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387 produits
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Danslezetoiles Rouge 2019
Es d'aqui Jean Louis Pinto
Cet assemblage de braucol, de carignan et de muscat cultivés sur sols argilo-calcaires a été vinifié en amphore. Les notes de fruits noirs confits et de cuir s’ajoutent aux notes fruitées et herbacées pour le plus grand plaisir des aventuriers du vin nature. Beaucoup de présence aromatique, de caractère et d’originalité.
Pour en savoir plus
Enfant de l’Ariège, Jean-Louis Pinto a choisi de rester au pays et de faire des vins qui ressemblent à leur terroir, d’où le nom Es d’Aqui (« C’est, il est d’ici ») qu’il a donné à son négoce de vinification, situé à Moulin-Neuf, commune proche de l’Aude, entre Mirepoix et Limoux. Une région où autrefois, les vignes abondaient, jusqu’aux grosses attaques de mildiou au début du XXe siècle. Jean-Louis achète des raisins cultivés en bio par d’autres vignerons, ses amis, en qui il a toute confiance. Il ne se contente pas d’acheter le produit, il surveille la nouaison, la maturation, et fait des passages réguliers jusqu’au mois d’août, afin de connaître le raisin avant de le vendanger. Il le vinifie chez lui selon des méthodes naturelles, pratiquant de longues macérations en grappes entières. La macération de trois semaines est fréquente chez lui, ainsi que les pressurages très doux au pressoir vertical. Il a, dit-il, « beaucoup de vignes en commun » avec son ami Anthony Tortul (La Sorga, faire lien). Son aire de collecte s’étend sur tout le Languedoc, et notamment dans l’Hérault, autour d’Adissan, de Faugères et de Saint-Chinian, ainsi que dans l’Aude (Limoux) et le Tarn (Gaillac), deux terroirs qui lui sont chers. Il se trouve que les sols typiques du Languedoc – schistes, basaltes, cailloux, argilo-siliceux – lui plaisent particulièrement pour la fraîcheur qu’ils donnent aux vins. « Je fais des vins du Sud, dit-il. Je cherche surtout des terroirs qui donnent de la fraîcheur, même si les vins titrent 14 degrés. » Les cépages sont, bien entendu, typiquement languedociens : grenache, carignan, mauzac, cinsault, braucol, duras et sauvignon. Les rouges les plus puissants sont réalisés dans cinq jarres en terre cuite, qui l’aident à contrôler l’extraction et à donner à ses vins, dit-il, « un côté très cristallin ». Le sol, le lieu, on l’a compris, sont de toute première importance pour lui : encore une fois, le nom de son domaine Es d’Aqui n’a pas été choisi par hasard.
Magnum Tonton Grolleau Rouge 2019
Vincent Wallard
Comme son nom l’indique, c’est un 100 % grolleau de vieilles vignes (quatre-vingts ans) croissant sur sols schisteux. Les parcelles ont appartenu autrefois au domaine des Sablonnettes (Rablay-sur-Layon). La vendange macère trois semaines en grappes entières. Joliment fruité, avec la nuance de prune caractéristique du cépage, épicé et de texture souple et légère.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Cadets Rouge 2019
Château Les Graves de Viaud
Assemblage typiquement bordelais, le côtes-de-bourg de la cuvée Les Cadets se compose de cabernets (sauvignon et franc, 70 %) et de merlot (30 %) cultivés sur graves limoneuses et graves argileuses riches en fer, et cofermentés en cuve d’inox pour une meilleure synergie entre cépages. La vinification commence par une macération préfermentaire à froid et se poursuit par une extraction douce et lente. La fermentation se fait par levures indigènes ; aucun ajout de sulfite n’est pratiqué. L’élevage se fait en amphores de grès, au moins dix mois sur lies fines pour affiner les tannins. Les conditions géologiques apportent aux cabernets une assise tannique rafraîchissante et accentuent la rondeur et le fruité du merlot, tout en lui conférant une palette aromatique florale très séduisante. Le bouquet de cassis et de mûre qui s’annonce au nez se confirme en bouche. 2019 est encore jeune alors que nous écrivons ces lignes : ce vin saura vous attendre quelques années, il n’en sera que meilleur.
Lumière de silex Blanc 2023
Jean-Pierre Robinot
Figure libre de la Loire
Installé dans le Loir-et-Cher, Jean-Pierre Robinot est une légende vivante du vin naturel. Poète, vigneron et passionné du vivant, il élabore depuis deux décennies des vins vibrants et purs, sans intrants, sans levures ajoutées, et souvent sans soufre. Son approche artisanale et sensible du Chenin en fait l’un des producteurs les plus respectés de la région.
