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Terre des Anonymes Blanc 2015, Domaine La Sorga
Ce blanc de négoce 100 % colombard est issu de sols sableux basaltiques de la vallée de l’Hérault, à Adissan. Les raisins sont vinifiés en grappes entières pendant quarante-cinq jours, puis macérés onze mois en cuve. Ses notes de mangue lui confèrent une vraie affinité avec les cuisines asiatiques et les fruits de mer tels que saint-jacques, seiche ou calmar. Son potentiel de garde est de dix ans.
Vin naturel sans sulfites ajoutés.
La Grande Journée Blanc 2021
Jean Yves Peron
La Grande Journée est un vin blanc de macération (orange) bio, biodynamique et nature réalisé en Savoie par Jean-Yves Péron. Il se compose à 100 % d’altesse croissant sur des terrasses aux sols micaschisteux, près d’Albertville.
Vinification
Les raisins sont vendangés à la maturité la plus avancée possible. Ils passent ensuite par deux semaines de macération pelliculaire carbonique et trois mois de pigeage en cuvee. Après décuvage, le vin est élevé au moins un an en barriques de 300 litres. Non filtré, non collé, aucun ajout de sulfites.
Dégustation
La Grande Journée est un magnifique blanc de macération polyphonique, un orange distingué structuré en couches. Il évoque les fruits blancs, les fleurs, avec une dimension épicée et minérale. Belle oxydation ménagée que mettront en valeur des fromages alpins, ou alors des Viandes Blanches ou des volailles rôties, farcies ou non.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Champ Levat Rouge 2019,
Jean-Yves Peron
En Savoie, non loin du lac d’Annecy, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Il réside à Chevaline, mais son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
Ce 100 % mondeuse résulte de l’assemblage de deux parcelles : Le Pas de l’Ours et Côte pelée. Tendre et équilibré avec une note poivrée, il résulte de deux semaines de macération carbonique avant un élevage d’un an en barrique. Il s’accordera très bien avec les salaisons et les cuisines de montagne.
i Vicini Barbera Reserve Rouge 2017,
Jean-Yves Peron
Jean-Yves Péron avait commencé par faire des études de biochimie, mais il s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Près du lac d’Annecy, Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins. Il réside à Chevaline, mais son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère.
Jean-Yves a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
En 2017, Jean-Yves Péron a décidé d’élargir sa gamme en allant récupérer des raisins bio au cœur du Piémont italien. Il en est résulté plusieurs cuvées, dont ce rouge 100 % barbera. Deuxième cépage rouge le plus utilisé en Italie après le sangiovese, la barbera donne des vins corsés, colorés, sur les fruits rouges. La qualification « réserve » indique que ce barbera a été macéré plus longuement que le barbera classique de Jean-Yves : la fermentation avec pigeage long et patient est suivie par trois ans d’élevage. Il est donc plus structuré, plus puissant, plus profond, offrant des notes évolutives (chocolat, cacao…), plutôt dans le style du Pas de l’Ours. Il présente donc un style assez classique pour un barbera. Un vin à la fois grave et joyeux.
La Tour Sarazine Blanc 2019,
Jean-Yves Peron
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble. À Chevaline, en Savoie, près du lac d’Annecy, il associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins.
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Cette Tour Sarazine est un vin issu d’une microparcelle schisteuse plantée de muscat à petits grains. Jean-Yves l’assemble parfois avec de la jacquère quand le millésime est peu productif. En 2017, par exemple, le muscat donnait une grappe tous les trois pieds… La macération varie selon le millésime : entre trois semaines et deux mois. L’élevage est d’un an en barrique. Le vin présente un profil évidemment très muscat – musqué, floral, aromatique, exotique – renforcé par la netteté minérale du schiste. Pour les accords, c’est un appel à l’imagination, entre fromages et cuisines d’ailleurs.
Cotillon des Dames Amphore Blanc 2018,
Jean-Yves Peron
D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, Jean-Yves Péron s’est vite laissé entraîner par la vigne et a suivi une formation d’œnologue à Bordeaux. Il réside à Chevaline, en Savoie, près du lac d’Annecy, associant avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature. Ses rouges de mondeuse sont magnifiques, ses blancs de cépages locaux anciens – jacquère, altesse, bergeron, persan – ne le sont pas moins.
Son vignoble actuel, trois hectares en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui, mais aussi en Italie du Nord : pour lui, c’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de multiplier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Le vin savoyard a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens ! Jean-Yves Péron incarne la renaissance de ce très beau vignoble.
