, petit manseng et gros manseng, représentent l’essentiel de l’encépagement. Également typique de Jurançon et des Pyrénées-Atlantiques en général, la viticulture en hautains, c’est-à-dire surélevée et palissée très haut, est pratiquée. Comme elle l’était d’ailleurs dans beaucoup de vignobles primitifs, donc certains sont encore actifs (Portugal, Espagne, Géorgie…). Sur ce beau domaine, les expérimentations vinicoles sont légion : élevage en jarres de terre cuite pour les vins secs, solera pour les moelleux en barriques non ouillées, toitures photovoltaïques pour le chai, récupération des eaux de pluie, vinification gravitaire. Le château Lafitte produit aussi bien des jurançons moelleux que des vins secs tranquilles et un pétillant naturel très réussi, Funambule.
Nuria Muscat d'Alexandrie Blanc 2018
Ce domaine viticole est situé à Sitges, en Catalogne, au cœur du parc naturel du Garraf. Manel Avinyo et son frère Joan ont repris le domaine familial, renommé Clos Lentiscus par Manel. Même si Barcelone n’est qu’à une demi-heure de route, la beauté du paysage est saisissante et l’immersion dans la nature est totale : les forêts méditerranéennes côtoient les garrigues catalanes (thym, romarin, ciste, pistachier lentisque qui a donné son nom à l’exploitation…). Le pays du Penedès possède également une longue histoire viticole. Dans ses douces collines se niche le Clos Lentiscus, en appellation Penedés, sur vingt hectares de terrains sablonneux et argilo-calcaires exposés plein sud à 225 mètres d’altitude. Selon des documents historiques, la famille de Manel et Joan Avinyo y est implantée depuis au moins le XIVe siècle. Longtemps, les raisins furent vendus aux coopératives locales, mais dès la reprise du domaine par les deux frères, le bio et la biodynamie succèdent aux pratiques conventionnelles, toute la vendange va dans les cuvées maison, et les pratiques biologiques et biodynamiques permettent à cette belle propriété de renouer avec son prestige d’autrefois : au XIXe siècle, ses vins étaient vendus en France et jusqu’aux Amériques. Très vite, Manel reçoit un surnom : The Bubbleman, hommage à son talent pour vinifier les cavas, ces blancs pétillants caractéristiques du nord-est de la péninsule Ibérique, à partir de variétés indigènes dont la Catalogne a le secret : sumoll, ull de llebre, xarel·lo, malvoisie de Sitges, cartoixà vermell, cariñena (carignan), qu’accompagnent tempranillo et muscat d’Alexandrie. Les vignes sont anciennes, parfois centenaires. Aucun additif de synthèse n’est employé à la vigne, et les opérations telles que plantation, taille, épamprage et vendanges sont dictées par les phases lunaires. La pollinisation est facilitée par la présence de ruches ; des moutons contribuent à la fertilisation et au contrôle du couvert végétal. Ringo, le cheval blanc, se charge du travail des sols.
Élégance, pureté et une minéralité croquante due au calcaire caractérisent les productions de Clos Lentiscus. La note d’oxydation ménagée, quand elle se fait sentir, ne domine pas la dégustation et les vins ne sont jamais déviants. Les cavas sont réputés exubérants, mais ceux de Clos Lentiscus n’ont jamais plus de deux grammes de sucre résiduel par litre. Le domaine produit aussi des vins tranquilles, rouges, blancs et rosés.
Núria est le nom de la fille de Manel, qui a assisté son père dans la réalisation de ce beau vin d’apéritif qui fera merveille avec toutes les cuisines de Méditerranée. 100 % muscat d’Alexandrie, un raisin sucré à gros grains, c’est un pétillant blanc frais et aromatique issu de pressurage direct. La première fermentation à base de levures indigènes se fait dans des dames-jeannes de 55 litres et la seconde fermentation se déroule en bouteilles. Vingt-quatre mois d’élevage sur lies fines et dégorgement manuel.
Cidre Fermier 2020,
Florian Bourrienne
Ce cidre fermier millésime 2020 de Florian Bourrienne porte encore la douceur de sa jeunesse, mais il est tout à fait mûr pour être bu. Il offre en effet des notes déjà amples, évoluées, rondement fruitées, qui sont la marque distinctive de ce producteur. Vous pouvez le faire attendre encore au moins quatre ou cinq ans, il acquerra progressivement des notes plus aérées, plus amples encore et plus végétales évoquant le foin, les fleurs et la prairie, ainsi que des saveurs de pomme mûre confite qu’on aime à retrouver dans les cidres fermiers de Florian. La bulle est douce et fine, la palette aromatique demande à se déployer, et d’ailleurs, à ce propos, nous vous conseillons de carafer ce cidre. Ses compagnons fidèles seront les fruits de mer frais, fumés ou séchés, cuisinés, ainsi que les charcuteries cuites à l’ancienne et les galettes de sarrasin.
Pour en savoir plus
Ce qui différencie principalement Florian Bourrienne des autres producteurs de cidre, c’est qu’il réalise des cidres de garde, destinés à évoluer au fil des années. Son verger est en plein Calvados, dans le pays d’Auge, mais hors AOC afin de préserver la liberté et la singularité de ses cidres. On peut parler, sans hésitation, de cidre nature, car le cidriculteur va au-delà du bio pour respecter la méthode d’élaboration traditionnelle, délicate, patiente et exigeant un énorme travail. De son verger de quinze hectares planté en haute tige, il obtient des cidres de garde, excellents à boire dans leur jeunesse mais somptueux au bout de plusieurs années. L’assemblage est soigneusement dosé selon les caractéristiques de chaque millésime. La production des fruits est entièrement bio et les processus de fermentation — il y en a deux pour le cidre de tradition — sont lents et patients, afin que le cidre se fasse dans le bons sens, à partir des levures naturelles. Celles-ci sont conservées dans le cidre grâce à une filtration légère qui respecte tous les éléments vivants capables de polir le goût et les arômes, mais aussi faciliter la prise de mousse, qui doit être juste : ni trop forte ni trop faible. C’est difficile à gérer, mais le résultat en vaut largement la peine. Ce sont des cidres maîtrisés, éminemment délicieux, marqués par une douceur et une rondeur de pomme extraordinaires. Avec le temps, ils acquièrent des notes d’acidité et d’astringence qui renforcent avec grâce leur belle palette aromatique. Des cidres de goût et de plaisir, aussi délicieux à table qu’à l’apéritif.