Lumière de Silex, un Chenin sur schistes
Cette cuvée est issue de parcelles plantées sur des sols de schistes dans l’appellation Anjou, terroir idéal pour le Chenin blanc. Le pressurage direct permet une expression nette du fruit, sans extractions ni maquillage. Le vin est ensuite élevé un an en barriques ayant déjà contenu plusieurs vins, pour oxygéner sans marquer.
Ampleur, tension, longueur iodée
Lumière de Silex se déploie avec grâce : le nez s’ouvre sur des fleurs blanches, la pêche, une touche de fruit exotique. En bouche, l’attaque est ample, ronde, avec une texture généreuse, équilibrée par une tension minérale qui étire la finale. Cette finale justement, iodée et persistante, évoque la roche et le sel, et appelle un deuxième verre.
À table : finesse et profondeur
Parfait avec des fromages à pâte molle, des poissons grillés ou en sauce, ou encore des viandes blanches. Servir frais, entre 10 et 12°C. Ce vin nature peut se déguster jeune, pour sa fraîcheur et son fruit, ou se garder plus de dix ans pour révéler sa complexité tertiaire et sa verticalité.
Hupnos (cuvée exclusive) Blanc 2023,
Sous le Vegetal
Avec Hupnos 2023, Sous le Végétal propose une cuvée audacieuse où le Muscat Petit Grain s’épanouit à travers une macération longue d’un mois. Best seller de Culinaries, ce vin blanc puissant et gastronomique séduit par sa texture soyeuse et sa profondeur aromatique.
Un Muscat envoûtant et structuré
Issu de vignes cultivées sur des sols granitiques, Hupnos bénéficie d’une vinification patiente qui sublime la richesse du cépage. La macération prolongée lui confère une belle matière tannique, tout en conservant une fraîcheur remarquable.
Un nez complexe et une bouche ample
Dès l’ouverture, il dévoile des arômes d’abricot, de miel et d’épices douces, accompagnés d’une belle minéralité. En bouche, la matière est généreuse, structurée par une acidité ciselée et une finale longue et saline.
Comment déguster Hupnos ?
Servi à 10-12°C et carafé, Hupnos se marie parfaitement avec des poissons en sauce, des fromages affinés ou des plats aux influences asiatiques. Avec un potentiel de garde de plus de 10 ans, il évoluera vers des notes encore plus profondes et miellées.
Jour de Fête Rosé pétillant 2019
Marie et Vincent Tricot
On le sert, on se sert, on le ressert, et on est tout étonné d’avoir vidé la bouteille. Si ce vin rosé pétillant, bio et naturel, porte ce nom, ce n’est pas pour rien. Réalisé en méthode ancestrale (avec mise en bouteille pendant la fermentation, qui s’achève dans le contenant), Jour de fête est un séduisant pétillant naturel de gamay d’Auvergne qui ne prête pas à la mélancolie. Il affiche une robe fraise-framboise soutenue, légèrement trouble et qui incite déjà à la gourmandise. Au nez, de la cerise, de la framboise et la promesse d’un pétillant vineux et concentré, pas seulement glouglou. On peut le dire glouglou et complexe à la fois.
La cerise, la framboise, la groseille et la fraise se confirment en bouche avec beaucoup de douceur et de gourmandise, un peu de sucre rappelant la pâte de fruit d’Auvergne à la framboise, et la petite amertume du gamay de sol volcanique en toile de fond. L’effervescence est modérée, on perçoit aussi des notes d’agrumes (orange, mandarine) et le floral se révèle ensuite avec une touche de violette. La rondeur est aimable, la fraîcheur est exceptionnelle. Issu de gamays croissant en coteau sur sols volcaniques et argilo-calcaires, Jour de fête est vraiment exceptionnel et aussi joyeux et festif que le promet son étiquette.
Pour en savoir plus
Au sein de la génération de vignerons auvergnats qui, à l’aube du XXIe siècle, font renaître de ses cendres le vignoble de cette belle province volcanique du massif Central en mode bio et naturel, Marie et Vincent Tricot font figure de pionniers, et leur nom est fort connu de ceux qui aiment le vin nature de longue date. Après un parcours viticole bigarré qui les a menés du Beaujolais au Chili et du Chili aux Costières-de-Nîmes, ils atterrissent en Auvergne, au pied du puy de Dôme, sur la commune d’Orcet où ils reprennent la vigne de Claude Prugnard, une terre n’a pas vu le moindre intrant chimique depuis une trentaine d’années. Le domaine est situé en coteau, sur la rive gauche de l’Allier, dans une zone argilo-calcaire volcanique voisine des vignobles de Châteaugay, de Chanturgue et de Corent. Ils en font l’acquisition en 2003 et, depuis, confectionnent des vins de gamay d’Auvergne, de chardonnay et de pinot noir, avec un peu de sauvignon blanc et de muscat. Ces vins, rares et recherchés, sont principalement écoulés en vente directe. Ils présentent un profil droit et flamboyant, et s’expriment avec autant de caractère que de simplicité.