Cette cuvée est construite autour de jacquère cultivée sur sols calcaires, additionnée d’altesse de terrain schisteux. Il arrive au vigneron d’ajouter de la roussanne et de la mondeuse en pressurage direct. L’idée est de pouvoir contrôler précisément l’évolution du jus et d’équilibrer le vin en fonction du comportement de chaque cépage. Les raisins sont vinifiés séparément et élevés en terre cuite avant la mise en bouteille. C’est un blanc complexe, élégant, velouté et fruité — variante élevée en terre cuite d’une des cuvées phares du vigneron.
La Petite Robe Blanc 2019 Magnum
Jean Yves Peron
La Petite Robe est une des cuvées cultes de Jean-Yves Péron. C’est un vin blanc sec biologique, biodynamique et nature réalisé en Savoie à partir de cépage jacquère cultivé sur le lieu-dit Les Marches, au sol argilo-calcaire et granitique, au pied du mont Granier. Le cru est classé en Vin de France. Le format magnum accentue la netteté et la profondeur de ce beau vin.
Vinification
Les vignes ont une cinquantaine d’années. Après une vendange manuelle, les raisins passent en macération carbonique pendant deux semaines. L’élevage est d’un an en foudres de 34 hl. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Dégustation
Friande et croquante, La Petite Robe est une belle réussite de Jean-Yves Péron, qui cisèle ce cépage blanc typiquement savoyard avec la précision que donnent les sols calcaires. La jacquère donne ici son côté le plus opulent, gourmand, fruité, charnu, avec du volume en bouche. Notes de fusain, de fruits blancs, bel équilibre et grande intensité, assortis d’une note d’oxydation ménagée. La Petite Robe est un vin blanc de macération idéal pour produits de la mer crus ou cuits, qu’il soulignera de sa droiture minérale. On peut tenter des ormeaux grillés, des saint-jacques fumées de fumaison normande ou méditerranéenne, des palourdes crues ou étuvées.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Casa Rossa Rouge 2020
Jean Yves Peron
Casa Rossa, vin rouge ou plutôt rosé tirant sur le rouge, n’est autre que la version italienne de Vers la Maison rouge. C’est une cuvée de négoce bio, biodynamique et nature à base de trois cépages : grignolino, freisa et barbera.
Vinification
Les raisins biologiques qui composent Casa Rossa sont vendangés à Casale Monferrato, en Piémont. Le grignolino et le freisa passent en presse directe et le barbera passe en macération carbonique. Les trois cépages sont assemblés avant un an d’élevage en barriques de 300 litres. Cette période est suivie d’une année d’élevage en bouteilles.
Dégustation
Casa Rossa est un rosé qui n’est pas loin d’un rouge. Le barbera, cépage acidulé, apporte la vivacité ; le grignolino et le freisa (ainsi nommé pour ses forts arômes de fraise) donnent un côté vineux qui font de Casa Rossa un beau vin d’hiver, pas un rosé d’été. Le vin est fruité, vineux, acidulé, aromatique et très gourmand. Ça se boit tout seul, mais veillons aussi à ce qu’il ne soit pas mal accompagné en lui associant un bon plat de pâtes à l’italienne avec une belle sauce tomate ou bolognaise, une délicieuse charcuterie de la Ferme de Mayrinhac ou même une gibelotte de lapin.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Les Oeillets Blanc 2021
Jean Yves Peron
Les Œillets est un vin blanc sec de macération vendangé et vinifié en Savoie par Jean-Yves Péron. Biologique, biodynamique et nature, c’est un blanc 100 % jacquère dont les vignes croissent sur terrain argilo-calcaire, au lieu-dit Les Marches, au pied du mont Granier.
Vinification
C’est à peu près le même terroir que celui de La Petite Robe, vendangé plus tardivement pour obtenir une maturité phénolique plus poussée et une plus forte concentration tannique. La macération carbonique de quatre ou cinq jours est suivie de dix jours de pigeage en cuve. Au moins un an d’élevage en barriques de 225 litres. Ni collé, ni filtré, ni sulfité.
Dégustation
Superbement structuré, Les Œillets a de la mâche, de la texture, un toucher de bouche tannique et une note d’oxydation ménagée. La tension est forte, équilibrée par une note d’abricot. Boisé, doté d’une minéralité explosive et d’une belle tension, c’est un blanc atypique, aux notes aromatiques puissantes. Beaucoup de fruit et d’agrumes confits. On dégustera avec cela un bon jambon noir de Bigorre, à moins qu’un saumon fumé ne se présente. Ou, top du top, faites-vous plaisir : un exceptionnel jambon de bœuf de la Maison Aitana, à base de wagyu ou de black angus.
En savoir plus sur Jean-Yves Péron
Jean-Yves Péron incarne avec talent la renaissance en bio, biodynamique et nature du vignoble savoyard, qui repose sur des sols variés et de nombreux cépages autochtones (jacquère, altesse, mondeuse…). À son chai de Chevaline, dans les Bauges, il vinifie les raisins de ses parcelles de Conflans, près d’Albertville, et de Fréterive, dans la vallée de l’Isère.