La Petite Robe Blanc 2021
Jean Yves Peron
Vin blanc sec de macération, bio, biodynamique et nature, La Petite Robe est réalisée en Savoie par Jean-Yves Péron. C’est un blanc 100 % jacquère dont les vignes croissent sur terrain argilo-calcaire, au lieu-dit Les Marches, au pied du mont Granier.
Vinification
La Petite Robe provient à peu près du même terroir que celui des Œillets, mais il est vendangé plus tôt. La macération carbonique est de quinze jours. Le vin est élevé un an en foudres de 15 hectolitres et en barriques. Ni collé, ni filtré, ni sulfité.
Dégustation
Merveilleusement friand et croquant, c’est encore une belle réussite de Jean-Yves Péron. Il y a en fait deux Petites Robes : le vin sera très différent selon qu’il sera en magnum ou en bouteille. Jean-Yves aime à parler dans ce cas d’exercice de style. Ici, en 75 cl, la jacquère donne son côté opulent, gourmand, fruité, charnu, avec du volume en bouche. La Petite Robe offre des notes de fusain, de fruits blancs, un bel équilibre et une grande intensité, assorti d’une note d’oxydation ménagée. Ce vin est idéal pour les produits de la mer crus ou cuits : le choix est large, entre les poissons fumés, les taramas et les rillettes de la mer (Saumon de France).
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Bistrologie Blanc 2023
Jean-Pierre Robinot
Poète du Chenin libre
Jean-Pierre Robinot incarne une vision singulière du vin naturel : celle d’un artisan engagé, à l’écoute de ses terroirs, du temps et du vivant. Dans sa cave ligérienne, il vinifie sans intrants ni levures commerciales, privilégiant l’élevage long en barrique pour laisser les jus s’exprimer avec justesse. Ses vins sont à la fois sincères, vibrants et émouvants.
Bistrologie, l’énergie du fruit dans le calcaire
Issue de vignes cultivées sur sols argilo-calcaires, cette cuvée 100 % Chenin blanc offre une expression franche et gourmande du cépage. Après un pressurage direct, le vin est élevé pendant un an en barriques ayant déjà contenu plusieurs vins. Ce contenant neutre permet une oxygénation lente sans influence boisée, pour un résultat pur et cristallin.
Fruits confits, minéralité et tension
Le nez évoque l’abricot mûr, le coing, les fleurs blanches et une touche de miel sec. En bouche, l’attaque est fraîche et tendue, puis le vin s’arrondit avec un joli volume porté par les fruits blancs confits. L’équilibre entre la vivacité et la richesse naturelle du Chenin est maîtrisé. La finale minérale, légèrement saline, prolonge le plaisir avec élégance.
Accords & service : à la fois festif et gastronomique
Bistrologie s’apprécie aussi bien à l’apéritif qu’à table, sur des poissons fins, des viandes blanches, ou même des plats végétaux aux notes sucrées-salées. Servir entre 10 et 12°C, sans carafage. Cette cuvée nature peut être bue dès aujourd’hui, mais saura aussi vieillir plus de 10 ans avec grâce.
Pierra Menta Blanc 2022
Jean-Yves Péron
Pierra Menta est un exceptionnel vin blanc sec de Savoie biologique, biodynamique et nature fait par Jean-Yves Péron. Classé Vin de France, Pierra Menta est à base de cépage gringet. Le vigneron compte planter d’autres ceps de cette variété ancienne, jusqu’à en obtenir un demi-hectare.
Vinification
Le gringet, qui compose à 100 % Pierra Menta, est un cépage blanc endémique de Haute-Savoie historiquement lié à la commune d’Ayse, près de Bonneville. Les vignes de Jean-Yves Péron sont plantées près d’Albertville, sur parcelle micaschisteuse plein sud. Le gringet est longtemps resté cantonné à la région bonnevillaise et donne traditionnellement des vins mousseux à faible degré et à haut rendement. C’est un cépage intéressant, fruité, peu alcoolique, aux notes de coing et à forte minéralité. Les gringets de Pierra Menta macèrent deux semaines en carbonique puis sont pigés deux mois, et l’élevage est d’un an en barriques de 300 litres.
Dégustation
Le coing se manifeste dès l’attaque olfactive et gustative, et la minéralité soutient cette note. Fruits blancs, floralité, beaucoup de structure et une belle acidité. Une longueur incroyable, aussi… On en remercie Jean-Yves et l’on embraye sur les accords mets-vins : poissons, fruits de mer, huîtres et cuisines du Moyen-Orient.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Tous les vins de Jean-Yves Péron sont sans sulfites, issus de raisins vendangés à la main, vinifiés en grappes entières et foulés aux pieds dans la cuve. Pour toutes les cuvées, la goutte et la presse sont assemblées, puis élevés sur lies au minimum un an, en barriques de deux ou trois vins, amphores ou foudres, avant assemblage final. Elles doivent être conservées à une température inférieure à 18 °C. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.