€30,50
Prix unitaire par€30,50
Prix unitaire parBain de Bulles - Guy Wurtz Blanc 2022
VY Vinyater Blanc 2020
Partida Creus
Arrondi, beurré, expressif et minéral, VY Vinyater s’annonce d’abord par un nez tout en fruits blancs et en fleurs blanches. Zeste de citron jaune, un peu de cire d’abeille. En bouche, du volume, du corps, une très longue finale. Issu de vieilles vignes (soixante ans) du cépage catalan vinyater croissant sur sol argilo-calcaire, élevé en dames-jeannes de cinquante litres et classé en Vino de Mesa (vin de table), VY Vinyater est un blanc frais et séduisant qui excelle sur les fruits de mer, les grillades de Viandes Blanches et les ris de veau, mais il peut aussi séduire sans accompagnement ni prétexte.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction. "
XL Ancestral Blanc Pétillant 2021
Partida Creus
"Avec sa délicieuse acidité droite et saline, ses bulles fines et festives, ce pétillant naturel fumé, profond, ample, minéral et explosif est une véritable invitation à la fête. Le nez offre des arômes de fruits blancs à maturité — pomme, poire, pêche blanche — auxquels succèdent en bouche des notes minérales qui donnent une trame à des touches levurées rappelant la pâtisserie au beurre et le pain frais. Très élégant, XL Xarel·lo Ancestral est un Vino de Mesa (vin de table) hautement buvable et agréable. Issu du cépage autochtone catalan xarel·lo, Issu de vendanges manuelles et d’un pressurage direct, il est fermenté en cuves d’inox par levures indigènes et finit de fermenter en bouteilles sur lies fines pendant un minimum de dix mois, sans le moindre ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Partida Creus est un domaine important, tant sur le plan vinique que sur le plan historique – nous parlons ici de l’histoire de la vigne en Catalogne. Massimo Marchiori et Antonella Gerosa, Piémontais d’origine – et même venant de la région des Langhe, où l’on s’y connaît en vins –, mènent d’abord une carrière d’architectes à Barcelone. Mais le virus du vin les chatouille, et bientôt ils abandonnent la grande ville et sa sophistication pour les vignes de la Catalogne méridionale, à Bonastre en Baix-Penedés. Ils y trouvent une quantité de vignobles abandonnés plantés d’une étourdissante diversité de cépages traditionnels catalans qu’ils reprennent avec passion pour sauver ces variétés – et leurs vins – de l’oubli. De leur part, ce n’est pas seulement une affaire de sauvetage patrimonial, non : c’est une affaire de goût et de nature. De vins nature, qu’ils ne cesseront de faire désormais sur ces terres sableuses, pauvres, argilo-calcaires ou argilo-graveleuses, pauvres et peu irriguées, où la vigne souffre pour donner son meilleur jus. Massimo et Antonella pratiquent une viticulture bio, biodynamique, entièrement manuelle et naturelle afin de donner une nouvelle vie à ces vins. Vinyater, sumoll, garrut, monastrell, ull de perdiu, ull de llebre, sumoll, queixal de llop, cariñena, trepat, subirat parent, maccabeu, parellada, pansé, vinel·lo, bobal, cartoixà vermell ou xarel·lo : c’est un véritable conservatoire des cépages autochtones catalans que soigne Partida Creus. On y trouve aussi du moscatel, du grenache, du merlot et du cabernet (entre autres). Peu de domaines viticoles peuvent se vanter de cultiver autant de cépages différents. Les vins reflètent cette diversité, les vignerons s’appliquant à transmettre le mieux possible la signature du sol et du cépage : le monocépage est fréquent chez eux, voisinant avec des assemblages très fournis, le tout dans les styles chers à la Catalogne : vin tranquille, vin pétillant de type « ancestral », et même vermouth. Les bouteilles en soi sont des œuvres d’art : en verre nu, simplement marqué de deux grandes initiales au pochoir qui signalisent la cuvée. Les vins, frais, vibrants, luxuriants mais toujours droits et impeccablement juteux et fruités, respirent la vie. L’arrivée à table d’un Partida Creus suscite toujours des cris de satisfaction. "