Biodynamie d’altitude
Le travail de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et escarpées, ses vignes de montagne en microparcelles, travaillées la main, ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. Les raisins sont encuvés en grappes entières et passent en macération semicarbonique. Peu avant le pressurage, ils sont foulés aux pieds dans la cuve, puis partent en barriques de deux ou trois vins pour un élevage de douze mois sur lies, avant assemblage et repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Négoce italo-savoyard
Depuis 2011, une activité de négoce permet à Jean-Yves Péron d’acheter la vendange de vignerons bio voisins et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : c’est la série I Vicini, qui lui permet de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Magnum La Petite Robe Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
Il y a en fait deux cuvées différentes de La Petite Robe en une seule : la typicité ne sera pas la même selon le choix de contenant, magnum ou bouteille. Jean-Yves aime à parler d’exercice de style dans ce cas. Attachons-nous ici au magnum de 150 cl. La jacquère donne ici plutôt son côté minéral et floral avec une légère note oxydative, en plus de sa gourmandise et de son volume en bouche. Le vin offre des notes de fusain, de fruits blancs, un bel équilibre et une grande intensité. La Petite Robe est un vin blanc de macération idéal pour produits de la mer crus ou cuits, qu’il soulignera de sa droiture minérale. Merveilleusement friand et croquant, c’est encore une belle réussite de Jean-Yves Péron, qui cisèle ce cépage blanc typiquement savoyard avec la précision que donnent les sols calcaires. Les raisins proviennent en effet des parcelles d’Adrien Dacquin, sur sol calcaro-granitique du côté de Chambéry. Les vignes ont une cinquantaine d’années. La vendange passe en pressurage direct, et après fermentation, le vin s’affine une année en barriques de plusieurs vins. Pas de filtration, de collage ni d’ajout de sulfites.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
Les Œillets Blanc 2020,
Jean-Yves Péron
Superbement structuré, Les Œillets offre de la mâche, de la texture, un toucher de bouche tannique et une note oxydative ménagée plus prononcée. La tension est forte, équilibrée par une note d’abricot. Boisé, doté d’une minéralité explosive et d’une belle tension, c’est un blanc de macération très atypique, aux notes aromatiques puissantes. On perçoit beaucoup de fruit et d’agrumes confits. C’est un blanc 100 % jacquère dont les vignes croissent sur terrain calcaire. C’est à peu près le même terroir que pour La Petite Robe mais Jean-Yves attend pour cette cuvée une maturité phénolique plus poussée afin d’obtenir une concentration tannique plus importante. Les parcelles sont donc vendangées plus tardivement. La macération, elle aussi, est plus poussée : quatre ou cinq jours de macération carbonique puis dix jours de pigeage. Après décuvage et pressurage, le vin est envoyé en barriques de 225 litres où il s’affinera au moins un an.
Pour en savoir plus
Jean-Yves Péron incarne la renaissance en mode nature du beau vignoble savoyard, qui a longtemps pâti d’une image un peu fluette, insuffisamment prise au sérieux. Pourtant, quels trésors produisent ses sols à la pédologie variée et ses nombreux cépages anciens !
Près de Conflans, à Albertville (Savoie), Jean-Yves Péron associe avec talent une viticulture engagée et une vinification de négoce toutes deux sous le signe du nature et de la vigne bio d’altitude. D’abord destiné à une carrière dans la biochimie, il se laisse vite entraîner par la vigne et suit une formation d’œnologue à Bordeaux. Il a fait ses gammes de vigneron chez Thierry Allemand à Cornas, puis chez Bruno Schueller en Alsace, avant de séjourner quelque temps en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Le vignoble actuel de Jean-Yves, un hectare et demi en biodynamie depuis l’origine, se divise entre Conflans, près d’Albertville, et Fréterive, un peu en aval dans la vallée de l’Isère. Composé de microparcelles de vignes, il est étagé entre 350 m et 550 m d’altitude et entièrement travaillé à la main. Son activité de négoce, débutée en 2011, lui permet d’acheter la vendange de vignerons bio proches de chez lui (tel que Raphaël Marin et Adrien Dacquin). Aussi, la construction d’un nouveau chai en 2017 lui permet d’augmenter la production et de collaborer avec des vignerons d’Italie du Nord : Paolo Angelino à Casale Monferrato (Turin), Giorgio Barbero à Asti. C’est une nouvelle dimension donnée à son travail de vigneron, lui permettant de diversifier les terroirs et d’approfondir ses expériences de vinification et d’élevage.