€42,00
Prix unitaire par€42,00
Prix unitaire parSkin-Contact Zizifredo Blanc 2021
Le Rocher rouge 2018,
Nicolas Chemarin
Ce rouge infiniment soyeux et gourmand, minéral et très droit, est un Beaujolais-Villages qui sera idéalement dégusté entre 14 et 16 °C. Il est issu de gamay du Beaujolais cultivé au lieu-dit Combe Fleurette, à 550 mètres d’altitude et sur une pente de 40 % en moyenne, exposé au sud, sur une parcelle de granite bleu au sol très peu profond. Les vignes, âgées de vingt-cinq ans, reposent sur une tête de roche. La vendange cuve quarante jours en grappes entières avec retournements réguliers. Après pressurage, le jeune vin est élevé sur lies fines dans des fûts de chêne bourguignon. La mise en bouteille est faite en lune descendante, sans collage ni filtration.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Je t'ai dans la peau Blanc, 2018
Nicolas Chemarin
Profond, terrien et extrêmement complexe, ce vin orange présente une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Beaucoup de caractère et des promesses d’évolution considérables. Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Superbe équilibre à savourer, à classer sans hésiter dans la catégorie des beaujolais fous.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Je t'ai dans la peau Blanc 2017,
Nicolas Chemarin
Nicolas Chemarin, surnommé P’tit Grobis en qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées.
Comme son nom l’indique, Je t’ai dans la peau est une affaire d’épiderme. De peau de raisin, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un blanc de macération, expérience réalisée par Nicolas avec diverses nuances depuis 2009 pour obtenir des vins à la personnalité marquée. L’objectif n’est pas d’obtenir des vins orange exubérants à l’italienne ou à la méridionale, mais des macérations maîtrisées avec du fruit et de la profondeur. La vendange provient de la même parcelle que celle de P’tit Grobis blanc : tout chardonnay bien entendu, sols granitiques caillouteux. Le millésime 2017 est réalisé en macération pure. Celle-ci est courte : de cinq à sept jours. L’élevage est de trois ans en fûts. Cet orange-ci offre une belle couleur vieil or et des notes finement oxydatives, noix et noisette, débouchant sur une palette fruitée exotique. Superbe équilibre à savourer.
Magnum P'tit Nouveau Gamay - Rouge - 2019
Vincent Wallard
Voici un tout-gamay de macération carbonique extrait de raisins du domaine de Jean-François Debourg, dans le sud du Beaujolais. Frais et croquant, il offre de belles notes de fruits rouges (cerise). Un carafage est requis pour laisser s’exprimer ses qualités friandes et gourmandes.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
€113,00
Prix unitaire par€113,00
Prix unitaire parPommard 1er Cru Les Pezerolles Rouges 2018
Magnum Charpenay Blanc 2017
Domaine de La Gapette
Un de ces purs (et trop rares) blancs du Beaujolais ! Un 100 % chardonnay issu de vignes plantées sur les sols granitiques et sableux des alentours du mont Brouilly. Au nez comme en bouche, la cuvée Charpenay enjôle par de belles notes de fruits blancs fraîchement cueillis et une finale légèrement miellée.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
Les Vignes de Jeannot Rouge 2017
Nicolas Chemarin
Ce cru rouge en appellation Beaujolais-Villages (bien entendu cent pour cent gamay), au rapport qualité-prix plus que raisonnable, est issu de vieilles vignes ayant appartenu à Jean Chemarin, ancêtre de notre vigneron actuel : de là le nom sur l’étiquette. Une fraîcheur qu’explique l’altitude de la parcelle (450 mètres). Ce vin a subi deux ans d’élevage pour moitié en cuves et pour l’autre moitié en barriques bourguignonnes. Il est charmeur, enjôleur, fruité, avec de belles notes de fraise.