Le travail vinicole de Jean-Yves Péron répond aux principes de l’intervention minimale. Sur des surfaces étroites et abruptes, ses vignes de montagne ne reçoivent aucun produit de synthèse, Jean-Yves leur préférant les purins de prêle et d’ortie. La végétation environnante est d’une grande richesse : elle protège les vignes et contribue à les fortifier. Les sols sont enherbés, fauchés et retravaillés à la pioche et au treuil. Les vendanges sont entièrement manuelles. Une fois encuvés en grappes entières, les raisins, en rouge comme en blanc, subissent une macération semi-carbonique qui permet d’extraire des arômes de fruits frais. Ce temps de macération varie entre cinq jours et neuf semaines en fonction des cuvées. La veille ou l’avant-veille du pressurage, Jean-Yves pratique un foulage aux pieds directement dans la cuve. Après cette fermentation, les moûts partent en fûts pour un élevage sur lies de douze mois en fûts de cinq cents litres de deux ou trois vins (pour limiter la sensation boisée), suivi d’un assemblage et d’un repos en cuve. Aucun sulfite n’est ajouté, ou le moins possible, et les vins ne subissent ni collage ni filtration.
€143,00
Prix unitaire par€143,00
Prix unitaire parJuliette Blanc 2018,
Jean-Pierre Robinot
Cent pour cent chenin, Juliette (qui doit son nom à Juliette Robinot, la fille du vigneron) est sec et doté d’une belle fraîcheur. C’est une remarquable expression du cépage, issue de vignes plus que centenaires. La vendange est tardive, marquée par le botrytis (pourriture noble). Après un pressurage direct en barriques, le vin fermente et s’affine pendant plus de six ans dans le même contenant. Un vin rare, à chérir.
Pour en savoir plus
Quiconque s’intéresse au vin naturel en France a forcément croisé un jour Jean-Pierre Robinot et n’a jamais oublié cette silhouette souriante et bondissante. Force est de constater que si l’on n’a pas encore réussi à prouver que tous les vins ressemblent à leur vigneron (étude à entreprendre), les crus réalisés par Jean-Pierre, chaleureux, aimables et lumineux, sont à l’image de leur auteur. Après avoir tenu pendant près de quinze ans le bar à vins L’Ange Vin rue Richard-Lenoir, dans le XIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre est retourné dans son Chahaignes natal, petit village du sud de la Sarthe, aux confins de l’Anjou et de la Touraine. Son rêve est d’acquérir son vignoble et de faire des vins sans soufre. Il récupère des friches en coteau, sur de grands terroirs, ainsi que des caves troglodytes creusées dans le tuffeau. 2002 sera son premier millésime. En parallèle, sous la marque L’Opéra du vin, il vinifie des raisins achetés à des vignerons locaux. Jean-Pierre Robinot pratique une viticulture biologique exigeante, sans désherbage chimique. Le sol est travaillé et amendé au moyen de composts naturels. Toutes les vendanges, pratiquées à maturité sur des raisins sains, sont faites à la main. Le lieu et la climatologie favorisent la pourriture noble.
i Vicini Pinot Nero Rouge 2018,
Jean-Yves Peron
Jean-Yves Péron, figure emblématique du vin naturel en Savoie, élargit ses horizons avec sa gamme I Vicini, issue de raisins biologiques soigneusement sélectionnés en Italie du Nord et vinifiés avec talent en Savoie. Cette cuvée Pinot Nero Rouge 2018, 100 % pinot noir, capture l’essence du cépage bourguignon tout en y ajoutant une touche alpine surprenante et pleine de caractère.
Un Pinot Noir entre Piémont et Savoie
Issu de raisins bio récoltés à la main au cœur du Piémont italien, ce vin est ensuite vinifié avec la même rigueur que les autres cuvées du domaine. Une macération semi-carbonique en grappes entières permet d’extraire finesse et fraîcheur, tandis qu’un élevage sur lies de douze mois en fûts anciens affine sa texture. Sans collage ni filtration, avec une intervention minimale, ce pinot noir exprime une pureté exceptionnelle.
Dégustation : finesse et buvabilité
La robe est légère et brillante, annonçant un vin aérien. Au nez, les arômes de petits fruits rouges – cerise, framboise, groseille – s’entrelacent à des touches florales et légèrement épicées. En bouche, l’attaque est délicate, avec des tanins fins et une acidité rafraîchissante qui étire le vin vers une finale sapide et persistante. Un équilibre parfait entre élégance et gourmandise.
Accords et service
Idéal autour de 16-18°C, il se déguste sur des Viandes Blanches, une volaille rôtie ou un risotto aux champignons. Sa buvabilité remarquable en fait aussi un excellent compagnon des apéritifs entre amis. Avec un potentiel de garde de 5 à 10 ans, ce vin naturel évoluera avec grâce tout en conservant sa vivacité.
€163,00
Prix unitaire par€163,00
Prix unitaire parJuliette Robinot blanc 2008, Jean-Pierre Robinot
100% Chenin
Vin naturel sans sulfites ajoutés.