Pour en savoir plus
Nicolas Chemarin, surnommé « P’tit Grobis » en sa qualité d’habitant de Marchampt (Beaujolais), est la quatrième génération de vigneron sur son domaine viticole familial en appellation Beaujolais-Villages, sur une terre tout en cailloux où il cisèle des vins surprenants de profondeur et de sincérité. C’est en 2005 qu’il reprend deux hectares de vignes de son père et en 2006 qu’il signe ses premières cuvées. En 2008, il acquiert d’autres vignes et décide de se consacrer uniquement à son domaine dont le terroir, très escarpé, consiste en sols rocailleux et pauvres sur une roche granitique grise. Les vignes reposent sur le substrat rocheux à travers un sol très mince, et leurs racines plongent profondément dans la roche. Selon la configuration du sol, les vignes sont taillées en gobelet ou relevées sur échalas. Leur âge moyen est de quatre-vingts ans. L’encépagement, gamay et chardonnay, est classiquement beaujolais. Nicolas exploite aussi deux autres terroirs sur l’appellation Régnié : Les Bullats, aux sols sableux légers et filtrants, et La Haute Ronze, très proche de Morgon, dont les sols, plus profonds et argileux, donnent des vins charpentés. Les crus subissent de longues macérations (de 18 à 30 jours) avec pigeage et contrôle des températures (Nicolas travaille à froid, autour de 20 °C). L’élevage se fait partiellement en cuves de béton thermorégulées pour un tiers, les deux tiers restants passant en fûts de quatre à dix vins afin d’apporter une oxygénation mais peu ou pas de sensation boisée. Nicolas Chemarin est déjà très connu dans le milieu du nature pour ses cuvées friandes et fruitées, des vins de plaisir, et pour des crus issus de terroirs ardus et magnifiques, pourvus d’admirables et complexes notes minérales, aromatiques et épicées
Concerto Rouge 2020
Jean-Pierre Robinot
Chef d’orchestre des émotions
Jean-Pierre Robinot façonne des vins comme on compose une œuvre musicale : avec équilibre, temps et inspiration. Fidèle à sa vision naturelle, il vinifie sans intrants, sans filtration et laisse parler la vigne et le millésime. Concerto, sa cuvée de Pineau d’Aunis, en est l’illustration : un vin vibrant, texturé, et d’une grande précision aromatique.
Pineau d’Aunis, pureté et structure
Cultivé sur sols argilo-calcaires, ce cépage emblématique de la Loire est ici vinifié avec exigence : macération de trois semaines pour extraire la structure tout en finesse, puis un élevage d’un an en barriques de plusieurs vins, permettant au jus de gagner en texture sans empreinte boisée excessive. Le résultat est un rouge dense, équilibré, au charme singulier.
Poivre, fruits rouges et nobles amers
Le nez est riche : fruits rouges mûrs, notes d’herbes sèches, touches de poivre noir et de fruits secs. En bouche, l’attaque est franche, les tanins présents mais élégants. Le vin déroule ensuite sa partition aromatique, portée par une finale persistante et une pointe d’amertume noble qui appelle la table.
Accords & service : pour plats expressifs
Concerto s’accorde parfaitement avec des viandes rouges, des plats mijotés, ou des légumes rôtis aux épices. Il se déguste entre 16 et 18°C, sans besoin de carafage. Cette cuvée naturelle possède un potentiel de garde de dix ans ou plus, et s’exprimera avec toujours plus de complexité au fil du temps.
Beaujolais Lancié, Rouge 2020
Domaine Bélicard
Cette cuvée Beaujolais Villages signée Domaine Bélicard incarne une version plus mûre et profonde du Gamay, grâce à un millésime solaire et un élevage prolongé en foudre. Un vin naturel, sincère, 100 % Gamay noir, qui puise sa structure et sa tension dans les sols granitiques de Lancié, au cœur du Beaujolais.
Un élevage noble pour un fruit vibrant
Vinifié en grappes entières, avec une courte macération pour préserver la vivacité du raisin, ce vin suit une fermentation spontanée, sans aucun intrant œnologique. La particularité de cette version 2020 réside dans son élevage de 8 mois en foudre, un contenant noble qui respecte le fruit tout en lui apportant complexité et relief. Ce choix donne naissance à une cuvée plus aboutie, capable de vieillir tout en restant plaisante dans sa jeunesse.
Un rouge souple mais de caractère
Le nez s’ouvre sur des fruits rouges confiturés, relevés d’épices douces et d’une touche kirschée typique du Gamay bien mûr. En bouche, l’attaque est ample, la texture veloutée, soutenue par une belle fraîcheur minérale. L’équilibre est là : rondeur, profondeur et buvabilité s’unissent sans lourdeur.
Pour l’apéritif ou plus si affinités
À servir entre 14 et 16 °C, ce Beaujolais Lancié 2020 s’exprime aussi bien seul à l’apéro qu’en accompagnement de plats mijotés, de viandes blanches rôties ou de charcuteries artisanales. Un vin vivant à boire dès maintenant ou à garder jusqu’à 5 ans.